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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 18:07

Un jour il y avait une conférence des outils du charpentier. Après le départ du Maître charpentier, une controverse, un mécontentement est survenu au sein de cet atelier. Pour remettre de l'ordre le chef d'atelier, frère marteau frappa fort sur l'établi, prit une chaise, et donna l'ordre de convoquer tous les frères outils.

Ouvrant le débat il dit: “Il est parvenu à ma connaissance qu'il y a des plaintes parmi vous frères outils. C'est pourquoi je pense que ce serait judicieux de discuter ouvertement et ensemble de ces différents entre nous. Allons écoutons vos plaintes frères outils! Quelle est ta plainte frère scie?

Le frère scie se lève au milieu de l'assistance et déclare: “Moi j'ai contre le frère crayon quelque chose: il m'agace et m'énerve. Il est si petit que chaque fois qu'on a besoin de lui pour le service, il est pratiquement impossible de le trouver! Ou alors si on le trouve, il est toujours mal taillé de sorte qu'il fait un mauvais travail de traçage. Evidemment s'il veut être plus utile il faut qu'il accepte de se laisser tailler pour le service; dit frère scie avec fureur.”

Le petit frère crayon se lève timidement et réponds: “Oui c'est vrai je suis mal taillé et fais un mauvais travail de traçage. Mais je ne suis pas au moins comme le frère vilebrequin et toute sa famille de petites mèches! Peut-être que je suis lent dans le service, mais eux ils marchent toujours en rond sans s'occuper de personne. Quels égoïstes. Ils me déçoivent.”

Le frère vilebrequin se lève ainsi que toute sa famille de mèches et réponds: “Oui, nous, nous le savons bien, nous avons la réputation de tourner toujours en rond, mais nous ne sommes pas comme frère rabot. Lui il faut toujours le pousser pour le service et il travaille toujours qu'en surface. Chez lui, il n'y a pas de profondeur dans son travail, pas comme le nôtre!” Sur cette remarque vexatoire, tous les outils commencent à se regarder les uns les autres sur la déclaration à propos de frère rabot.

A ce moment précis frère rabot se lève et demande la parole. Tous les yeux sont fixés sur lui. Chacun attend ce qu'il va dire pour sa défense. “Frère je sais que je ne suis pas le seul qu'il faut pousser pour accomplir son service. j'avoue qu'il n'y a pas de profondeur dans mon travail, mais tout de même, vous n'allez pas me comparer à frère papier de verre, qui lui est pire dans le genre. Quel maniaque, quand on lui confie un travail il met un temps infini. De plus, c'est un nouveau dans le service, il n'accepte pas facilement les conseils: qu'est-ce qu'il est rugueux. Je n'aime pas le fréquenter; il est toujours en train d'égratigner quelqu'un qui s'approche prés de lui. Ca fait mal à la fin. Moi je ne peux pas comprendre comment il arrive à un résultat avec une telle mentalité.”

Frère papier de verre bondit hors de lui et s'écrie: “Il est jaloux frère rabot parce que j'obtiens de meilleurs résultats que lui dans le service!” Tous les frères outils semblent être contre frère papier de verre. Dans ce brouhaha frère papier de verre déclare: “Je porte plainte contre frère mètre; lui il me fait sortir de mes gonds. Il est toujours en train de mesurer si tout est conforme aux règles du système métrique, comme si à lui tout seul il avait raison.

De remarques méchantes en remarques désobligeantes, tout va mal au sein de la conférence des outils du charpentier. Même le frère niveau est pris à partie, pourtant lui toujours ponctuel si pondéré, si juste et équilibré.

Au beau milieu de cette controverse certains frères en viennent à penser qu'ils ne sont pas utiles et qu’il serait bien qu'ils partent de la pièce où ils sont rassemblés.

 

Sur ce qui entre dans l'atelier? Mais bien sur le Maître lui-même: le charpentier de Nazareth. oui vous le savez son père lui a demandé de lui construire une maison où habitera une foi éternelle dans les desseins de son père. Même ils y résideront pour l'éternité. mais voilà cette maison n'est pas entièrement achevée, il reste quelques travaux à finir. Pour cela le père et le fils d'un commun accord utilisent: le marteau, le crayon, la scie, le vilebrequin, le rabot, le papier de verre, le niveau et tous les autres outils du charpentier.

