Pensées Bibliques

Lundi 2 janvier 2006

AVEZ-VOUS DE BONNES HABITUDES DE LECTURE ?

 

 

 

 

Lorsque les premières chutes de neige recouvrent le sol, une transformation étrange s’est déjà opérée chez certains animaux. En effet, ils survivent aux rigueurs de l’hiver et de la pénurie de nourriture en dormant. On appelle ce phénomène l’hibernation.

 

 

 

Par exemple la marmotte se nourris au point qu’elle pèse 4 fois son poids habituel. Elle va ainsi passer l’hiver sur ses réserves. D’autres animaux, pendant l’hibernation, se réveillent de leur torpeur, pour grignoter, de temps à autre les provisions faites avant l’hiver. Ainsi pendant l’hibernation, certains animaux vont perdre 30 à 40 % de leur poids habituel.

 

 

 

Par contre l’homme apprécie de manger en moyenne 3 repas par jour. Ainsi un homme aura mangé environ 650 kilos de nourriture en une année. Remarquez qu’il n’est pas possible d’engloutir une telle quantité de nourriture, en quelques semaines, puis de vivre sur ses réserves. Nous avons été conçu pour apprécier nos 3 repas par jour et ce, toute l’année.

 

 

 

Le même constat vaut pour la nourriture spirituelle. Les chrétiens ne veulent pas hiberner. Nous ne voulons pas, non plus, vivre sur nos acquis, et maigrir spirituellement. Non. Les chrétiens ont à cœur de rester robustes dans la foi.

 

 

 

En fait il semble qu’il existe une analogie entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle. La Bible elle même utilise cette comparaison. Par exemple Job 12 :11 [...] L’oreille n’éprouve-t-elle pas les paroles, comme le palais goûte la nourriture ?

 

 

 

 

 

(De même que notre langue a développé une préférence pour certains aliments, de même notre oreille peut être formée à ne pas écouter n’importe quoi.)

 

 

 

 

 

Analysons ensemble 6 similitudes entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle.

 

 

 

 1°) La nourriture favorise la croissance

 2°) La nourriture fournie l’énergie

 3°) La nourriture favorise la santé

 4°) La contamination spirituelle

5°) L’abondance de nourriture

6°) De bonnes habitudes alimentaires

 

 

 Appliquez-vous à la lecture

CE QUE vous faites en ce moment, les animaux en sont strictement incapables. Par ailleurs, tous les humains n’ayant pas l’occasion d’aller à l’école, 1 sur 6 n’a pas appris à lire ; de plus, parmi ceux qui ont appris à lire, tous ne le font pas régulièrement. Pourtant, votre capacité à fréquenter les livres vous permet de visiter d’autres pays, de rencontrer des personnes dont la vie peut enrichir la vôtre, mais aussi d’acquérir des connaissances pratiques qui vous aideront à surmonter les difficultés de l’existence.

Ce qu’un élève peut retirer de sa scolarité dépend beaucoup de son aptitude à lire. Le jour où, devenu adulte, il cherchera un travail, le fait de savoir lire influera peut-être sur le genre d’emploi qu’il sera en mesure d’obtenir et sur le nombre d’heures qu’il sera obligé d’effectuer pour subvenir à ses besoins. Une mère de famille qui lit bien aura plus de facilités à assurer à sa famille une alimentation saine, de bons principes d’hygiène, et à protéger sa santé. Une maman bonne lectrice peut également exercer une influence très favorable sur le développement intellectuel de ses enfants.

L’avantage le plus précieux de la lecture est naturellement qu’elle nous permet de ‘ trouver la connaissance de Dieu ’. (Prov. 2:5.) Bien des facettes du service que nous offrons à Dieu supposent la maîtrise de la lecture.

Malheureusement, les bandes dessinées et la télévision, mais il n’y a pas que cela, prennent souvent le pas sur la lecture. Celui qui passe des heures devant le téléviseur et ne lit que rarement aura sans doute du mal à devenir un bon lecteur, à apprendre à analyser ou à raisonner clairement, et à s’exprimer avec aisance.

Pourquoi est-il important que nous lisions les publications qui nous sont proposées ?

 

 

Le fait de bien lire n’est évidemment pas une vertu en soi. Encore faut-il employer cette aptitude à bon escient. Tout comme pour la nourriture, il faut choisir soigneusement ses lectures. Quel intérêt y a-t-il à manger des aliments qui ne sont pas nourrissants ou qui vous intoxiquent ? De même, quel intérêt y a-t-il à lire, ne serait-ce qu’occasionnellement, des ouvrages qui menacent de corrompre votre esprit et votre cœur ? Les principes bibliques devraient nous servir de référence dans le choix de nos lectures. Avant de décider de ce que vous allez lire, prenez en compte ce que recommandent des versets comme Ecclésiaste 12:12, 13 ; Éphésiens 4:22-24 ; 5:3, 4 ; Philippiens 4:8 ; Colossiens 2:8 ; 1 Jean 2:15-17 et 2 Jean 10.

Lisez avec de bons mobiles

L’examen des récits évangéliques nous enseigne l’importance de lire avec les bons mobiles. Ainsi, dans un épisode de l’Évangile de Matthieu, avant de répondre à l’aide des Écritures aux questions pernicieuses de chefs religieux très savants, Jésus leur demande : “ N’avez-vous pas lu ? ” ou : “ N’avez-vous jamais lu ceci ? ” (Mat. 12:3, 5 ; 19:4 ; 21:16, 42 ; 22:31). Il s’en dégage que si nous n’avons pas les bons mobiles nous risquons de tirer de notre lecture des conclusions erronées ou de ne pas saisir du tout l’idée essentielle. Les Pharisiens lisaient les Écritures parce qu’ils pensaient acquérir la vie éternelle par leur moyen. Cette récompense, a bien précisé Jésus, n’est pas accordée à ceux qui n’aiment pas Dieu et qui n’acceptent pas Son moyen de salut (Jean 5:39-43). Les Pharisiens étaient animés d’intentions égoïstes et, dès lors, les conclusions qu’ils tiraient de leur lecture étaient souvent fausses.

L’amour pour Dieu est le plus excellent mobile qui soit pour lire sa Parole. Cet amour nous incite à apprendre la volonté de Dieu, car l’amour “ se réjouit avec la vérité ”. (1 Cor. 13:6.) Même s’il n’avait pas auparavant le goût de la lecture, celui qui aime Dieu ‘ de toute sa pensée ’ se sentira poussé à faire de vigoureux efforts d’application pour acquérir la connaissance de Dieu (Mat. 22:37). L’amour éveille l’intérêt, et l’intérêt stimule l’étude.

Apprenez à vous concentrer

Projetez-vous dans les scènes qui sont décrites. Essayez de vous représenter les personnages et plongez-vous dans les épisodes qu’ils ont vécus. Cet exercice n’est pas très ardu dans le cas d’un récit comme la confrontation entre David et Goliath en 1 Samuel chapitre 17. Mais il est tout autant possible de donner de la vie aux détails contenus en Exode et en Lévitique sur la construction du tabernacle ou l’entrée en fonction de la prêtrise, dans la mesure où l’on se représente la dimension des objets, leurs matériaux, ou que l’on imagine l’odeur de l’encens, les céréales rôties, ou les animaux présentés en holocauste. Imaginez à quel point les attributions de la prêtrise devaient être empreintes de gravité (Luc 1:8-10). En faisant intervenir vos sens et vos sentiments de cette façon, vous saisirez mieux l’importance de ce que vous lisez et en faciliterez la mémorisation.

Si l’on ne fait pas un effort d’attention, l’esprit tend à vagabonder durant la lecture. Les yeux regardent le texte, mais les pensées se fixent ailleurs. Entendez-vous de la musique ? Le téléviseur est-il allumé ? D’autres membres de la famille sont-ils en train de discuter ? Autant que possible, cherchez à lire dans un endroit tranquille. Il se peut cependant fort bien que vous soyez vous-même la source de votre distraction. Vous avez eu une journée très chargée. Avez-vous remarqué avec quelle facilité les activités de la journée se rejouent dans votre tête ? Il est bon de faire le point sur les événements de la journée, mais pas pendant la lecture ! Vous vous plongez donc dans votre ouvrage l’esprit bien concentré ; peut-être même avez-vous prononcé une prière avant de commencer. Mais alors que vous lisez, votre esprit commence à s’évader. Essayez à nouveau de vous concentrer. Disciplinez-vous pour garder l’esprit fixé sur l’objet de votre lecture. Avec le temps, vous constaterez que vous y parvenez plus facilement.

La lecture publique

Quand l’apôtre Paul a conseillé à Timothée de continuer à s’appliquer à la lecture, il parlait précisément d’une lecture faite au profit d’auditeurs (1 Tim. 4:13). Pour faire une lecture publique efficace, il ne suffit pas de prononcer des mots inscrits sur une feuille. Le lecteur doit comprendre le sens des mots et saisir les idées qu’ils expriment. Ce n’est qu’à cette condition qu’il pourra transmettre correctement les idées et reproduire exactement les sentiments. Cela demande, il va sans dire, une préparation soigneuse et des répétitions. Paul, d’ailleurs, dit bien : “ Continue à t’appliquer à la lecture publique. ” Pourquoi ne pas lire à voix haute à vos enfants ou parents les écritures ? La lecture en famille resserre les liens.

Par Yannick
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Lundi 2 janvier 2006

Que votre amour fraternel demeure !

 

IL FAIT dangereusement froid dehors, et la température descend encore. La seule source de chaleur dans la maison est un feu qui crépite dans la cheminée. Ce feu doit continuer à brûler: des vies en dépendent. Allez-vous rester tranquillement assis à regarder les flammes mourir et le rougeoiement des braises décliner vers un gris terne et sans vie ? Bien sûr que non ! Vous allez alimenter inlassablement le foyer pour qu’il ne s’éteigne pas. D’une certaine façon, chacun de nous doit faire de même pour un “ feu ” beaucoup plus important, un feu qui brûle dans notre cœur : l’amour.

 

 

Qu’est-ce que l’amour ? Des proverbes du monde entier soulignent la valeur du véritable amour.

 

            Zoulou :          « l’amour ne choisit pas le brin d’herbe sur lequel il tombe ».

