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3 juin 2006 6 03 /06 /juin /2006 16:10

Est-ce le visage du Christ? Des millions de gens dans le monde le croient. Pourquoi?

 CE VISAGE figure sur une étoffe de lin que l’on a qualifiée de “plus importante relique de l’histoire du christianisme”, à savoir le suaire de Turin.

 Ce voile de 1,10 m × 4,36 m serait pour certains le “fin lin” (Marc 15:46) utilisé pour recouvrir le corps de Jésus après sa mort. Il porte l’image pâle d’un corps taché de sang avec des blessures que l’on dit correspondre à celles qui ont été infligées à Jésus. L’étoffe aurait été, dit-on, repliée autour du corps, si bien que l’on voit de face et de dos la silhouette d’un homme, entre deux pliures sombres consécutives à un incendie.

 L’attention du monde s’est portée sur cette relique après l’ostension qui attira des millions d’observateurs (qui l’attendaient depuis longtemps), lorsqu’une équipe de chercheurs reçut l’autorisation d’examiner à fond le suaire. Au cours du mois d’octobre 1978, pendant cinq jours et cinq nuits, 45 savants, équipés de quatre tonnes de matériel ultramoderne, ont examiné la relique dans tous les sens. La revue Science News écrivit à ce propos:

 “Sur un autel de la cathédrale de Turin, cinq verges de linge donnent lieu aux mesures scientifiques sans doute les plus précises qu’ait jamais reçues une relique.”

 Bien avant que les résultats de ces recherches n’aient été publiés, les livres et les journaux présentèrent le suaire comme

 • “Une preuve de l’existence de Dieu”

 • “Le cinquième Évangile, écrit avec du sang”

 • “Un véritable ‘instantané’ de la Résurrection ”

 • “La photographie du Christ”

  Quel chrétien n’aimerait connaître l’aspect physique de Jésus? Si l’on pense, comme certains, qu’il existe une preuve concrète de la résurrection, on comprend l’excitation qui les a gagnés. D’un autre côté, quelle serait votre réaction si l’on découvrait un jour que le suaire est un faux? Quelle confusion! Par la large publicité dont il est l’objet, ce suaire pourrait-il égarer les gens et leur faire négliger des arguments beaucoup plus puissants en faveur de la résurrection?

 N’aimeriez-vous pas connaître tous les faits? Dans quelle mesure un chrétien doit-il se sentir concerné par cette relique?

 Examinons tout d’abord ce qui a causé l’émoi de tant de savants à propos de ce suaire.

 Les arguments des partisans

 Le tissage en chevrons d’un lin très solide avait cours en Palestine au temps du Christ, et l’on a retrouvé sur le suaire des pollens de plantes qui poussaient jadis dans cette région. La préservation d’un linge de l’époque de Jésus ne présente rien d’extraordinaire en soi, puisque l’on possède des tissus encore plus anciens. Le caractère unique de cette étoffe provient de l’image qu’elle porte.

 En 1898, lorsque le suaire fut photographié pour la première fois, un élément tout à fait inattendu se fit jour, élément qui attira l’attention du monde scientifique d’alors. En effet, au développement, l’image du suaire s’avéra être en réalité un négatif, comme une épreuve photographique qui présente l’inverse de la luminosité du portrait. Les empreintes pâles du suaire semblèrent prendre vie sur le négatif. Elles montraient avec des détails exceptionnels le visage d’un homme.

 On observa aux poignets et aux pieds les mêmes marques que s’ils avaient été percés. Il y avait également une grande tache de sang sur le côté droit de la poitrine et quantité de marques doubles qui évoquaient les traces laissées par les fouets qu’utilisaient les Romains au temps du Christ. On découvrit aussi des taches de sang sur la tête, comme si on lui avait appliqué une calotte d’épines.

 La plus grande énigme concerne la formation même de l’image. Les examens les plus récents n’ont pas permis de déceler la moindre trace des pigments utilisés au Moyen Âge, époque où le suaire a été signalé pour la première fois. De puissants microscopes ont révélé que l’image était constituée de grains minuscules sur les fibres, d’une couleur jaune-rouge. Quelle qu’en soit la cause, l’image n’a pas pénétré le tissu. “On a l’impression, écrit I. Wilson, qu’il s’est agi d’une action ‘à sec’, comme provenant de quelque force physique qui aurait réagi avec les fibres superficielles des fils, ces fibres ayant ainsi formé d’elles-mêmes les granules que l’on constate.”

 D’après un chimiste qui fait autorité sur le suaire, R. Rogers, la dernière théorie en vogue est que l’image “a été formée par une explosion d’énergie radiante”. Certains pensent que celle-ci aurait eu lieu au moment de la résurrection de Jésus. Ces conclusions emportent-elles la conviction unanime de tous?