Tout à coup le père, le visage doux, apparaît dans l'encadrement de la porte, il exprime sa grande joie de voir que son fils à mener à termes l’œuvre. “Mon fils comment as-tu fais? Quelle belle œuvre! Tu me fais honneur, embrasse moi je t'en prie.” Alors le fils lui répondit: “Oh père, j'ai simplement utilisé les outils que tu m'as confiés. Tu vois je les aime tous sans exception. Tu sais j'ai payé un bon prix, ils m'ont coûtés très cher, mais j'y tiens beaucoup. Chacun d'entre eux à sa valeur et son utilité.

Tiens regarde frère marteau là-bas, il est très utile pour démolir et rebâtir. Il est aussi très efficace dans le service, parce qu'il frappe sur la tête des clous, il travaille très dur.

Et ici la scie bien affilée, ses dents dans le service vont et viennent et font du bon travail, elle aussi est efficace.

Je suis très content d'avoir le crayon même s'il n'est pas très grand. de temps à autre je le taille tout comme j'affûte les autres outils pour qu'ils soient plus efficaces dans leur fonction; il est très pratique pour corriger et marquer le travail accompli.

Père ici il y a un autre dont je ne pourrais me passer. C'est le vilebrequin et sa famille de petites mèches. Ils savent aller en profondeur de toute chose. De plus ils laissent un chemin pour ceux qui veulent continuer à fortifier, à poursuivre le service. Regarde le rabot, il travaille toujours en douceur, il n'en prend jamais plus qu'il n'en peut surmonter, il est très souple dans le service pour surmonter les obstacles.

Et celui-là, le niveau, il est très utile pour son équilibre en toute chose.

“Comment trouves-tu ces outils?” dit le père. “Je te remercie pour tous les outils que tu m'as confiés! dit le fils du grand charpentier. Chacun à une utilité indiscutable.

Tiens pense à frère marteau travaillant avec la famille pointes, quelle besogne ils abattent ensemble. La famille pointes à l'art de toucher le coeur. Le frère mètre est capable de faire face à des circonstances multiples avec bon sens et son service est précis. Frère papier de verre lui fignole son travail et ce qu'il donne est d'excellente qualité. Tu vois père, dit le fils, je ne vois pas lequel d'entre eux est inutiles. Tous me rendent un excellent service. Grâce à eux j'ai été en mesure d'accomplir ce que tu m'as commandé: ta maison. Je te suis très reconnaissant d'avoir pourvu à tous ces outils.”

 

Les outils tous émus après le départ du fils du charpentier et de son père se réjouissent de savoir que chacun d'entre eux soit utiles en vue de l'achèvement de cette maison. Chacun se félicite de son bon travail.

Alors frère marteau se lève de nouveau pour la deuxième fois au milieu de ses frères outils et conclut avec amour et délicatesse: “Même imparfaits, nous sommes chéris du père et du fils. Qu'importe notre façon personnelle de voir les choses, petits ou grands, nouveaux ou anciens, nous sommes tous au service du même Maître qui se complaît en nous, pour l'édification de la maison de la foi. Gloire soit rendue à notre Dieu si bon et à son fils Jésus de nous utiliser en vue de l'accomplissement de sa volonté suprême!”

 

            C’est la même chose dans l’église : Chacun est comme un outil différent, avec ses qualités et ses défauts... ne voyons donc pas seulement les défauts de nos frères et sœurs mais leurs qualités sachant que chacun a son rôle à jouer et est indispensable à la construction de la maison de Dieu.