 

            Philippines    « l’amour est le sel de vie »

 

            Libanais         « L’amour ignore les défauts,  la haine les amplifie »

 

            Irlandais         « L’amour dissimule la laideur »

 

            Gallois            « L’amour est plus fort qu’un géant »

 

            Norvégiens    « ce que l’on aime est toujours beau »

 

            Anglais           « Une once d’amour vaut une livre de loi »

 

            Espagnol       « l’amour véritable dure jusqu’à la mort »

 

Mettons-nous à la place des autres

 

Si nous voulons faire grandir notre amour envers nos frères et sœurs chrétiens, nous devons tout d’abord nous mettre à leur place, partager leurs sentiments dans leurs épreuves et leurs difficultés. C’est l’encouragement que l’apôtre Pierre nous a donné en ces termes : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion et humbles. ” (1 Pierre 3:8). Selon son étymologie grecque, “ sympathie ” signifie “ souffrir avec ”. Un spécialiste du grec biblique a dit de ce terme : “ Il désigne l’état d’esprit avec lequel nous partageons les sentiments des autres comme si c’étaient les nôtres. ” Dans ses vieux jours, un fidèle serviteur de Dieu avait coutume de dire : “ La sympathie, c’est ta peine dans mon cœur. ”

 

 

“ Pleurez avec ceux qui pleurent ”, a encore recommandé Paul (Romains 12:15). Quand les brebis sentent que les bergers se mettent vraiment à leur place, qu’ils sont conscients de leurs limites et qu’ils compatissent à leurs difficultés, elles sont généralement plus disposées à accepter les conseils, la direction et la discipline. Elles sont heureuses de venir aux réunions, car elles savent qu’elles y trouveront du ‘ réconfort pour leur âme ’. — Matthieu 11:29.

 

Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi, car je suis doux de caractère et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes.

 

 

Faites attention lorsque vous voulez encourager.

 

On pourrait comparer les encouragements à un Jardinier qui fait des efforts pour faire pousser ses rosiers.

 

Il en prendra soin, il les arrosera, il les touchera délicatement envoyant sur elle de temps en temps un fine bruine d’eau. Il veillera à la terre autour, il veillera à ce qu’elle ne tombe pas malade, et lorsqu’il les touchera, il ne les brusquera pas. En fait, il veillera à ce qu’elles se sentent bien, il sera à leur service.

 

Lorsque nous voulons encourager quelqu’un, on veillera à ce que ces moments soient des moments agréables pour eux et pas un tribunal. On montrera que l’on est heureux de les voir à l’église, etc... Voilà comment on peut encourager un Frère ou une sœur à progresser, en agissant délicatement avec eux comme ce Jardinier qui touche à l’environnement de la rose et non à la rose elle même.

 

Vouloir faire progresse des Frères et Sœur en les conseillant verbalement, directement en leur IMPOSANT le rythme que NOUS décidons qu’ils doivent suivre reviendrait à ce que ce Jardinier, pensant bien faire, aide le bourgeon de la rose à s’ouvrir. En agissant ainsi, la rose, certes, s’ouvrira plus vite, mais la rose sera fripée et ne deviendra jamais une belle rose épanouie.

 

Ce que nous devons plutôt faire :

 

Agissons pour nos Frères.

 

Notre amour fraternel n’a rien de théorique, d’abstrait. C’est une réalité. Aussi, réfléchissons à ce que nous pouvons faire de bon en faveur de nos frères et sœurs. Imitons Jésus, qui ne se contentait pas d’attendre que les gens viennent lui demander son aide, mais qui prenait souvent l’initiative

 

(Luc 7:12-16) Quand il arriva près de la porte de la ville, eh bien, voyez, on portait dehors un mort, le fils unique-engendré de sa mère. De plus, elle était veuve. Une foule considérable de la ville était aussi avec elle. 13 Et quand le Seigneur l’aperçut, il fut pris de pitié pour elle, et il lui dit : “ Cesse de pleurer. ” 14 Sur quoi il s’avança et toucha la civière, et les porteurs s’arrêtèrent, et il dit : “ Jeune homme, je te le dis : Lève-toi ! ” 15 Et le mort se redressa et commença à parler, et il le donna à sa mère. 16 Alors une crainte les saisit tous, et ils se mirent à glorifier Dieu, en disant : “ Un grand prophète a été suscité parmi nous ”, et : “ Dieu s’est occupé de son peuple. ”

 

 

Pensons particulièrement aux plus nécessiteux. Une personne âgée ou infirme a-t-elle besoin de visites ou d’aide pour faire ses courses ? Un ‘ orphelin de père ’ a-t-il besoin qu’on lui consacre du temps et qu’on s’intéresse à lui ? Une âme déprimée a-t-elle besoin qu’on l’écoute ou qu’on la console ? Si nous le pouvons, prenons le temps d’accomplir ces actes de bonté (Job 29:12 ; 1 Thessaloniciens 5:14 ; Jacques 1:27).

 

Par ailleurs, n’oublions pas que dans une congrégation composée d’humains imparfaits, peu de gestes de bonté sont aussi importants que le pardon, le fait de ne pas garder rancune, même quand il y a un sujet de plainte légitime (Colossiens 3:13). L’empressement à pardonner contribue à préserver la congrégation des divisions, des rancunes et des querelles, qui sont comme des couvertures humides étouffant le feu de l’amour fraternel.

 

 

Soyons déterminés à ce que ce feu vital qu’est l’amour continue de brûler dans nos cœurs. Examinons-nous sans cesse : Nous mettons-nous à la place des autres ? Leur montrons-nous que nous les apprécions ? Leur témoignons-nous de la bonté par des actes ? Tant que nous ferons tout cela, le monde aura beau devenir de plus en plus froid et de plus en plus insensible, l’amour, tel un feu, gardera au chaud notre fraternité. Oui, faisons tout pour que ‘ notre amour fraternel demeure ’, maintenant et pour toujours. — Hébreux 13:1.

 

Par Yannick
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Lundi 2 janvier 2006

Pourquoi reconnaître ses erreurs?

 

DANS toute l’histoire militaire on n’avait jamais vu une chose pareille. Une femme sans arme fait reculer 400 soldats rompus au combat et décidés à venger un affront. Le chef de ce détachement a renoncé à sa mission après avoir entendu les supplications de cette femme courageuse.

 

Ce chef était David, qui est devenu plus tard roi d’Israël. Il a écouté Abigaïl parce qu’il voulait plaire à Dieu. Celle-ci a expliqué avec tact à David qu’en se vengeant de son mari Nabal, il se rendrait coupable de meurtre. David s’est alors exclamé: “Béni soit Dieu, Dieu d’Israël, qui t’a envoyée à ma rencontre en ce jour! Et béni soit ton bon sens et bénie sois-tu, toi qui m’as retenu, en ce jour, de m’engager dans le meurtre et de faire intervenir pour mon salut ma propre main!” David remerciait Dieu d’avoir envoyé Abigaïl pour l’empêcher de commettre une grave erreur. — 1 Samuel 25:9-35.

 

Dans un psaume, David a demandé: “Les erreurs — qui peut les discerner?” (Psaume 19:12).

 

À l’exemple de David, nous pouvons avoir besoin que quelqu’un nous aide à prendre conscience de nos erreurs. D’autre part, lorsque nous subissons les conséquences désagréables de nos actions, nous sommes forcés de constater notre manque de discernement, de sagesse ou de bonté.

 

Ne désespérons pas

 

Bien que nous trébuchions tous, il n’y a pas lieu de désespérer. Comme le dit un proverbe: “Il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas.” Quant au disciple Jacques, il a déclaré: “Tous, nous trébuchons bien des fois.” (Jacques 3:2).

 

Un enfant pourrait-il apprendre à marcher sans jamais trébucher? Non, car il tire leçon de sa maladresse et il fera de nouvelles tentatives jusqu’à ce qu’il trouve son équilibre.

 

Pour mener une vie équilibrée, il nous faut, nous aussi, tirer leçon de nos erreurs et de celles des autres. Nous nous reconnaissons dans certains personnages dont parle la Bible , ce qui nous aide à ne pas répéter leurs erreurs. Pouvons-nous tirer profit de leur expérience?

 

L’humilité: une qualité essentielle

 

Dieu ne condamne pas systématiquement tous ceux qui commettent des fautes, mais il juge ceux qui refusent de les réparer, s’ils en ont la possibilité. Saül, roi d’Israël, a désobéi en ne détruisant pas les Amalécites, comme l’avait ordonné Dieu. Quand Samuel est venu lui parler, Saül a d’abord minimisé sa faute, ensuite il a essayé d’accuser les autres. Il se souciait plus de protéger sa réputation que de réparer les torts commis. Dès lors, ‘Dieu l’a rejeté pour qu’il ne soit plus roi’. — 1 Samuel 15:20-23, 30.

 

En dépit des graves erreurs qu’il a commises, David, successeur de Saül, a bénéficié du pardon de Dieu parce qu’il a humblement accepté les conseils et la discipline. Son humilité l’a incité à tenir compte des paroles d’Abigaïl. Ses troupes étaient prêtes à livrer bataille. Toutefois, David a admis devant ses hommes qu’il avait pris une décision irréfléchie. Tout au long de sa vie, l’humilité l’a aidé à rechercher le pardon de Dieu et à corriger ses pas.

 

C’est aussi l’humilité qui pousse les serviteurs de Dieu à s’excuser de remarques inconsidérées.

 

 

Soyons prompts à reconnaître nos erreurs

 

 

L'écrivain américain Edgar Poe venait de lire sa dernière nouvelle à quelques-uns de ses amis. Ceux-ci lui ont fait remarquer sur le ton de la plaisanterie qu'il employait trop souvent le nom du héros. Comment Poe a-t-il réagi? Un de ses amis raconte: “Son orgueil ne pouvait supporter une telle critique ouverte. Dans un mouvement de colère, et avant que ses amis puissent l'en empêcher, il jeta tout son manuscrit dans les flammes.” Ainsi a été perdue une histoire terriblement amusante, totalement exempte de la mélancolie (...) habituelle de l'auteur. L'humilité aurait permis qu'elle soit préservée.

 

 

Cet homme n’était pas prêt à reconnaître ses erreurs, c’est pourtant ce que l’on doit faire, et parfois nous devons même présenter des excuses.