 De solides raisons de douter

 Un certain nombre de biblistes éminents révoquent en doute l’authenticité du suaire à cause des Écritures. La Bible décrit en effet l’ensevelissement de Jésus dans des conditions différentes de celles qu’évoque le suaire. Pour que ce dernier soit authentique, il aurait fallu que deux conditions soient remplies au moment où l’image s’est formée: Premièrement, que le corps n’ait pas été lavé, car les taches de sang sont bien visibles sur l’étoffe. Deuxièmement, que le suaire ait simplement recouvert le corps, mais sans être appliqué contre lui. Selon un partisan du suaire, E. Wuenschel, “les empreintes qui figurent sur le suaire n’ont pas été produites par le simple contact du linge avec un corps humain”. Cet auteur ajoute: “Un tel contact aurait provoqué une déformation considérable de l’image, or, celle du suaire ne présente aucune distorsion, ou très peu.”

 L’enterrement de Jésus est rapporté très brièvement dans les Évangiles selon Matthieu (27:59, 60), Marc (15:46) et Luc (23:53). Mais tous disent que l’on “enveloppa” le corps dans du “fin lin”. La préparation du corps s’est-elle déroulée si rapidement que l’on n’aurait pas eu le temps de le laver? De la part de Juifs, ce serait étonnant au plus haut point. La raison en est qu’un historien juif du premier siècle, Josèphe, explique que contrairement à leurs ennemis, “les Juifs avaient coutume de prendre grand soin de l’enterrement des hommes”.

 Un témoin oculaire, l’apôtre Jean, fournit d’autres détails qui confirment que l’on a pris “grand soin” du corps de Jésus avant de l’enterrer. Il écrit en effet:

 “[Joseph d’Arimathée] vint donc et enleva son corps. Vint aussi Nicodème (...) il apportait un rouleau de myrrhe et d’aloès, cent livres environ. Ils prirent donc le corps de Jésus et le lièrent de bandelettes avec les aromates, comme les Juifs ont coutume de préparer l’ensevelissement.” — Jean 19:38-40.

 Quelle était la “coutume” des Juifs en matière d’ensevelissement? En pratique, les seuls témoignages contemporains figurent dans les Écritures grecques. On apprend que le corps était d’abord lavé, puis oint avec de l’huile et des aromates (Actes 9:37; Mat. 26:12). Le fait que Joseph et Nicodème ont utilisé de la myrrhe, des bandelettes et de l’aloès et qu’ils “lièrent” le corps indique qu’ils avaient pour le moins commencé à préparer le corps selon la coutume juive.

 D’autres écrits non bibliques juifs indiquent également que l’on avait coutume de laver le corps et de se servir d’aromates, non pas pour le préserver ou l’embaumer, comme d’aucuns le prétendent, mais plutôt, comme le dit le Talmud, pour que “les aromates enlèvent la mauvaise odeur”. Même le jour du sabbat, la préparation du corps n’était pas interdite. C’est ce que l’on relève au second siècle de notre ère dans la Mischna : “Ils peuvent préparer [le sabbat] tout ce qui est nécessaire pour le mort, l’oindre et le laver.” — Sabbat 23:5.

 Que les deux Juifs précités aient pris des dispositions pour préparer le corps en vue de l’ensevelissement, c’est aussi ce qui ressort de ce que l’on a retrouvé dans la tombe vide après la résurrection de Jésus. Le récit de l’évangéliste Jean déclare:

 “[Pierre] vit les bandelettes posées là, ainsi que le linge qui avait été sur sa tête, non pas posé avec les bandelettes, mais roulé à part, à une autre place.” — Jean 20:6, 7.

 Ici il n’est pas question de “fin lin” (sindôn, en grec), mais de “bandelettes” (othonia, en grec) et d’un “linge qui avait été sur sa tête” (soudarion, en grec). Peut-être le “fin lin” a-t-il été découpé en bandes pour donner les “bandelettes” avec lesquelles était enveloppé le corps du Christ. Si tel est le cas, celles-ci auraient maintenu le linceul contre le corps et permis une impression par contact, mais pas l’image projetée que présente le suaire. Si les bandelettes se trouvaient sous le suaire, elles auraient de toute évidence déformé l’image.

