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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 14:08

 

 

 

“L’homme est par nature un animal religieux.” — Edmund Burke, homme d’État irlandais du XVIIIe siècle

 

 

L’HOMME ressent instinctivement le besoin d’adorer. Selon la Nouvelle Encyclopédie britannique, “les ethnologues n’ont encore découvert aucun peuple dénué de tout sens religieux, et ce, en quelque lieu ou époque que ce soit”. Dès le commencement de l’humanité, l’homme et la femme ont en toute logique adoré leur Créateur. Ils le reconnaissaient comme l’Autorité suprême, se tournant vers lui pour recevoir conseils et direction. On pourrait donc dire que l’apparition de la religion sur terre coïncide avec la création d’Adam. D’après la chronologie biblique, cela s’est passé en 4026 avant notre ère.

 

 

Peut-être d’aucuns trouvent-ils à redire à l’expression “création d’Adam”. Pourtant, la théorie non prouvée de l’évolution a récemment été sérieusement ébranlée, notamment par certains de ses partisans.

 

 

Aujourd’hui, personne, en s’en tenant aux faits, ne peut soutenir que le récit biblique de l’origine commune de l’humanité n’est pas scientifique. En 1988, la revue Newsweek a expliqué que les généticiens sont enclins à reconnaître que l’homme moderne descend d’une mère unique. L’article citait S. Gould, paléontologiste à l’Université Harvard: “Quelles que soient les différences qu’ils présentent dans leur apparence extérieure, tous les êtres humains procèdent de la même entité, apparue il y a peu de temps à un endroit particulier.” Il ajoutait: “Il existe une espèce de parenté biologique beaucoup plus profonde que nous ne l’avions imaginé.”

 

 

Ces faits et bien d’autres témoignent de l’exactitude de la Bible. Nous n’avons donc aucune raison de mettre en doute l’explication qu’elle nous donne sur l’origine des divisions religieuses.

 

 

La scission de la première religion

 

 

D’après l’Encyclopédie de la religion (angl.), presque toutes les religions connues possèdent des croyances qui, tout en différant sur les détails, sont étonnamment similaires. Par exemple, elles enseignent que les hommes ont perdu la faveur divine qu’ils possédaient à l’origine, que la mort n’est pas naturelle et que les sacrifices sont nécessaires pour retrouver la faveur divine. Voilà une solide preuve indirecte de l’origine commune des religions actuelles.

 

 

La Bible explique comment les choses se sont passées. Elle raconte que le premier couple humain a rejeté la direction de Dieu et a cherché des conseils en matière de conduite religieuse auprès d’un tiers. Bien que n’étant, semble-t-il, pas conscients de l’existence de Satan et de sa rébellion contre Dieu, ils empruntèrent la voie de l’indépendance et suivirent le conseil d’une créature, représentée par le serpent, de préférence à celui du Créateur. Par la suite, la Bible révéla que c’était Satan qui avait prêté sa voix au serpent trompeur. — Genèse 2:16 à 3:24; Révélation (Apocalypse) 12:9.

 

 

Par sa décision, l’homme s’est soustrait à la direction théocratique et a établi ses propres critères du bien et du mal. En manifestant l’esprit d’indépendance, Adam et Ève placèrent l’humanité sur une voie qui allait déboucher sur l’apparition de nombreuses religions différentes. Dans leur grande majorité, elles constitueraient un faux culte qui contrasterait avec la véritable forme d’adoration. Directement ou indirectement, c’est Satan, le grand Adversaire, qui bénéficia de ce faux culte. L’apôtre Paul put donc écrire: “Les choses que sacrifient les nations, elles les sacrifient à des démons et non à Dieu; et je ne veux pas que vous deveniez les associés des démons. Vous ne pouvez pas boire la coupe de Jéhovah et la coupe des démons; vous ne pouvez pas avoir part à ‘la table de Jéhovah’ et à la table des démons.” — 1 Corinthiens 10:20, 21.

 

 

Ainsi, la rébellion d’Adam instaura une seconde forme d’adoration, qui faisait passer la créature avant le Créateur. Et celui qui, en réalité, soutenait cette nouvelle religion était le même qui s’était proclamé “dieu”, Satan le Diable. — 2 Corinthiens 4:4; 1 Jean 5:19.

 

 

Caïn et Abel, les deux premiers fils d’Adam et Ève, offraient des sacrifices au Créateur, ce qui indique que tous deux avaient des sentiments religieux innés. Cependant, la suite des événements montra qu’ils n’étaient pas unis en matière de religion. La preuve en fut apportée moins de 130 ans après le début de l’histoire humaine, lorsque le Créateur accepta un sacrifice présenté par Abel et rejeta celui de Caïn. Manifestement, Dieu n’était pas disposé à agréer la pratique d’une religion toute personnelle. Cette situation suscita la colère de Caïn et l’amena à assassiner son frère. — Genèse 4:1-12; 1 Jean 3:12.

 

 

Pour la première fois dans l’histoire humaine, un sang innocent souillait la terre à cause de la haine religieuse. Ce n’allait pas être la dernière fois. Analysant la situation actuelle, un chroniqueur a écrit que “probablement la moitié ou plus des conflits qu’on livre dans le monde sont soit des conflits de nature purement religieuse, soit des guerres où les disputes religieuses ne sont pas exclues”.

 

 

Aux jours d’Énosch, neveu de Caïn et d’Abel, “on commença à invoquer le nom de Dieu”. (Genèse 4:26.) Puisqu’Abel avait déjà, en son temps, prié Dieu avec foi par son nom, cette ‘invocation du nom de Jéhovah’ s’entend dans le sens que les gens se mirent à le profaner, à l’employer de façon dégradante. Il s’agissait manifestement d’hypocrisie religieuse.