 

 

Quand on présente des excuses, celles-ci sont généralement bien accueillies, surtout si on le fait sans attendre. Voici un exemple: Le 31 octobre 1992, le pape Jean-Paul II a reconnu que l’Inquisition avait eu “tort” de condamner Galilée, il y a 360 ans, pour avoir affirmé que la terre n’était pas le centre de l’univers. Toutefois, des excuses aussi tardives ont moins de valeur.

 

Ce principe se vérifie aussi dans les relations humaines. Des excuses présentées sans tarder feront oublier une parole ou une action méchante. Jésus nous a exhortés à faire la paix dans les plus brefs délais: “Si (...) tu apportes ton présent vers l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton présent devant l’autel et va-t’en; fais d’abord la paix avec ton frère, et alors, quand tu seras revenu, offre ton présent.” (Matthieu 5:23, 24). Souvent, pour rétablir des relations paisibles, il suffit d’admettre que nous avons mal agi et de demander pardon. Plus nous attendons, plus nous aurons de difficultés à le faire.

 

 

Voici quelques citations qui nous aiderons à comprendre encore plus ce qu’est l’humilité :

 

 

Richard Byrd, explorateur des régions polaires, déclara un jour: “Un homme ne commence à atteindre la sagesse que lorsqu'il reconnaît qu'il n'est pas indispensable.” (RV 8/2/59 P. 11)

 

 

Le meilleur moyen de voir la lumière et d'éteindre son cierge. (Thomas Fuller - Médecin et écrivain anglais - 1654-1734 )

 

 

Isaac Newton dit: “Si j'ai vu si loin, c'est parce que je me suis perché sur les épaules de géants.”

 

 

L'humilité prend racine quand l'homme se rend compte qu'il n'est que comme la flamme vacillante d'une bougie mais que Dieu, est plus éclatant de gloire que la clarté du soleil à midi. Tel est le fondement de l'humilité: la prise de conscience de l'infinie majesté de Dieu et de notre petitesse.

 

 

Par ces situations nous comprenons 2 choses :

 

1)     Que nous devons être suffisamment humbles pour reconnaître nos erreurs, mais aussi

 

2)     Que se montrer humble n’est pas non plus faire remarquer aux autres leurs erreurs sans raison valable car être humble ce n’est pas se placer au dessus des autres, mais reconnaître que les autres nous sont supérieurs, or comment montrer que les autres nous sont supérieurs si nous cherchons leurs défauts ou si nous discutons sur des sujets qui sont une affaire de conscience?

 

 

Soyons donc heureux de reconnaître nos erreurs

 

 

 

 

Les exemples de Saül et de David ont bien souligné que notre façon de réagir après avoir commis une erreur peut avoir des conséquences sur notre vie. Saül s’est montré réfractaire aux conseils, il a accumulé les erreurs qui ont finalement provoqué sa mort, privé de la faveur de Dieu. Malgré ses erreurs et ses péchés, David a manifesté du repentir, il a accepté la discipline et il est resté fidèle à Dieu (voir Psaume 32:3-5). N’est-ce pas ce que nous souhaitons?

 

Celui qui reconnaît et répare son erreur, ou se repent d’un péché, reçoit la plus belle des récompenses: la miséricorde de Dieu. “Heureux celui (...) dont le péché est couvert! a dit David. Heureux l’homme au compte de qui Dieu ne porte pas la faute.” (Psaume 32:1, 2). Dès lors, combien il est sage de reconnaître ses erreurs!

 

 

Par Yannick
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Mardi 3 janvier 2006

Finissez-vous ce que vous avez commencé ?

 

 

LE BONHEUR de l’homme dépend dans une large mesure de ses réalisations. Celui qui décide d’apprendre à jouer d’un instrument de musique et qui étudie jusqu’à ce qu’il y réussisse ressentira une grande joie. Celui qui abandonne aussitôt après avoir commencé ne connaîtra jamais cette joie.

 

 

Ceci est également vrai des arts manuels : menuiserie, mécanique, couture, ou des activités intellectuelles, telles que l’étude d’une langue étrangère ou des mathématiques. Toute entreprise, tâche assignée ou besogne, quelle qu’elle soit, vous procurera du plaisir et de la satisfaction si vous la menez à bonne fin.

 

 

Toutefois, quand il s’agit d’achever ce qui est commencé, nous avons tous certaines tendances à surmonter ou à vaincre.

 

 

réside le problème

 

 

Par exemple, pendant les toutes premières années de notre existence, notre pouvoir de concentration est très limité. Même lorsqu’il joue, un petit enfant ne garde pas très longtemps l’esprit fixé sur quelque chose ; il est vite distrait.

 

 

À mesure qu’un enfant grandit, son pouvoir de concentration se développe. Mais dans une large mesure il est nécessaire de le cultiver. L’effort en vaut la peine, parce qu’il peut transformer une étude pénible et fastidieuse en une activité agréable.

 

 

Pour développer la faculté de se concentrer, il est indispensable de surmonter l’impatience, qui est l’un des traits caractéristiques de l’enfance. En général, les enfants veulent les choses TOUT DE SUITE ! Et quand après quelques tentatives ils ne réussissent pas à réaliser ce qu’ils avaient l’intention de faire, ils sont généralement prêts à abandonner. Si vous reconnaissez qu’il faut beaucoup de temps et d’efforts pour accomplir quelques-unes des choses les plus importantes de la vie, vous ne serez pas enclins à renoncer facilement.

 

 

Et pour ne pas renoncer rapidement il faut de la PERSEVERENCE.

 

 

 

 

Il y a 3 Points à considérer pour être persévérant.

 

 

 

 

1)     1 Cor 9 :24, 26 :

 

 

 

 

26 Voici donc de quelle façon je cours :je ne cours pas à l’aventure ; voici de quelle façon je dirige mes coups : je les dirige de façon à ne pas battre l’air

 

 

 

 

Il est donc indispensable que nous sachions clairement ce que nous voulons accomplir et pourquoi.

 

 

 

 

24 Ne savez-vous pas que les coureurs, dans une course, courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix ? Courez de manière à l’obtenir.

 

 

 

 

Comment courir la course qui mène à la vie éternelle ? Nous devons nous représenter mentalement notre destination ultime, c’est à dire notre objectif, notre ligne d’arrivée.

 

 

 

 

2)     Autre point à considérer pour être persévérant : Luc 14 :28

 

 

 

 

Par exemple, lequel d’entre vous qui veut bâtir une tour ne s’assoit d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer ?

 

 

 

 

Analyser comment atteindre notre objectif spirituel et tirer profit des échecs.

 

 

 

 

On notera cette observation d’un spécialiste de la santé mentale : « Les gens qui réussissent comprennent que s’ils veulent quelque chose, ils doivent se donner tous les moyens de l’obtenir.

 

 

Beaucoup de jeunes gens abandonnent une tâche avant qu’elle ne soit finie parce qu’ils se découragent. Leur entreprise leur paraît plus difficile qu’ils ne le pensaient. D’autre part, des difficultés ou des obstacles imprévus, voire imprévisibles, peuvent parfois surgir. Que faire alors ?

 

 

Il est facile de renoncer. Mais c’est dans une telle situation que l’on montre réellement ce que l’on est.

 

 

Si, dans les difficultés, vous vous laissez envahir par des pensées négatives et pessimistes, vous n’aurez plus la force de persévérer. Dans Proverbes 24:10, il est écrit : “Si tu perds courage au jour de la détresse, ta force est mince.” Envisagez plutôt la situation comme une gageure. Relevez le défi en vous mettant au travail avec plus d’ardeur et en y accordant plus de temps et de réflexion. Les gageures peuvent rendre la vie intéressante à condition de les accepter. En surmontant les obstacles, vous acquerrez une plus grande confiance en vous-même et vous apprendrez à vous tirer d’affaire. Vous serez alors en mesure d’entreprendre d’autres tâches avec plus d’assurance et de plaisir.

 

 

Évitez donc de développer la mauvaise habitude consistant à abandonner pour la raison qu’il devient difficile de poursuivre une tâche. Sans quoi, la prochaine fois que des problèmes surgiront vous aurez tendance à faire de même, à vous “avouer vaincu”, à abandonner. Si vous luttez pour empêcher la formation d’une habitude, votre vie ne deviendra pas une suite d’échecs et de projets irréalisés.

 

 

 

 

 

 

3)     Encore un point à considérer pour être persévérant : Philippiens 3 :16

 

 

 

 

Quoi qu’il en soit, dans la mesure où nous avons fait des progrès, continuons à marcher de manière ordonnée dans la même direction.

 

 

 

 

Nous avons ici l’exemple de la fable du ‘Lièvre et la Tortue ’. 

 

 

Pourquoi la tortue beaucoup plus lente que le lièvre, a-t-elle quand même remporté la course ?

 

 

Elle était régulière et disciplinée ; elle n’a pas renoncé, mais elle a adopté une allure qu’elle pouvait réalistement garder, et s’y est tenue jusqu’à ce qu’elle passe la ligne d’arrivée.

 

 

 

 

Donc, une personne organisée et régulière fait des progrès continus, elle reste motivée, donc moins susceptible de renoncer ou d’être éliminée.

 

 

 

 

On peut prendre une autre fable comme exemple : La grenouille et le pot a lait.

 

 

Deux grenouilles dans un pot de lait essaient de remonter à la surface. L'une se laisse mourir l’autre pas, elle réagit : elle bat des pattes si fort que le lait se transforme en beurre si bien qu’elle peut se sauver.

 

 

 

 

Néanmoins, dans certains cas il est sage de ne pas achever ce qu’on a commencé. Pourquoi ? Parce qu’il arrive que l’idée ne soit pas bonne au départ.

 

 

Le but peut être mauvais, incompatible avec les de la Parole de Dieu.

 

 

Par contre, il se peut que le but ne soit pas mauvais en soi, mais est-il raisonnable pour ce qui vous concerne ? Mérite-t-il le temps et les efforts que sa réalisation exigera de vous ? Avez-vous de bonnes raisons de croire que vous pourrez l’atteindre ?

 

 

Voyez quels sont les avantages et les inconvénients. Demandez à d’autres, leur avis. Profitez de leur expérience. La Bible est une source remarquable de conseils sages et pratiques. Le roi Salomon, par exemple, s’est appliqué à rechercher tout ce qu’un homme peut désirer dans la jouissance des choses matérielles, et voici sa conclusion : Tout est “poursuite du vent”. Pourquoi devrions-nous suivre une voie semblable dépourvue d’intérêt ? — Eccl. 2:3-11 ; cf. I Timothée 6:17-19.