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 11:51

Dieu est-il un porte bonheur, un djinn des mille et une nuits dont on demande l’aide pour gagner une guerre, augmenter des bénéfices commerciaux, assu­rer un meilleur service de trains ? Bon nombre de gens s’imaginent que Dieu est comme le génie de la lampe d’Aladin, qu’il leur suffit de l’invoquer pour le voir combler tous leurs voeux. Jésus Christ pria : « Que ta volonté soit faite », tandis que ces personnes deman­dent : « Que ma volonté se fasse ». (Mat. 6 :10) Bien en­tendu, elles n’avoueront jamais qu’elles accordent à leur propre volonté la première place. Au contraire, elles affirment : « Je voudrais telle ou telle chose si c’est la volonté de Dieu », tout en espérant toutefois que ce qu’elles demandent est sa « volonté ». D’ailleurs, en dehors de leur requête, ces personnes se préoccupent fort peu de la volonté divine à leur égard et ne tiennent aucun compte du seul livre qui nous révèle cette volonté et nous explique ce que Dieu attend de nous... Celui qui étudie réellement la Pa ­role de Dieu, ne tarde pas à apprendre que c’est à nous de servir Dieu et non pas à Dieu de nous servir. En effet, ce n’est pas aux parents d’obéir à leurs en­fants, mais aux enfants d’obéir à leurs parents. Ceux-ci confient à l’enfant des devoirs, des obligations et des responsabilités dont il doit s’acquitter. En se­rait-il autrement pour un enfant de Dieu ?

Prenons l’exemple d’un jeune homme qui a envie de s’acheter un certain CD. On dit beaucoup de bien de cet album, mais il hésite, car il est indiqué sur la jaquette que les chansons traitent crûment de sexe et contiennent des obscénités. Et puis, il n’ignore pas que les productions de ce chanteur sont souvent empreintes de colère et d’agressivité. Ce jeune homme aime Dieu et, à ce titre, il se soucie de son point de vue et de ses sentiments. Comment peut-il comprendre quelle est la volonté de Dieu en la circonstance ?

Dans sa lettre aux Galates, l’apôtre Paul a énuméré les œuvres de la chair, puis décrit le fruit de l’esprit de Dieu. Vous connaissez probablement ces qualités qui composent le fruit de l’esprit : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. Mais quelles activités constituent les œuvres de la chair ? Paul a écrit : “ Or les œuvres de la chair sont manifestes ; ce sont fornication, impureté, dérèglement, idolâtrie, pratique du spiritisme, inimitiés, querelle, jalousie, accès de colère, disputes, divisions, sectes, envies, soûleries, orgies et choses semblables. Quant à ces choses, je vous préviens, comme je vous ai déjà prévenus, que ceux qui pratiquent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. ” — Galates 5:19-23.

Remarquez l’expression qui clôt cette liste : “ choses semblables. ” Paul n’a pas fourni une liste exhaustive de tout ce qui devait être considéré comme faisant partie des œuvres de la chair. Ce n’est donc pas comme si quelqu’un pouvait se dire : ‘ Je suis bibliquement en droit de pratiquer toute activité qui ne figure pas dans la liste des œuvres de la chair établie par Paul. ’ Au contraire. Les lecteurs de cette lettre allaient devoir faire usage de leurs facultés de perception pour identifier les choses qui, sans figurer dans la liste, leur étaient néanmoins “ semblables ”. Autrement dit, les individus qui se livrent à des pratiques “ semblables ” à celles de la liste et qui ne s’en repentent pas n’hériteront pas des bénédictions du Royaume de Dieu.

Il nous faut donc comprendre, discerner, ce qui déplaît à Dieu. Est-ce difficile ? Si votre médecin vous recommandait de manger davantage de fruits et de légumes, mais d’éviter tartes, crèmes glacées et choses semblables, vous serait-il difficile de déterminer à quelle catégorie appartiennent les cakes ? Revenons au fruit de l’esprit de Dieu et aux œuvres de la chair. Dans quelle catégorie ce fameux CD se range-t-il ? Il n’a manifestement rien à voir avec l’amour, la bonté, la maîtrise de soi et les autres qualités associées au fruit de l’esprit. Nul besoin d’une loi précise pour comprendre que ce genre de musique est en discordance avec la pensée de Dieu. Le même principe s’applique pour les lectures, les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo, les sites Web, etc.