 

 

Le Targum de Jérusalem, une paraphrase des Écritures, dit ceci: “C’est durant cette génération qu’ils commencèrent à s’égarer, à se faire des idoles et à les appeler du nom de la parole du Seigneur.” L’idolâtrie, ainsi que la prétention de vouloir se faire une représentation de Dieu, n’a cessé d’être une caractéristique de la fausse religion jusqu’à nos jours.

 

 

Le passage de Jude 14, 15 fait allusion à la prophétie prononcée par le fidèle Hénoch à l’encontre des idolâtres de ce premier millénaire de l’histoire humaine. On y lit: “Voici que Jéhovah est venu avec ses saintes myriades, pour exécuter le jugement contre tous, et pour convaincre tous les impies de tous leurs actes d’impiété qu’ils ont commis avec impiété, et de toutes les choses choquantes que les pécheurs impies ont proférées contre lui.” Ces paroles se réalisèrent au cours du second millénaire, alors que la fausse religion était florissante. Peut-être même l’impiété se traduisait-elle alors par le culte d’anges qui, désobéissant à Dieu, s’étaient matérialisés sur terre et mariés avec “les filles des hommes”. De ces unions étaient nés des êtres hybrides qui “furent les hommes forts du temps jadis, les hommes de renom”. — Genèse 6:4.

 

 

Cependant, “Noé trouva faveur aux yeux de Jéhovah” parce qu’il “marchait avec le vrai Dieu”. (Genèse 6:8, 9.) Lui et sa famille, soit en tout huit membres de la vraie religion, étaient bien isolés dans le monde méchant qui les entourait. À cause de la fausse religion et parce que ceux qui la pratiquaient étaient en majorité, “la méchanceté de l’homme était abondante sur la terre” et “la terre se remplit de violence”. (Genèse 6:5, 11.) Dieu décida alors de déclencher un déluge pour détruire les pratiquants de la fausse religion. Seuls à bénéficier de la protection divine, Noé et sa famille furent les uniques survivants du cataclysme, ce qui les incita par la suite à ‘bâtir un autel à Jéhovah’, un acte conforme au vrai culte (Genèse 8:20). Le déluge avait permis de distinguer très clairement des deux religions existant à l’époque de Noé laquelle était la vraie et laquelle était la fausse.

 

 

Ce qui précède part du principe que le récit biblique est véridique. Mais outre les preuves mentionnées au début de l’article, considérez celles qui sont présentées dans l’encadré suivant.

 

 

 

 

Y a-t-il vraiment eu un déluge universel?

 

 

 

 

  “Loin d’être un événement improbable des périodes géologiques récentes, le déluge de la Genèse cadre au contraire tout à fait avec elles (...). En réalité, c’est la période la plus propice à un bouleversement rapide et violent de ce genre.” — Le déluge reconsidéré (angl.).

 

 

  “L’archéologie a également permis de découvrir d’autres versions du récit [biblique] du déluge (...). Les similitudes sont plus frappantes que les différences.” — Fouilles aux pays bibliques (angl.).

 

 

  “Un cataclysme universel au cours duquel la terre fut inondée ou submergée par les flots [est] un concept commun à presque toutes les mythologies du monde. (...) Selon la mythologie inca, il fut provoqué par le dieu suprême, Viracocha, qui, mécontent des premiers hommes, avait décidé de les détruire.” — Dictionnaire Funk et Wagnalls du folklore, de la mythologie et des légendes (angl.).

 

 

  “On rencontre de plus grandes similitudes encore avec le récit de la Genèse dans une autre épopée babylonienne dont le héros porte le nom de Gilgamesh. (...) Elle a probablement été composée vers le début du second millénaire. (...) [La tablette d’argile XI] est presque intacte, ce qui nous permet d’avoir en notre possession la plus complète des versions du récit du déluge en écriture cunéiforme.” — Encyclopédie judaïque (angl.).

 

 

  “Tout comme les Hébreux, les Babyloniens, les Grecs, les Scandinaves et d’autres peuples de l’ancien monde, de nombreuses tribus indiennes d’Amérique du Nord et du Sud perpétuent des traditions du déluge. (...) ‘Lorsque les premiers missionnaires arrivèrent (...), écrivit le révérend Myron Eells en 1878, ils découvrirent que ces Indiens avaient leurs traditions du déluge, d’après lesquelles un homme et sa femme avaient été sauvés sur un radeau.’” — Légendes indiennes du nord-ouest du Pacifique (angl.).

 

 

 

 

L’avenir de la religion et le vôtre

 

 

Connaître le passé de la religion est essentiel, car il n’existe fondamentalement que deux types de religion: l’une, agréée par le Créateur de l’humanité, et l’autre, manifestement inacceptable à ses yeux. Logiquement donc, celui qui désire obtenir l’approbation de Dieu se doit de partager Son point de vue sur la religion. Souvenez-vous que nous sommes tous concernés, car “l’homme est par nature un animal religieux”.

 

 

Lorsque vous examinez une religion en particulier, prenez suffisamment de recul pour vous demander si ses enseignements sont compréhensibles, clairs et logiques; si elle a produit de bons fruits. A-t-elle aidé ses membres à s’approcher de Dieu en leur inculquant l’importance d’obéir à Ses commandements, ou bien leur a-t-elle permis de fixer leurs propres règles de conduite? La religion a-t-elle enseigné aux gens à faire confiance à Dieu pour résoudre les problèmes du monde? Ne les a-t-elle pas plutôt trompés en les encourageant à placer leur confiance dans des moyens politiques? A-t-elle favorisé la paix et l’unité parmi les habitants de la terre, ou a-t-elle suscité des divisions et fomenté des guerres?

 

 

D’autres articles de ce site développeront bientôt l’évolution des religions suivant les époques.

 

 

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