 

 

La certitude d’avoir un but qui vaille réellement la peine vous incitera à ne pas renoncer. Il est également important de chercher comment l’atteindre. Quels moyens ou méthodes allez-vous employer ?

 

 

 

 

Dieu estime ceux qui persévèrent

 

 

 

 

La Bible montre que Dieu s’attend à ce que ses serviteurs fassent preuve de détermination et de persévérance. Pensez à Noé. L’arche qu’il construisit avec le concours de ses fils était un bâtiment comportant trois étages, qui avait la forme d’un coffre, et était une fois et demie plus long qu’un terrain de football. Il ne s’agissait donc pas d’une occupation pour les week-ends. Mais parce qu’il persévéra jusqu’à l’achèvement de sa construction, il survécut avec sa famille au déluge, et nous, ses descendants, nous sommes en vie aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Soyez en donc certains, la réussite vous appartient si vous persévérez dans vos efforts pour connaître Dieu et sa volonté et mettre en pratique ce que vous apprenez.

 

 

 

 

Par Yannick
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Mardi 3 janvier 2006

“Combien plus le Père qui est au ciel donnera-t-il de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent!” — LUC 11:13.

 

 

EN AUTOMNE de l’an 32, alors qu’il prêchait la bonne nouvelle en Judée, Jésus parla à ses disciples de la générosité de Dieu. Après avoir utilisé quelques illustrations expressives, il fit cette promesse merveilleuse: “Si donc vous, bien que vous soyez méchants, vous savez donner à vos enfants des dons qui sont bons, combien plus le Père qui est au ciel donnera-t-il de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent!” — Luc 11:13.

 

 

Quelles paroles réconfortantes! Nous qui devons faire preuve d’endurance dans la confusion des derniers jours du présent monde, faire front à l’inimitié de Satan et de ses démons, et lutter contre nos inclinations mauvaises, ne sommes-nous pas réconfortés de savoir que Dieu désire nous fortifier par son esprit? En effet, il est impossible d’endurer fidèlement les épreuves sans ce soutien. Avez-vous déjà constaté personnellement la puissance de cet esprit, qui est la force agissante de Dieu? Discernez-vous toute l’aide que cette force peut vous apporter? En tirez-vous pleinement profit?

 

La puissance de l’esprit saint

 

 

Considérons tout d’abord la puissance de l’esprit saint. Reportons-nous en 1954. Cette année-là, on a fait exploser une bombe à hydrogène sur l’atoll de Bikini, dans le Pacifique Sud. L’instant d’après, cette belle île se trouvait enveloppée dans une gigantesque boule de feu et secouée par l’explosion d’une puissance équivalant à la détonation de 15 millions de tonnes de TNT. D’où provenait toute cette puissance destructrice? Elle résultait de la transformation en énergie d’une petite partie de l’uranium et de l’hydrogène qui constituaient le cœur de la bombe. Mais imaginons que les scientifiques puissent faire l’inverse de ce qu’ils ont réalisé à Bikini. Supposons qu’ils soient capables de capter toute cette énergie ardente et de la transformer en quelques kilos d’uranium et d’hydrogène. Quel exploit ce serait! Eh bien, c’est une chose semblable, mais sur une bien plus grande échelle, que Dieu fit quand “au commencement [il] créa les cieux et la terre”. — Genèse 1:1.

 

 

Dieu détient d’immenses réserves d’énergie vive (Ésaïe 40:26). Lors de la création, il a dû maîtriser une partie de cette énergie pour former toute la matière qui constitue l’univers. Qu’a-t-il employé dans le cadre de cette activité créatrice? L’esprit saint. Nous lisons: “Par la parole de Dieu les cieux eux-mêmes ont été faits, et par l’esprit de sa bouche toute leur armée.” (Psaume 33:6). Et on lit dans la Genèse , qui relate la création: “La force active [l’esprit saint] de Dieu se mouvait au-dessus de la surface des eaux.” (Genèse 1:2). Quelle force incomparable que l’esprit saint!

 

Des actions miraculeuses

 

 

Aujourd’hui encore, l’esprit saint agit dans de très nobles desseins. Il guide et dirige l’organisation céleste de Dieu (Ézéchiel 1:20, 21). Tout comme l’énergie libérée par la bombe à hydrogène, il peut servir à détruire, pour exécuter le jugement prononcé contre les ennemis de Dieu. Cependant, il a aussi agi d’autres manières qui ont de quoi nous émerveiller. — Ésaïe 11:15; 30:27, 28; 40:7, 8; 2 Thessaloniciens 2:8.

 

 

Par exemple, vers 1513 avant notre ère, Dieu envoya Moïse vers le pharaon d’Égypte pour réclamer la libération des enfants d’Israël. Pendant les 40 années précédentes, Moïse avait été berger au pays de Madian; pourquoi donc Pharaon écouterait-il un berger? Parce que Moïse venait à lui au nom du seul vrai Dieu, Dieu. Pour prouver qu’il en était bien ainsi, Dieu lui donna le pouvoir d’accomplir des miracles. Ceux-ci étaient si impressionnants que même les prêtres égyptiens furent obligés d’admettre: “C’est le doigt de Dieu!” (Exode 8:19). Dieu fit s’abattre dix plaies sur l’Égypte, et la dernière obligea Pharaon à laisser le peuple de Dieu quitter le pays. Quand ce monarque les poursuivit obstinément avec son armée, les Israélites s’échappèrent par un passage miraculeusement ouvert à travers la mer Rouge. L’armée égyptienne, qui s’y engagea derrière eux, périt noyée. — Ésaïe 63:11-14; Aggée 2:4, 5.

 

 

Ainsi, au moyen de son esprit, Dieu fit de puissantes œuvres miraculeuses en faveur des Israélites du temps de Moïse, et à d’autres époques aussi. Dans quels buts ces miracles furent-ils opérés? Ils contribuèrent à la réalisation des desseins de Dieu, firent connaître son nom et démontrèrent sa puissance. Parfois aussi, comme dans le cas de Moïse, ils prouvèrent de façon irréfutable qu’un homme avait l’appui de Dieu (Exode 4:1-9; 9:14-16). Cependant, au cours de l’Histoire, l’esprit saint n’opéra que rarement des miracles. La plupart des humains qui vécurent aux temps bibliques n’en virent probablement jamais, et de nos jours il ne s’en produit plus. Néanmoins, lorsque nous luttons contre des difficultés qui peuvent sembler insurmontables, n’est-il pas réconfortant de savoir que si nous le demandons à Dieu avec foi, il nous donnera le même esprit qui soutint Moïse devant Pharaon et qui ouvrit aux Israélites un passage à travers la mer Rouge? — Matthieu 17:20.

 

 

Il faut compter sur l’esprit saint

 

L’esprit de Dieu se mit à agir sur Samson; il lui donna une force surhumaine pour lui permettre de délivrer Israël des Philistins (Juges 14:5-7, 9; 15:14-16; 16:28-30). Plus tard encore, Salomon reçut une sagesse particulière en qualité de roi du peuple élu de Dieu (2 Chroniques 1:12, 13). Sous son règne, Israël prospéra comme jamais auparavant, et les bonnes conditions qu’il connut devinrent une image des bénédictions que le peuple de Dieu recevra sous le Règne millénaire de Jésus Christ, le Grand Salomon. — 1 Rois 4:20, 25, 29-34; Ésaïe 2:3, 4; 11:1, 2; Matthieu 12:42.

 

 

Quel bonheur que Dieu mette ce même esprit à notre disposition de nos jours! Si nous avons le sentiment de ne pas être à la hauteur pour accomplir une certaine tâche ou pour prêcher, nous pouvons demander à Dieu de nous donner le même esprit que celui qu’il donna à Bézalel. Quand nous sommes malades ou persécutés, le même esprit qui fournit à Samson une force extraordinaire nous fortifiera — mais pas miraculeusement, bien sûr. Et lorsque nous rencontrons des difficultés ou que nous devons prendre de graves décisions, nous pouvons demander à Dieu, qui donna à Salomon une sagesse extraordinaire, de nous aider à agir sagement. Alors, comme Paul, nous pourrons dire: “J’ai de la force pour tout grâce à celui qui me donne de la puissance.” (Philippiens 4:13). De plus, la promesse suivante de Jacques se réalisera en notre faveur: “Si donc l’un de vous manque de sagesse, qu’il continue à la demander à Dieu, car il donne à tous avec générosité et sans faire de reproches; et elle lui sera donnée.” — Jacques 1:5.

 

 

L’esprit de Dieu au Ier siècle

 

Comme nous l’avons vu, les serviteurs de Dieu des temps préchrétiens étaient bien conscients de la puissance de l’esprit de Dieu. Ils comptaient sur cet esprit pour les aider à remplir leurs lourdes obligations et pour faire la volonté de Dieu. Ils savaient aussi que la Loi et les autres écrits sacrés avaient été inspirés, rédigés sous l’influence de l’esprit de Dieu, et constituaient donc la ‘Parole de Dieu’. (Psaume 119:105.)

 

 

Comment bénéficier de l’esprit saint de Dieu

 

Cet esprit est une force prodigieuse. Mais comment les chrétiens peuvent-ils en bénéficier? Tout d’abord, Jésus a dit qu’il nous faut le demander; pourquoi donc ne pas le faire? Prions Dieu de nous accorder ce don magnifique non seulement quand nous sommes soumis à des épreuves, mais en toute circonstance. De plus, lisons la Bible afin que l’esprit saint puisse nous parler (voir Hébreux 3:7). Méditons sur ce que nous lisons et mettons-le en pratique, pour que l’esprit saint puisse influencer notre vie (Psaume 1:1-3). Par ailleurs, fréquentons — à titre individuel, dans les congrégations et églises — d’autres personnes qui s’appuient sur l’esprit de Dieu. L’esprit saint fortifie beaucoup ceux qui bénissent leur Dieu “dans les foules rassemblées”.

 

Par Yannick
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Mercredi 4 janvier 2006

TIRONS PROFIT DES BONS EXEMPLES

 

L’UNE des plus belles façons de rendre hommage à quelqu’un consiste à l’imiter.