 Le fait qu’un morceau de tissu est mentionné séparément pour la tête révèle que le linge qui couvrait le visage n’était pas le même, alors que le suaire montre sans équivoque l’image de la tête sur le même linge que celui qui couvrait censément le corps. Certains ont néanmoins prétendu que ce linge qui couvrait la tête était en réalité le suaire. Il n’empêche que le mot grec pour désigner ce linge apparaît dans plusieurs traductions comme un “mouchoir” (Reuss, Lausanne). En Luc 19:20, il désigne un morceau de tissu dans lequel on garde son argent. Comment peut-on dire que ce vocable désignerait un linceul de 4,30 m de long? D’autres auteurs sont d’avis que le linge du visage était une mentonnière pour maintenir la mâchoire du cadavre. Dans cette hypothèse, cela voudrait dire que Jean n’a pas mentionné la présence du suaire dans la tombe vide. Il est certain que s’il a pris la peine de parler des “bandelettes” et du ‘linge du visage’, il n’allait pas manquer non plus de mentionner le suaire s’il y en avait eu un.

 Le texte biblique permet de comprendre que le corps a été lavé et oint de myrrhe et d’aloès comme le prescrit la coutume juive. Tout a été mené à bien, sauf l’onction avec l’huile et les aromates, onction que les femmes avaient l’intention de faire le lendemain matin du sabbat (Luc 23:55, 56; Marc 16:1). De tels préparatifs ne se prêtaient pas à ce que l’on observe une image comme celle du suaire. D’ailleurs, un partisan du suaire, R. Hoare, fait cet aveu au sujet du récit biblique:

 “Ce passage de saint Jean a constitué pendant des années le principal argument contre l’authenticité du suaire et, à vrai dire, un argument très puissant.” — Le témoignage du Suaire (angl.), p. 120.

 Le curieux silence des premiers auteurs chrétiens

 Si l’image de Jésus était présente sur son linge mortuaire, ne vous semble-t-il pas que cela aurait été remarqué et que l’on en aurait parlé? Or, à part ce que disent les Évangiles, le Nouveau Testament est absolument muet sur ce linge mortuaire.

 Même les auteurs des troisième et quatrième siècles qui se réclamaient du christianisme, dont beaucoup ont écrit au sujet d’une foule de prétendus miracles liés à quantité de reliques ne mentionnent pas l’existence d’un suaire qui aurait conservé l’image de Jésus. Certains prétendent que le suaire a été caché pendant toutes ces années. Pourtant, même après la “découverte” du suaire attribué à Jésus, les auteurs du septième siècle ne mentionnent aucune image sur l’étoffe. P. Beecher, partisan du suaire, énumère une foule d’individus qui l’ont vu entre le septième et le treizième siècle, et même une personne qui l’a “embrassé”; pourtant, aucun ne mentionne l’image. Voilà qui est difficile à comprendre, puisque d’après H. Thurston, les observateurs des quinzième et seizième siècles “décrivent le motif imprimé sur le suaire comme si détaillé et si coloré qu’il aurait pu être fait récemment”.

 Il fallut attendre 1205 pour qu’un soldat français, Robert de Clari, signale avoir vu “le sydoine [suaire] dans lequel Notre Seigneur avait été enveloppé, qu’on élevait tout droit chaque vendredi si bien qu’on pouvait y voir la figure de Notre Seigneur”. À propos de cette longue période de silence, un autre partisan du suaire, I. Wilson, pose ces questions très pertinentes:

 “Comment une pièce de tissu aussi passionnante que le Suaire de Turin, s’il est authentique, peut-elle avoir disparu totalement pendant treize siècles, pour resurgir soudain dans la France du XIVe siècle?

 “Peut-elle être demeurée cachée tout ce temps d’abord à cause des persécutions menées contre les chrétiens par les Juifs et les Romains, puis pour échapper au danger qu’ont couru toutes les images saintes à cause des iconoclastes (725-842)? Mais c’est tout à fait improbable.

 “De la conversion de Constantin le Grand au début de la guerre des icônes, il s’est passé quatre cents ans au cours desquels de nombreuses reliques ‘cachées’ ont revu la lumière du jour, y compris la vraie croix, la couronne d’épines, les clous, le manteau de pourpre, le roseau, la pierre du sépulcre, etc. Pendant ces quatre cents ans, un objet aussi important et aussi évident que le suaire aurait eu maintes occasions de réapparaître. Mais il n’existe aucun document concernant un tel événement.”

 Vu la signification accordée à cette relique, on ne peut que se demander pourquoi il a fallu attendre près de 1 200 ans avant que quelqu’un mentionne l’image qu’elle comportait.

 Quelques énigmes scientifiques et historiques

 Nombre de théories ont été proposées pour expliquer la formation de l’image. La plupart des spécialistes s’accordent sur les dernières découvertes qui ont prouvé que l’image tout entière s’explique par un seul et unique phénomène, peut-être par quelque procédé de roussiment du tissu.

 Cette conclusion scientifique pose un certain nombre de problèmes, car elle laisse entendre que l’impression du suaire ne peut forcément faire intervenir qu’une seule couleur dont l’intensité pourrait varier. Or, les observateurs du seizième siècle mentionnaient deux couleurs différentes. Non seulement les reproductions artistiques de l’époque montrent que l’étoffe était multicolore, mais un observateur du nom de Chifflet a dit:

 “La silhouette de Turin ne montre pas grand-chose sinon des taches sépia; (...) les marques des blessures semblent avoir été peintes sur la silhouette du corps, qui est jaune pâle.”