Notre apparence

On trouve également dans la Bible des principes applicables à l’habillement et à la coiffure qui aident le chrétien à avoir une apparence à la fois convenable et agréable. Là encore, celui qui aime Dieu voit dans ce domaine une occasion, non de faire comme bon lui semble, mais de faire ce qui réjouira son Père céleste. Répétons-le : le fait que Dieu ne nous ait pas donné de règles précises dans un domaine ne signifie pas que ce que nous faisons lui est égal. Les styles diffèrent d’une région à l’autre et même, dans certains pays, d’une saison à l’autre. Reste que Dieu a posé des principes de base qui devaient guider ses serviteurs en tout temps et en tout lieu.

C’est ainsi que 1 Timothée 2:9, 10 déclare : “ De même, je veux que les femmes se parent dans une tenue bien arrangée, avec modestie et bon sens, non pas avec des façons de se tresser les cheveux, et de l’or ou des perles ou des vêtements coûteux, mais comme il convient à des femmes qui déclarent révérer Dieu, c’est-à-dire grâce à des œuvres bonnes. ” Les chrétiennes — et les chrétiens — devraient donc tenir compte de l’apparence que les habitants de leur région s’attendent à trouver chez ceux “ qui déclarent révérer Dieu ”. Il convient particulièrement qu’un chrétien réfléchisse au fait que son apparence va influencer la pensée des gens à propos du message de la Bible dont il est porteur (2 Corinthiens 6:3). Un chrétien exemplaire n’accordera pas une importance excessive à ses goûts ou à ses droits supposés ; il s’inquiétera surtout de ne pas être une cause de trouble ou d’achoppement pour les autres. — Matthieu 18:6 ; Philippiens 1:10.

Quand un chrétien s’aperçoit que le style qu’il a adopté pour son apparence perturbe ou risque de faire trébucher certains, il peut imiter l’apôtre Paul en faisant passer la santé spirituelle des autres avant ses préférences personnelles. Paul a dit : “ Devenez mes imitateurs, tout comme moi je le suis de Christ. ” (1 Corinthiens 11:1). Et de Jésus, il a écrit : “ Même le Christ ne s’est pas plu à lui-même. ” L’application de ce point à l’ensemble des chrétiens est claire : “ Nous les forts, nous devons porter les faiblesses de ceux qui ne sont pas forts, et non nous plaire à nous-mêmes. Que chacun de nous plaise à son prochain dans ce qui est bon pour le bâtir. ” — Romains 15:1-3.

Quiconque veut être ami du monde se constitue ennemi de Dieu. Il en est ainsi parce que le monde éloigné de Dieu et l’esprit de ce monde sont l’oeuvre de Satan. Réfléchissez à ceci : Un mari verrait-il d’un bon oeil que sa femme accroche au mur la photo d’un ex-amoureux, même si elle affirme qu’elle n’éprouve plus rien pour lui et qu’elle suspend cette photo dans un but purement décoratif ? Non, il souhaiterait que tout souvenir de cet homme disparaisse de chez lui et de l’esprit de sa femme. Or qu’en est-il si nous fai­sons entrer dans notre maison et dans notre coeur une musique qui sert les desseins de l’adversaire de Dieu ? Cela ferait-il réellement une différence pour Dieu si nous disions : « Seule la musique m’intéresse. Je n’écoute pas les paroles. »

 

Comment affiner nos facultés de perception

Comment pouvons-nous développer nos facultés de perception de manière à savoir comment plaire à Dieu, même quand il ne nous a pas donné d’instructions précises ? En lisant sa Parole chaque jour, en l’étudiant régulièrement et en méditant sur ce que nous lisons. Cette croissance ne se fait pas du jour au lendemain. Comme la croissance physique d’un enfant, la croissance spirituelle est progressive ; elle ne se discerne pas immédiatement. Il faut donc être patient ; ne soyons pas déçus si nous ne voyons pas d’amélioration rapide. D’un autre côté, le temps seul ne suffira pas à affiner nos facultés de perception. Comme nous l’avons dit, nous devons employer ce temps à étudier régulièrement la Parole de Dieu et nous conformer le mieux possible à son enseignement. — Hébreux 5:14.