Les enfants imitent souvent leurs parents. Les adolescents prendront peut-être modèle sur des artistes célèbres, les adultes sur les dirigeants éminents du monde des affaires ou de la politique. Mais combien d’humains essaient d’imiter les bons exemples ? Celui de personnages du passé ou même actuels ?

 

Celui qui a laissé bien évidemment le meilleur exemple fût JC.

 

Jésus a incité les gens à opérer des changements spectaculaires dans leur vie, sur les plans spirituel et moral. Quel autre homme a exercé une influence aussi bénéfique sur tant de monde? En outre, quel autre dirigeant humain pourrait-on qualifier de “fidèle, sans malice, immaculé, séparé des pécheurs”? (Hébreux 7:26.) L’exemple de Jésus est donc parfait — ce qu’on ne peut dire d’aucun autre homme que la terre ait porté.

 

‘Mais est-il possible pour un humain faible et imparfait de suivre un tel exemple?’ demandent certains. Dans son livre Esquisse de l’Histoire universelle, l’historien H. G. Wells note que depuis le début les hommes ont hésité à suivre le Christ. “Car (...) prendre [Christ] au sérieux, dit-il, c’était s’embarquer dans une vie étrange et inquiétante, abandonner ses habitudes, se rendre maître de ses instincts et de ses impulsions, partir à la recherche d’un presque incroyable bonheur.” Wells conclut ainsi: “Qu’y a-t-il de surprenant qu’aujourd’hui même ce Galiléen [Christ] soit trop grand pour nos cœurs trop petits?”

 

Est-ce vraiment exact? Certes, il serait impossible d’imiter le Christ à la perfection. Néanmoins, l’apôtre Pierre a écrit que Christ ‘a laissé un modèle pour que nous suivions bien ses traces’. (I Pierre 2:21.) Remarquez qu’il n’a pas dit ‘pour que nous suivions “parfaitement” ses traces’, mais ‘pour que nous suivions “bien” ses traces’. Quel genre de modèle Jésus nous a-t-il donc laissé? Comment pouvons-nous l’imiter?

 

 

 ‘Suivez bien ses traces’ Comment?

 

“JAMAIS je n’atteindrai la perfection de Jésus, quel que soit le nombre de prières que je ferai ou le mal que je me donnerai.” Quatre-vingt-neuf pour cent des personnes interrogées par la revue U.S. Catholic ont souscrit à cette déclaration.

 

Effectivement, il peut sembler irréaliste de vouloir marcher sur les traces du Christ, surtout si l’on considère l’image que les Églises ont forgée de lui. Un catholique a déclaré: “Somme toute, je m’imagine Jésus comme une personne chaleureuse, pleine d’amour, bienveillante, tolérante et qui n’attend pas trop de moi. Mais quand je vais à l’église, Jésus est si pieusement déifié que je suis perdu et je me sens tout petit en raison de mes imperfections.”

 

 

Pourtant, dans les Évangiles le Christ n’est pas “pieusement déifié”. Ils établissent que Jésus est né, non dans une famille d’aristocrates, mais d’ouvriers. Son père adoptif était charpentier. Bien que notre connaissance de l’enfance de Jésus soit limitée, un incident survenu dans cette période de sa vie est très révélateur. Lorsque Jésus eut douze ans, ses parents l’emmenèrent à Jérusalem, où ils se rendaient chaque année pour la fête de la Pâque. Lors de ce voyage, Jésus s’absorba dans une discussion sur les Écritures, si bien que sa famille partit sans lui. Naturellement inquiets, Joseph et Marie le trouvèrent trois jours plus tard dans le temple, “assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant”. Et qui plus est, “tous ceux qui l’écoutaient restaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses”. Imaginez la scène: il n’avait que douze ans et il était capable non seulement de poser des questions profondes et spirituelles, mais encore d’apporter des réponses intelligentes. L’éducation que lui avaient donnée ses parents y était certainement pour une part. — Luc 2:41-50.

 

Si vous êtes jeune, vous est-il possible de suivre l’exemple du Christ? Cela ne fait aucun doute, car le Christ en personne vous a laissé “un modèle pour que vous suiviez bien ses traces”. — I Pierre 2:21.

 

La jeunesse est une époque favorable pour acquérir une connaissance fondamentale de Dieu et de sa Parole. Certes, d’autres perdent peut-être beaucoup de temps en lisant des bandes dessinées et en regardant la télévision. Mais pourquoi ne marcheriez-vous pas plutôt sur les traces de Jésus, qui dès son jeune âge prenait plaisir à apprendre à connaître Jéhovah? Parce qu’il aimait les choses spirituelles, “Jésus progressait en sagesse”. (Luc 2:52.) Il peut en être de même pour vous.

 

Illustrons notre propos: Dans une école sud-africaine, on a demandé à un enseignant s’il pouvait prouver que la Bible est véridique. Celui-ci a avoué que cela dépassait ses compétences. C’est alors qu’un jeune garçon, a déclaré hardiment: “Moi, je peux prouver que la Bible est véridique.” Comment allait-il s’y prendre? Il a recherché dans sa mémoire des explications qu’il avait étudiées dans des écrits bibliques. Ainsi, après avoir obtenu la permission de s’exprimer, il s’est mis à expliquer une prophétie contenue dans le chapitre 2 du livre de Daniel. La classe a été stupéfaite lorsqu’il a montré que la prophétie annonçait l’ascension et la chute des puissances mondiales successives, et leur destruction finale par le Royaume de Dieu. Cet exposé a donné lieu à une discussion animée au cours de laquelle le jeune eut l’occasion de répondre à de nombreuses questions.

 

 

Sachons tirer profit de l’influence de notre entourage

 

Les médecins et autres professionnels de la santé savent qu’ils ont intérêt à entourer leurs patients de gens optimistes et à les exposer à d’autres saines influences, car un tel environnement peut accélérer leur rétablissement. Mentionnons le cas des amputés qui, devant passer par un long processus de rééducation physique et d’adaptation psychologique, sont souvent soutenus tout au long de cette période par l’exemple et les encouragements de personnes qui ont connu les mêmes souffrances qu’eux. De toute évidence, s’immerger dans un environnement sain composé de gens optimistes qu’on peut prendre pour modèles est une façon de tirer profit de l’influence de son entourage.

 

 

L’apôtre Paul, qui était aux prises avec bien des difficultés et des obstacles, encourageait d’ailleurs ses compagnons dans la foi à suivre son exemple et celui d’autres chrétiens mûrs. Ainsi a-t-il écrit : “ Devenez ensemble mes imitateurs, frères, et fixez vos regards sur ceux qui marchent selon l’exemple que vous avez en nous. ” (Philippiens 3:17 ; 4:9). C’est ce que faisaient les chrétiens de Thessalonique, à qui Paul a dit : “ Vous êtes devenus nos imitateurs et ceux du Seigneur, puisque vous avez accepté la parole au milieu de beaucoup de tribulations avec la joie de l’esprit saint, si bien que vous êtes devenus un exemple pour tous les croyants en Macédoine et en Achaïe. ” (1 Thessaloniciens 1:6, 7). Notre bon état d’esprit et notre exemple peuvent avoir un effet similaire sur nos compagnons.

 

 

Bien que nous soyons imparfaits et que nous commettions des erreurs, nous réussirons notre vie si nous laissons Dieu nous guider et si nous tirons pleinement profit de la saine influence que peut exercer sur nous l’entourage que Dieu nous fournit : “ toute la communauté de [nos] frères dans le monde. ” — 1 Pierre 5:9.

Par Yannick
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Jeudi 5 janvier 2006

Dieu est-il un porte bonheur, un djinn des mille et une nuits dont on demande l’aide pour gagner une guerre, augmenter des bénéfices commerciaux, assu­rer un meilleur service de trains ? Bon nombre de gens s’imaginent que Dieu est comme le génie de la lampe d’Aladin, qu’il leur suffit de l’invoquer pour le voir combler tous leurs voeux. Jésus Christ pria : « Que ta volonté soit faite », tandis que ces personnes deman­dent : « Que ma volonté se fasse ». (Mat. 6 :10) Bien en­tendu, elles n’avoueront jamais qu’elles accordent à leur propre volonté la première place. Au contraire, elles affirment : « Je voudrais telle ou telle chose si c’est la volonté de Dieu », tout en espérant toutefois que ce qu’elles demandent est sa « volonté ». D’ailleurs, en dehors de leur requête, ces personnes se préoccupent fort peu de la volonté divine à leur égard et ne tiennent aucun compte du seul livre qui nous révèle cette volonté et nous explique ce que Dieu attend de nous... Celui qui étudie réellement la Pa ­role de Dieu, ne tarde pas à apprendre que c’est à nous de servir Dieu et non pas à Dieu de nous servir. En effet, ce n’est pas aux parents d’obéir à leurs en­fants, mais aux enfants d’obéir à leurs parents. Ceux-ci confient à l’enfant des devoirs, des obligations et des responsabilités dont il doit s’acquitter. En se­rait-il autrement pour un enfant de Dieu ?

Prenons l’exemple d’un jeune homme qui a envie de s’acheter un certain CD. On dit beaucoup de bien de cet album, mais il hésite, car il est indiqué sur la jaquette que les chansons traitent crûment de sexe et contiennent des obscénités. Et puis, il n’ignore pas que les productions de ce chanteur sont souvent empreintes de colère et d’agressivité. Ce jeune homme aime Dieu et, à ce titre, il se soucie de son point de vue et de ses sentiments. Comment peut-il comprendre quelle est la volonté de Dieu en la circonstance ?

Dans sa lettre aux Galates, l’apôtre Paul a énuméré les œuvres de la chair, puis décrit le fruit de l’esprit de Dieu. Vous connaissez probablement ces qualités qui composent le fruit de l’esprit : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. Mais quelles activités constituent les œuvres de la chair ? Paul a écrit : “ Or les œuvres de la chair sont manifestes ; ce sont fornication, impureté, dérèglement, idolâtrie, pratique du spiritisme, inimitiés, querelle, jalousie, accès de colère, disputes, divisions, sectes, envies, soûleries, orgies et choses semblables. Quant à ces choses, je vous préviens, comme je vous ai déjà prévenus, que ceux qui pratiquent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. ” — Galates 5:19-23.