 On peut se demander si le suaire actuel est le même que celui qui était exposé au quatorzième siècle et qu’un évêque, Henri de Troyes, avait qualifié de faux habilement peint. Dans la revue New Scientist, J. Hanlon évoque cette possibilité intéressante:

 “Mais se pourrait-il qu’il y ait eu une double fraude, l’une au quatorzième siècle et l’autre au siècle dernier? Le Suaire a fait l’objet de nombreuses ostensions aux quinzième et seizième siècles, mais pas ensuite. Se peut-il que la première fraude ait été trop évidente? (...) Se peut-il que les propriétaires du Suaire aient fait un meilleur travail ensuite, en recourant à la technologie moderne et aux connaissances médicales, y compris à des contrôles identiques à ceux du docteur Barbet, et qu’ils aient utilisé une ancienne étoffe du Moyen-Orient? Se peut-il que l’on ait sculpté une statue uniquement à cette fin et qu’on l’ait chauffée pour imprimer le vêtement avant de la faire disparaître? (...) Quoi qu’il en soit, il existe suffisamment de faux archéologiques datant de l’époque victorienne pour que l’on ne puisse éluder cette hypothèse.”

 On a également suggéré que l’utilisation d’un mélange de myrrhe et d’aloès frotté sur un bas-relief produisait une silhouette identique. Toujours est-il que le président de la Confrérie du Saint-Suaire, A. Otterbein, tire la conclusion suivante: “La manière dont l’image a été formée restera peut-être un mystère jusqu’à la fin des temps. (...) Il est douteux que la science parvienne un jour à démontrer comment elle a été faite.”

 Le rapport avec la foi

 Il est évident que le débat sur le suaire n’est pas clos. Ceci vous paraît-il être la manière dont Dieu entendait attester la résurrection de son Fils? Comment les gens du premier siècle ont-ils acquis la conviction que Jésus était ressuscité? Loin de faire reposer leur foi sur une étoffe qui aurait à un moment donné enveloppé un cadavre, Jéhovah veilla à ce que plus de 500 témoins en chair et en os voient le Christ ressuscité (I Cor. 15:3-8). Devant un témoignage aussi puissant, l’intérêt des linges mortuaires pâlit considérablement.

 Quand bien même le suaire serait authentique, se pourrait-il que la publicité dont il est l’objet éclipse cette preuve indéniable de la résurrection? Pourrait-il égarer les gens au point qu’ils ajoutent foi à un morceau d’étoffe? Même des spécialistes du suaire en sont conscients, tel J. Jackson, qui a dit:

 “Mais si l’on devait baser entièrement sa foi sur un morceau d’étoffe qui sort de l’ordinaire, en réalité ce serait une forme d’idolâtrie.” — The Catholic Digest, avril 1979.

 Il est très facile de se laisser séduire par les hypothèses au sujet du suaire. Mais l’intérêt éveillé par ce tissu engendrera-t-il une foi solide? Aidera-t-il à ‘marcher par la foi et non par la vue’? (II Cor 5:7.) Et s’il était prouvé qu’il s’agit d’un faux? Perdriez-vous foi dans la résurrection de Jésus, ou du moins concevriez-vous des doutes à son sujet? Si le suaire vous enthousiasme, quelle en est la raison profonde? Est-ce là l’armature de votre foi? Se pourrait-il qu’en réalité ce ne soit qu’une béquille? Voilà des questions profondes auxquelles chaque chrétien doit réfléchir.

 Bien que nous vivions une époque où l’on aime le spectaculaire, cela a bien souvent détourné l’attention des gens des questions importantes. C’est ainsi qu’un prêtre catholique, F. Barbero, a lancé cette remarque: “Je me demande ce qu’il serait advenu de l’église de Turin si toute l’énergie dépensée rien que pour cet objet l’avait été pour prêcher la Parole !”

 Oui, c’est la ‘prédication de la Parole ’, et non l’ostension de reliques qui engendre une foi authentique, une solide espérance qui “ne cause pas de déception”. (Rom. 5:5.) Une telle espérance nous garantit que Celui-là même qui a ressuscité Jésus va agir une nouvelle fois, non pas en ‘envoyant’ une certaine étoffe pour étonner le monde, mais en se servant de son Fils glorifié pour mettre un terme au présent monde corrompu et dépourvu de foi réelle. Par la même occasion, il instaurera un nouvel ordre de justice pour les gens qui ont la vraie foi. — II Pierre 3:13.

 

 

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