On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire. Plus nous progresserons en spiritualité, plus nous chercherons à imiter Dieu et son Fils. Nous voudrons absolument fonder nos décisions sur ce que les Écritures nous indiquent concernant la façon dont Dieu voit les choses. Nous constaterons alors qu’en réjouissant notre Père céleste dans toute notre conduite nous sommes, nous aussi, plus heureux.

 

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 21:49

TIRONS PROFIT DES BONS EXEMPLES

 

L’UNE des plus belles façons de rendre hommage à quelqu’un consiste à l’imiter.

Les enfants imitent souvent leurs parents. Les adolescents prendront peut-être modèle sur des artistes célèbres, les adultes sur les dirigeants éminents du monde des affaires ou de la politique. Mais combien d’humains essaient d’imiter les bons exemples ? Celui de personnages du passé ou même actuels ?

 

Celui qui a laissé bien évidemment le meilleur exemple fût JC.

 

Jésus a incité les gens à opérer des changements spectaculaires dans leur vie, sur les plans spirituel et moral. Quel autre homme a exercé une influence aussi bénéfique sur tant de monde? En outre, quel autre dirigeant humain pourrait-on qualifier de “fidèle, sans malice, immaculé, séparé des pécheurs”? (Hébreux 7:26.) L’exemple de Jésus est donc parfait — ce qu’on ne peut dire d’aucun autre homme que la terre ait porté.

 

‘Mais est-il possible pour un humain faible et imparfait de suivre un tel exemple?’ demandent certains. Dans son livre Esquisse de l’Histoire universelle, l’historien H. G. Wells note que depuis le début les hommes ont hésité à suivre le Christ. “Car (...) prendre [Christ] au sérieux, dit-il, c’était s’embarquer dans une vie étrange et inquiétante, abandonner ses habitudes, se rendre maître de ses instincts et de ses impulsions, partir à la recherche d’un presque incroyable bonheur.” Wells conclut ainsi: “Qu’y a-t-il de surprenant qu’aujourd’hui même ce Galiléen [Christ] soit trop grand pour nos cœurs trop petits?”

 

Est-ce vraiment exact? Certes, il serait impossible d’imiter le Christ à la perfection. Néanmoins, l’apôtre Pierre a écrit que Christ ‘a laissé un modèle pour que nous suivions bien ses traces’. (I Pierre 2:21.) Remarquez qu’il n’a pas dit ‘pour que nous suivions “parfaitement” ses traces’, mais ‘pour que nous suivions “bien” ses traces’. Quel genre de modèle Jésus nous a-t-il donc laissé? Comment pouvons-nous l’imiter?

 

 

 ‘Suivez bien ses traces’ Comment?

 

“JAMAIS je n’atteindrai la perfection de Jésus, quel que soit le nombre de prières que je ferai ou le mal que je me donnerai.” Quatre-vingt-neuf pour cent des personnes interrogées par la revue U.S. Catholic ont souscrit à cette déclaration.

 

Effectivement, il peut sembler irréaliste de vouloir marcher sur les traces du Christ, surtout si l’on considère l’image que les Églises ont forgée de lui. Un catholique a déclaré: “Somme toute, je m’imagine Jésus comme une personne chaleureuse, pleine d’amour, bienveillante, tolérante et qui n’attend pas trop de moi. Mais quand je vais à l’église, Jésus est si pieusement déifié que je suis perdu et je me sens tout petit en raison de mes imperfections.”

 

 

Pourtant, dans les Évangiles le Christ n’est pas “pieusement déifié”. Ils établissent que Jésus est né, non dans une famille d’aristocrates, mais d’ouvriers. Son père adoptif était charpentier. Bien que notre connaissance de l’enfance de Jésus soit limitée, un incident survenu dans cette période de sa vie est très révélateur. Lorsque Jésus eut douze ans, ses parents l’emmenèrent à Jérusalem, où ils se rendaient chaque année pour la fête de la Pâque. Lors de ce voyage, Jésus s’absorba dans une discussion sur les Écritures, si bien que sa famille partit sans lui. Naturellement inquiets, Joseph et Marie le trouvèrent trois jours plus tard dans le temple, “assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant”. Et qui plus est, “tous ceux qui l’écoutaient restaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses”. Imaginez la scène: il n’avait que douze ans et il était capable non seulement de poser des questions profondes et spirituelles, mais encore d’apporter des réponses intelligentes. L’éducation que lui avaient donnée ses parents y était certainement pour une part. — Luc 2:41-50.