Remarquez l’expression qui clôt cette liste : “ choses semblables. ” Paul n’a pas fourni une liste exhaustive de tout ce qui devait être considéré comme faisant partie des œuvres de la chair. Ce n’est donc pas comme si quelqu’un pouvait se dire : ‘ Je suis bibliquement en droit de pratiquer toute activité qui ne figure pas dans la liste des œuvres de la chair établie par Paul. ’ Au contraire. Les lecteurs de cette lettre allaient devoir faire usage de leurs facultés de perception pour identifier les choses qui, sans figurer dans la liste, leur étaient néanmoins “ semblables ”. Autrement dit, les individus qui se livrent à des pratiques “ semblables ” à celles de la liste et qui ne s’en repentent pas n’hériteront pas des bénédictions du Royaume de Dieu.

Il nous faut donc comprendre, discerner, ce qui déplaît à Dieu. Est-ce difficile ? Si votre médecin vous recommandait de manger davantage de fruits et de légumes, mais d’éviter tartes, crèmes glacées et choses semblables, vous serait-il difficile de déterminer à quelle catégorie appartiennent les cakes ? Revenons au fruit de l’esprit de Dieu et aux œuvres de la chair. Dans quelle catégorie ce fameux CD se range-t-il ? Il n’a manifestement rien à voir avec l’amour, la bonté, la maîtrise de soi et les autres qualités associées au fruit de l’esprit. Nul besoin d’une loi précise pour comprendre que ce genre de musique est en discordance avec la pensée de Dieu. Le même principe s’applique pour les lectures, les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo, les sites Web, etc.

Notre apparence

On trouve également dans la Bible des principes applicables à l’habillement et à la coiffure qui aident le chrétien à avoir une apparence à la fois convenable et agréable. Là encore, celui qui aime Dieu voit dans ce domaine une occasion, non de faire comme bon lui semble, mais de faire ce qui réjouira son Père céleste. Répétons-le : le fait que Dieu ne nous ait pas donné de règles précises dans un domaine ne signifie pas que ce que nous faisons lui est égal. Les styles diffèrent d’une région à l’autre et même, dans certains pays, d’une saison à l’autre. Reste que Dieu a posé des principes de base qui devaient guider ses serviteurs en tout temps et en tout lieu.

C’est ainsi que 1 Timothée 2:9, 10 déclare : “ De même, je veux que les femmes se parent dans une tenue bien arrangée, avec modestie et bon sens, non pas avec des façons de se tresser les cheveux, et de l’or ou des perles ou des vêtements coûteux, mais comme il convient à des femmes qui déclarent révérer Dieu, c’est-à-dire grâce à des œuvres bonnes. ” Les chrétiennes — et les chrétiens — devraient donc tenir compte de l’apparence que les habitants de leur région s’attendent à trouver chez ceux “ qui déclarent révérer Dieu ”. Il convient particulièrement qu’un chrétien réfléchisse au fait que son apparence va influencer la pensée des gens à propos du message de la Bible dont il est porteur (2 Corinthiens 6:3). Un chrétien exemplaire n’accordera pas une importance excessive à ses goûts ou à ses droits supposés ; il s’inquiétera surtout de ne pas être une cause de trouble ou d’achoppement pour les autres. — Matthieu 18:6 ; Philippiens 1:10.

Quand un chrétien s’aperçoit que le style qu’il a adopté pour son apparence perturbe ou risque de faire trébucher certains, il peut imiter l’apôtre Paul en faisant passer la santé spirituelle des autres avant ses préférences personnelles. Paul a dit : “ Devenez mes imitateurs, tout comme moi je le suis de Christ. ” (1 Corinthiens 11:1). Et de Jésus, il a écrit : “ Même le Christ ne s’est pas plu à lui-même. ” L’application de ce point à l’ensemble des chrétiens est claire : “ Nous les forts, nous devons porter les faiblesses de ceux qui ne sont pas forts, et non nous plaire à nous-mêmes. Que chacun de nous plaise à son prochain dans ce qui est bon pour le bâtir. ” — Romains 15:1-3.

Quiconque veut être ami du monde se constitue ennemi de Dieu. Il en est ainsi parce que le monde éloigné de Dieu et l’esprit de ce monde sont l’oeuvre de Satan. Réfléchissez à ceci : Un mari verrait-il d’un bon oeil que sa femme accroche au mur la photo d’un ex-amoureux, même si elle affirme qu’elle n’éprouve plus rien pour lui et qu’elle suspend cette photo dans un but purement décoratif ? Non, il souhaiterait que tout souvenir de cet homme disparaisse de chez lui et de l’esprit de sa femme. Or qu’en est-il si nous fai­sons entrer dans notre maison et dans notre coeur une musique qui sert les desseins de l’adversaire de Dieu ? Cela ferait-il réellement une différence pour Dieu si nous disions : « Seule la musique m’intéresse. Je n’écoute pas les paroles. »

 

Comment affiner nos facultés de perception

Comment pouvons-nous développer nos facultés de perception de manière à savoir comment plaire à Dieu, même quand il ne nous a pas donné d’instructions précises ? En lisant sa Parole chaque jour, en l’étudiant régulièrement et en méditant sur ce que nous lisons. Cette croissance ne se fait pas du jour au lendemain. Comme la croissance physique d’un enfant, la croissance spirituelle est progressive ; elle ne se discerne pas immédiatement. Il faut donc être patient ; ne soyons pas déçus si nous ne voyons pas d’amélioration rapide. D’un autre côté, le temps seul ne suffira pas à affiner nos facultés de perception. Comme nous l’avons dit, nous devons employer ce temps à étudier régulièrement la Parole de Dieu et nous conformer le mieux possible à son enseignement. — Hébreux 5:14.

On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire. Plus nous progresserons en spiritualité, plus nous chercherons à imiter Dieu et son Fils. Nous voudrons absolument fonder nos décisions sur ce que les Écritures nous indiquent concernant la façon dont Dieu voit les choses. Nous constaterons alors qu’en réjouissant notre Père céleste dans toute notre conduite nous sommes, nous aussi, plus heureux.

 

Par Yannick
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Jeudi 5 janvier 2006

Un jour il y avait une conférence des outils du charpentier. Après le départ du Maître charpentier, une controverse, un mécontentement est survenu au sein de cet atelier. Pour remettre de l'ordre le chef d'atelier, frère marteau frappa fort sur l'établi, prit une chaise, et donna l'ordre de convoquer tous les frères outils.

Ouvrant le débat il dit: “Il est parvenu à ma connaissance qu'il y a des plaintes parmi vous frères outils. C'est pourquoi je pense que ce serait judicieux de discuter ouvertement et ensemble de ces différents entre nous. Allons écoutons vos plaintes frères outils! Quelle est ta plainte frère scie?

Le frère scie se lève au milieu de l'assistance et déclare: “Moi j'ai contre le frère crayon quelque chose: il m'agace et m'énerve. Il est si petit que chaque fois qu'on a besoin de lui pour le service, il est pratiquement impossible de le trouver! Ou alors si on le trouve, il est toujours mal taillé de sorte qu'il fait un mauvais travail de traçage. Evidemment s'il veut être plus utile il faut qu'il accepte de se laisser tailler pour le service; dit frère scie avec fureur.”

Le petit frère crayon se lève timidement et réponds: “Oui c'est vrai je suis mal taillé et fais un mauvais travail de traçage. Mais je ne suis pas au moins comme le frère vilebrequin et toute sa famille de petites mèches! Peut-être que je suis lent dans le service, mais eux ils marchent toujours en rond sans s'occuper de personne. Quels égoïstes. Ils me déçoivent.”

Le frère vilebrequin se lève ainsi que toute sa famille de mèches et réponds: “Oui, nous, nous le savons bien, nous avons la réputation de tourner toujours en rond, mais nous ne sommes pas comme frère rabot. Lui il faut toujours le pousser pour le service et il travaille toujours qu'en surface. Chez lui, il n'y a pas de profondeur dans son travail, pas comme le nôtre!” Sur cette remarque vexatoire, tous les outils commencent à se regarder les uns les autres sur la déclaration à propos de frère rabot.

A ce moment précis frère rabot se lève et demande la parole. Tous les yeux sont fixés sur lui. Chacun attend ce qu'il va dire pour sa défense. “Frère je sais que je ne suis pas le seul qu'il faut pousser pour accomplir son service. j'avoue qu'il n'y a pas de profondeur dans mon travail, mais tout de même, vous n'allez pas me comparer à frère papier de verre, qui lui est pire dans le genre. Quel maniaque, quand on lui confie un travail il met un temps infini. De plus, c'est un nouveau dans le service, il n'accepte pas facilement les conseils: qu'est-ce qu'il est rugueux. Je n'aime pas le fréquenter; il est toujours en train d'égratigner quelqu'un qui s'approche prés de lui. Ca fait mal à la fin. Moi je ne peux pas comprendre comment il arrive à un résultat avec une telle mentalité.”

Frère papier de verre bondit hors de lui et s'écrie: “Il est jaloux frère rabot parce que j'obtiens de meilleurs résultats que lui dans le service!” Tous les frères outils semblent être contre frère papier de verre. Dans ce brouhaha frère papier de verre déclare: “Je porte plainte contre frère mètre; lui il me fait sortir de mes gonds. Il est toujours en train de mesurer si tout est conforme aux règles du système métrique, comme si à lui tout seul il avait raison.

De remarques méchantes en remarques désobligeantes, tout va mal au sein de la conférence des outils du charpentier. Même le frère niveau est pris à partie, pourtant lui toujours ponctuel si pondéré, si juste et équilibré.

Au beau milieu de cette controverse certains frères en viennent à penser qu'ils ne sont pas utiles et qu’il serait bien qu'ils partent de la pièce où ils sont rassemblés.

 

Sur ce qui entre dans l'atelier? Mais bien sur le Maître lui-même: le charpentier de Nazareth. oui vous le savez son père lui a demandé de lui construire une maison où habitera une foi éternelle dans les desseins de son père. Même ils y résideront pour l'éternité. mais voilà cette maison n'est pas entièrement achevée, il reste quelques travaux à finir. Pour cela le père et le fils d'un commun accord utilisent: le marteau, le crayon, la scie, le vilebrequin, le rabot, le papier de verre, le niveau et tous les autres outils du charpentier.

Tout à coup le père, le visage doux, apparaît dans l'encadrement de la porte, il exprime sa grande joie de voir que son fils à mener à termes l’œuvre. “Mon fils comment as-tu fais? Quelle belle œuvre! Tu me fais honneur, embrasse moi je t'en prie.” Alors le fils lui répondit: “Oh père, j'ai simplement utilisé les outils que tu m'as confiés. Tu vois je les aime tous sans exception. Tu sais j'ai payé un bon prix, ils m'ont coûtés très cher, mais j'y tiens beaucoup. Chacun d'entre eux à sa valeur et son utilité.

Tiens regarde frère marteau là-bas, il est très utile pour démolir et rebâtir. Il est aussi très efficace dans le service, parce qu'il frappe sur la tête des clous, il travaille très dur.

Et ici la scie bien affilée, ses dents dans le service vont et viennent et font du bon travail, elle aussi est efficace.

Je suis très content d'avoir le crayon même s'il n'est pas très grand. de temps à autre je le taille tout comme j'affûte les autres outils pour qu'ils soient plus efficaces dans leur fonction; il est très pratique pour corriger et marquer le travail accompli.

Père ici il y a un autre dont je ne pourrais me passer. C'est le vilebrequin et sa famille de petites mèches. Ils savent aller en profondeur de toute chose. De plus ils laissent un chemin pour ceux qui veulent continuer à fortifier, à poursuivre le service. Regarde le rabot, il travaille toujours en douceur, il n'en prend jamais plus qu'il n'en peut surmonter, il est très souple dans le service pour surmonter les obstacles.

Et celui-là, le niveau, il est très utile pour son équilibre en toute chose.

“Comment trouves-tu ces outils?” dit le père. “Je te remercie pour tous les outils que tu m'as confiés! dit le fils du grand charpentier. Chacun à une utilité indiscutable.

Tiens pense à frère marteau travaillant avec la famille pointes, quelle besogne ils abattent ensemble. La famille pointes à l'art de toucher le coeur. Le frère mètre est capable de faire face à des circonstances multiples avec bon sens et son service est précis. Frère papier de verre lui fignole son travail et ce qu'il donne est d'excellente qualité. Tu vois père, dit le fils, je ne vois pas lequel d'entre eux est inutiles. Tous me rendent un excellent service. Grâce à eux j'ai été en mesure d'accomplir ce que tu m'as commandé: ta maison. Je te suis très reconnaissant d'avoir pourvu à tous ces outils.”

 

Les outils tous émus après le départ du fils du charpentier et de son père se réjouissent de savoir que chacun d'entre eux soit utiles en vue de l'achèvement de cette maison. Chacun se félicite de son bon travail.

Alors frère marteau se lève de nouveau pour la deuxième fois au milieu de ses frères outils et conclut avec amour et délicatesse: “Même imparfaits, nous sommes chéris du père et du fils. Qu'importe notre façon personnelle de voir les choses, petits ou grands, nouveaux ou anciens, nous sommes tous au service du même Maître qui se complaît en nous, pour l'édification de la maison de la foi. Gloire soit rendue à notre Dieu si bon et à son fils Jésus de nous utiliser en vue de l'accomplissement de sa volonté suprême!”

 

            C’est la même chose dans l’église : Chacun est comme un outil différent, avec ses qualités et ses défauts... ne voyons donc pas seulement les défauts de nos frères et sœurs mais leurs qualités sachant que chacun a son rôle à jouer et est indispensable à la construction de la maison de Dieu.

Par Yannick
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Jeudi 5 janvier 2006

Jugez-vous un livre à sa couverture ? L'impression pourrait être trompeuse. Pour éviter d'être déçu, il vaut mieux regarder le contenu. Ce principe est illustré par un célèbre personnage du folklore turc : Nasreddin Hodja (hodja signifie “ enseignant ”). Il est “ à la fois rusé et naïf, sage et fou [...]. Religieux, il a cependant des travers humains ”. On l'a présenté comme “ la victime invincible de l'ironie du sort ”. — John Noonan, Les contes du Hodja, Aramco World, septembre-octobre 1997.

 

Dans l'un des contes, le Hodja est invité à dîner chez un notable ottoman. “ Maladroitement, [Nasreddin] descend de sa monture et frappe quelques coups à la porte imposante. Lorsqu'on vient lui ouvrir, il remarque que la fête a déjà commencé. Mais, avant qu'il ait pu se présenter, son hôte, voyant ses vêtements salis par le voyage, lui fait sèchement remarquer que les mendiants ne sont pas les bienvenus.

 

Nasreddin retourne à ses bagages et “ se revêt de sa plus belle tenue : une magnifique robe de soie, ornée de fourrure, et un monumental turban de soie. Ainsi paré, il revient frapper à la porte.

 

“ Cette fois, son hôte l'accueille à bras ouverts [...] et les serviteurs placent devant lui des plats délicats. Nasreddin Hodja verse alors un bol de soupe dans une poche de sa robe. À la stupéfaction des invités, il met des morceaux de viande grillée dans les plis de son turban, puis, devant son hôte horrifié, passe la fourrure de sa robe dans un plat de pilaf en murmurant : ' Mange, fourrure, mange ! '

 

“ ' Que fais-tu donc ? ' demande l'hôte.

 

“ ' Mon cher, répond le Hodja, je nourris mes vêtements. À en juger par la façon dont tu m'as traité il y a une demi-heure, il est clair que ce sont eux, et pas moi, qui sont l'objet de ton hospitalité ! ' ”

 

Il nous arrive souvent de porter un jugement favorable ou défavorable sur quelqu'un en nous fiant uniquement à l'apparence. Lorsque Samuel a supposé qu'Éliab, le frère de David, était l'homme que Dieu avait choisi pour devenir roi sur Israël, Dieu lui a dit : “ Ne considère pas son apparence ni la hauteur de sa taille, car je l'ai rejeté. Car Dieu voit non pas comme voit l'homme ; c'est que l'homme voit ce qui paraît aux yeux, mais Dieu, lui, voit ce que vaut le cœur. ” (1 Samuel 16:7). En effet, Dieu ne juge pas l'apparence, mais la condition de cœur. Jesus a agit dela même manière.

 

       Voyez ce que Jésus dit de ces soit-disants ministres de Dieu en Matth. 23:33.

 

       Pourquoi Jésus réagissait-il ainsi?

 

       Il l'explique lui-même en LUC 22:25-27 , lorsqu'il dit aux disciples

 


            "Les rois des nations leur commandent en maîtres, et ceux qui ont pouvoir sur elles sont appelés bienfaiteurs.  Or vous, il ne faut pas que vous soyez ainsi, mais que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui fait fonction de chef comme celui qui sert.     Quel est en effet le plus grand, celui qui est étendu à table ou celui qui sert?     N'est-ce pas celui qui est étendu à table?"

 

       Puis, citant en exemple sa propre manière d'agir, il ajouta:

 

            "Or moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert."

 

       En cette circonstance, il fit une démonstration puissante de ces principes, et notamment de l'humilité, en lavant les pieds de ses apôtres, même au traître JUDAS.      Ce n'est certainement pas les chefs religieux juifs qui n'auraient agi de la sorte.

 

       Le 1ère leçon à tirer est donc que, pour être ministre qualifié de Dieu, il faut être humble, ce qui n'était certainement pas le cas des chefs religieux juifs.

 

       Ceux-ci acceptaient les titres flatteurs et se gardaient bien d'en donner aux autres.

 

       Jésus Christ a donc donné à ses disciples le conseil suivant:  Matth.23:8-12.

 

       Donc, plutôt que de créer des séminaires ou écoles religieuses, comme c'est le cas pour les chefs religieux de notre époque, Jésus a donné une formation magistrale à ses disciples en les emmenant avec lui dans son activité ministérielle, 2 par 2, de maison en maison, LUC 10:1-3.

 

            En moins de 3 ans, Jésus assura une solide formation de ministre à des hommes comme Jacques, Jean et Pierre, et leur permit d'aller à leur tour, en qualité de ministres qualifiés, parler et prêcher le Royaume de Dieu. Tour le monde le pensait-il?

 

   Les  chefs religieux du judaïsme ne voyaient en Jésus Christ qu'un simple GALILÉEN. Évidemment, ils ne pensaient pas qu'il était illétré pour la simple raison qu'il nh'avait pas fait d'études dans les écoles, notamment dans une école du genre de séminaires. En effet, Jésus n'avait-il pas déjà prouvé qu'il savait lire les Écritures hébraïques (Luc 4:16-21)?

 

       Ces Juifs de Judée et de Jérusalem n'acceptaient pas Jésus parce cet ancien charpentier n'était pas un théologien et, de ce fait, ne pouvait pas être admis parmi les SCRIBES, les PHARISIENS ou les SADDUCÉENS de leur nation.     Comment Jésus pouvait-il donc prétendre connaître le sens des Écritures hébraïques ainsi que leur application, et parler avec une telle autorité?     C'est la raison pour laquelle ces Juifs se révélèrent trop sourds spirituellement parlant pour reconnaître le son de la vérité divine.     Ils étaient trop orgueilleux pour accepter ce que disait un homme qui n'avait pas été diplômé d'une école de théologie.

 

   Ces Juifs sages selon le monde oubliaient en réalité Celui qui avait enseigné Jésus Christ. Si Jésus était un enseignant comptétant, cela lui venait de Dieu, "le plus grand de tous les enseignants".

 

   Parlant de Dieu comme d'un enseignant, Jésus déclara:

 

            "Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous saurez alors que je

 

            "le suis, et que je ne fais rien de ma propre initiative; mais, comme le

 

            "Père m'a enseigné, je dis ces choses." (Jean 8:28).

 

       Jésus se révéla donc le meilleur élève de l'école universelle. Tout cela était à l'honneur de Celui qui l'avait instruit. Dès lors, il n'est pas étonnant que les habitants de NAZARETH aient dit de Jésus, qui avait vécu dans cette ville: "D'où cet homme tient-il cette sagesse et ces oeuvres de puissance?" Matth.13:54.

 

      

 

       Quelle différence avec ce qui se passe aujourd'hui avec les chefs religieux de la chrétienté !  Ils poursuivent de hautes études dans des séminaires pour recevoir les titres ronflants de docteurs en théologie, évêques, prêtres, etc.    et prétendent que leur ordination vient de Dieu.

 

       George PLAGENZ, écrivant dans une rubrique religieuse affirma: "Le clergé des églises traditionnelles induit ses ouailles en erreur parce qu'il reçoit un enseignement théologique qui vient d'érudits non croyants."

 

Par Yannick
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Vendredi 6 janvier 2006

 

Un homme avait les peaux de deux moutons fraîchement abattus dans le coffre de sa voiture, et il était parti pour un long voyage sous la canicule africaine.

 

Quand il a fini par ouvrir le coffre, une odeur répugnante s'en est dégagée, les deux toisons grouillaient de larves.

 

Toutefois elles ont été lavées et frottées de sel avec insistance.

 

Quel en a été le résultat ?

 

Des années plus tard, ces deux descentes de lits moelleuses étaient toujours en excellant état.

 

Ce fait illustre que le sel est un conservateur de grande valeur.

 

 

Les soldats de l'Empire romain recevaient une partie de leur solde (le salarium) en sel. C'est de là que nous vient le terme salaire. De fait dans la vieille Chine, seul l'or était plus précieux que le sel.

 

Le sel possède des vertus médicinales.

 

Notre corps contient environ 230 grammes de sel sans lesquels il nous serait impossible de vivre. Dès lors, on peut dire que le sel est indispensable à la vie.

 

 

Cependant, la Bible rattache aussi au sel un sens symbolique qui est directement lié à la vie et aux activités du chrétien.

 

 

Job disait "les choses fades sa mangeront-elles sans sel ?"(Job 6:1,6)

 

Le sel met en valeur le goût des aliments.

 

Or si les  Ecritures parlent du sel dans un sens figuré c'est autant à cause de cette propriété que pour son pouvoir conservateur.

 

Elles le font notamment pour décrire la façon dont le chrétien doit s'exprimer.

 

 

Ainsi notons les paroles de l'apôtre Paul dans Colossiens 4:6

 

La traduction œcuménique de la Bible rend ce passage comme suit : "Que vos propos soient toujours bienveillant, relevés de sel"("sans fadeur" Parole Vivante)

 

 

Si les paroles des chrétiens sont assaisonnées de sel, non seulement elles permettront à ceux qui les écoutent de goûter toute la saveur du message biblique, mais encore elles concourront à préserver leur vie.

 

Oui tout comme le sel est nécessaire à la vie, de même les paroles des serviteurs de Dieu peuvent sauver la vie de ceux qui prêtent attention à ce qu'ils disent au sujet du dessein et du Royaume de Dieu. Jean 6:63,68.

 

 

Il ressort que les chrétiens devraient s'exprimer avec charme et bienveillance lorsqu'ils parlent à des incroyants.

 

Certes, Il arrive que certains nous répondent d'une manière brutale et incorrecte.

 

Néanmoins dans de tel cas, il ne conviendrait pas qu'un serviteur de Jéhovah riposte du tac au tac.

 

Nos paroles devraient toujours rester pleines de charmes. En d'autres termes, le chrétien se montrera bienveillant, poli, courtois et miséricordieux.

 

En répondant avec patience et amabilité aux questions, aux objections, aux critiques ou impolitesses, on obtient souvent des résultats extraordinaires.

 

Notons le Proverbes 15:1.

 

Effectivement, Dans le ministère chrétien, la bienveillance, la politesse et le tact peuvent radoucir des gens qui sous des dehors rudes ou amers, cachent un cœur bon. Pr25 : 15.

 

 

Notons la déclaration de Jésus à ses disciples dans Matthieu 5:13.

 

Bien entendu, il ne voulait pas dire que ceux qui l'avaient suivi étaient littéralement fait de sel.

 

Toutefois, Comme le sel est un conservateur de même le message qu'ils portaient auraient pour effet de sauver ou conserver bien des vies.

 

Effectivement, Les disciples ont exercé une influence protectrice sur ceux qui ont bien voulu écouter leur message. Ils les ont empêché de se corrompre sur les plans spirituels et moral.

 

Indéniablement, La bonne nouvelle proclamée par les disciples de Jésus avait le pouvoir de préserver la vie. Actes 5:20 / 13:46-48.

 

 

 

Aux yeux de Dieu, Qui est élevé et pur, le monde tout entier doit ressembler aux deux toisons dont nous avons parlé dans notre introduction.

 

Avant d'être nettoyés et frottées de sel, ces peaux étaient infestées de vermine et dégageaient une odeur écœurante.

 

En ce qui nous concerne, dans une certaine mesure nous subissons tous les effets des conditions qui règnent dans ce monde, et pour résister à la corruption qui a gagné tous les aspects de la vie il est indispensable de se montrer courageux et de rester intègre au regard de Dieu.

 

C'est là le seul moyen d'échapper à la déchéance morale.

 

Pour ce faire il ne suffit pas de parler avec charme. Il faut aussi posséder la qualité conservatrice qui nous donnera la force de dire non à la corruption sous toutes ses formes. Oui, il y a un besoin de sel.1 PIE 4:1-3

 

 

Tout serviteur fidèle doit savoir dire non aux pratiques mauvaises et aux tentations.

 

Souvenez-vous que Jésus l'a fait par trois fois lorsque Satan l'a tenté dans le désert. (Mat 4:1-10)

 

 

Réfléchissons aussi à l'exemple du prophète Daniel.

 

Très tôt dans sa vie, celui-ci a appris à dire non.

 

Alors qu'il était un jeune homme dans la cour du roi de Babylone, on lui avait assigné, à lui et à ses compagnons, "une ration journalière des mets délicats du roi". Or Daniel et ses amis ont refusé cette nourriture. Ce faisant, ils ne déclinaient pas une simple marque d'hospitalité.

 

Si les 4 jeunes Hébreux ont insisté pour qu'on leur donne uniquement des légumes et de l'eau, c'est parce qu'ils tenaient à ne pas consommer d'aliments interdits par la Loi de Dieu ou souillés par des rites païens.

 

 

Sans conteste, il leur fallait du courage pour prendre cette position.

 

 

Toutefois, Ils en ont été récompensés, car à la fin du temps d'épreuve fixé ils se portaient mieux, physiquement parlant, que tous ceux qui avaient accepté les plats de la table royale.

 

Qui plus est, sur le plan spirituel ils jouissaient de la  bénédiction et de la faveur de Dieu. Dan 1:5-17.

 

 

Si Dieu à veillé à ce que Daniel et ses compagnons soient préservés, c'est parce que ceux-ci "avaient du sel en eux-mêmes".

 

 

Mais nous pouvons encore tirer d'autres leçons de l'histoire de Daniel.

 

En effet, celui-ci a été élevé à une haute fonction dans le gouvernement de Babylone.

 

Dans une telle situation, il a certainement eu à dire non maintes et maintes fois, car il vivait au milieu des païens, et la cour royale étaient vraisemblablement pleines de débauche, de mensonge, de corruption, d'intrigues politiques et d 'autres abus.

 

Du reste Daniel a souvent été soumis à de fortes pressions.

 

Cependant, Bien qu'en plein cœur du "monde" de l'époque, il ne faisait pas partie du monde. (Jean 17:16)

 

Daniel était un serviteur fidèle de Dieu, un homme qui avait du sel en lui-même.

 

Rendez vous compte : ses ennemis ont essayé de l'éliminer, peut-être parce que son intégrité et son honnêteté faisaient ressortir leur mauvaise attitude. Et pourtant, notons en Daniel 6:4,5 ce qu'ils ont dû reconnaître eux-mêmes.

 

 

Comme Daniel et ses amis, les jeunes chrétiens de notre temps doivent affronter des épreuves difficiles.

 

A l'école en particulier, ils sont en contact avec la drogue, le tabac, les boissons alcooliques, les propos orduriers, l'immoralité sexuelle, la tricherie, l’esprit de rébellion, le faux culte, le nationalisme, les mauvaises compagnies, les faux enseignements comme la théorie de l'évolution, et bien d'autres influences puissantes.

 

 

Un jeune chrétien a besoin de beaucoup de "sel" pour rester pur et intègre face à toutes ces tentations.

 

 

Par conséquent si vous êtes un père ou une mère de famille chrétienne, il serait bien que vous réfléchissiez sérieusement à la condition des vôtres.

 

Font-ils tous des progrès du point de vue spirituel ?

 

Avez-vous réussi à garder vos enfants purs de toutes formes de corruption qui règnent au sein du monde ?

 

Êtes-vous toujours au courant de ce qu'ils font ?

 

Savez vous vraiment ce qu'ils pensent du culte pur et quels sont leurs sentiments à son égard ?

 

Les pratiques de ce monde leur inspirent-elles de la répugnance ou menacent-elles de les emporter (Amos 5:14,15) ?

 

 

Si vous n'êtes pas assez proche de vos enfants pour leur porter secours ou que cette tâche vous paraisse au-dessus de vos forces, pourquoi ne pas prier Jéhovah ardemment à ce sujet ?

 

Vous pouvez être certain qu'il vous aidera à surmonter cet obstacle.1 Jean 5:14

 

 

Maintenant quel exemple donnez-vous vous-même en tant que père ou mère chrétien ?

 

Rejetez-vous avec fermeté les multiples formes d'immoralité et d'impureté qui ont cours autour de vous ?

 

Savez-vous dire non à la corruption, aux menus chapardages, aux plaisanteries douteuses et aux propos obscènes qui caractérisent souvent les gens de ce monde ?

 

A votre travail et dans votre quartier, êtes vous connu comme une personne pure, honnête et droite ?

 

 

Pour demeurer le sel de la terre, il est indispensable de savoir dire non quand les circonstances l'exigent.

 

 

Par conséquent, pour continuer à servir fidèlement Dieu et son Fils Jésus Christ, il nous faut veiller à ne jamais perdre notre salinité, les qualités pures qui sont comparables au sel.

 

 

Faisons donc tous ce qui est en notre pouvoir pour cultiver le fruit de l'esprit de Dieu.

 

 

Exprimons-nous toujours avec charme, en proclamant avec zèle le message du Royaume de façon à préserver des vies.

 

 

Ne nous laissons pas absorber par ce monde corrompu.

 

 

Gardons  plutôt présents à l'esprit la signification profonde et l'insigne privilège qui se rattache à ses paroles de Jésus : "Vous êtes le sel de la terre".

 

Par Yannick
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