 

Si vous êtes jeune, vous est-il possible de suivre l’exemple du Christ? Cela ne fait aucun doute, car le Christ en personne vous a laissé “un modèle pour que vous suiviez bien ses traces”. — I Pierre 2:21.

 

La jeunesse est une époque favorable pour acquérir une connaissance fondamentale de Dieu et de sa Parole. Certes, d’autres perdent peut-être beaucoup de temps en lisant des bandes dessinées et en regardant la télévision. Mais pourquoi ne marcheriez-vous pas plutôt sur les traces de Jésus, qui dès son jeune âge prenait plaisir à apprendre à connaître Jéhovah? Parce qu’il aimait les choses spirituelles, “Jésus progressait en sagesse”. (Luc 2:52.) Il peut en être de même pour vous.

 

Illustrons notre propos: Dans une école sud-africaine, on a demandé à un enseignant s’il pouvait prouver que la Bible est véridique. Celui-ci a avoué que cela dépassait ses compétences. C’est alors qu’un jeune garçon, a déclaré hardiment: “Moi, je peux prouver que la Bible est véridique.” Comment allait-il s’y prendre? Il a recherché dans sa mémoire des explications qu’il avait étudiées dans des écrits bibliques. Ainsi, après avoir obtenu la permission de s’exprimer, il s’est mis à expliquer une prophétie contenue dans le chapitre 2 du livre de Daniel. La classe a été stupéfaite lorsqu’il a montré que la prophétie annonçait l’ascension et la chute des puissances mondiales successives, et leur destruction finale par le Royaume de Dieu. Cet exposé a donné lieu à une discussion animée au cours de laquelle le jeune eut l’occasion de répondre à de nombreuses questions.

 

 

Sachons tirer profit de l’influence de notre entourage

 

Les médecins et autres professionnels de la santé savent qu’ils ont intérêt à entourer leurs patients de gens optimistes et à les exposer à d’autres saines influences, car un tel environnement peut accélérer leur rétablissement. Mentionnons le cas des amputés qui, devant passer par un long processus de rééducation physique et d’adaptation psychologique, sont souvent soutenus tout au long de cette période par l’exemple et les encouragements de personnes qui ont connu les mêmes souffrances qu’eux. De toute évidence, s’immerger dans un environnement sain composé de gens optimistes qu’on peut prendre pour modèles est une façon de tirer profit de l’influence de son entourage.

 

 

L’apôtre Paul, qui était aux prises avec bien des difficultés et des obstacles, encourageait d’ailleurs ses compagnons dans la foi à suivre son exemple et celui d’autres chrétiens mûrs. Ainsi a-t-il écrit : “ Devenez ensemble mes imitateurs, frères, et fixez vos regards sur ceux qui marchent selon l’exemple que vous avez en nous. ” (Philippiens 3:17 ; 4:9). C’est ce que faisaient les chrétiens de Thessalonique, à qui Paul a dit : “ Vous êtes devenus nos imitateurs et ceux du Seigneur, puisque vous avez accepté la parole au milieu de beaucoup de tribulations avec la joie de l’esprit saint, si bien que vous êtes devenus un exemple pour tous les croyants en Macédoine et en Achaïe. ” (1 Thessaloniciens 1:6, 7). Notre bon état d’esprit et notre exemple peuvent avoir un effet similaire sur nos compagnons.

 

 

Bien que nous soyons imparfaits et que nous commettions des erreurs, nous réussirons notre vie si nous laissons Dieu nous guider et si nous tirons pleinement profit de la saine influence que peut exercer sur nous l’entourage que Dieu nous fournit : “ toute la communauté de [nos] frères dans le monde. ” — 1 Pierre 5:9.

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 20:07

Les chrétiens doivent-ils pratiquer le jeûne ?

 

 

EN RÉPONSE à cette question on vous a peut-être dit : “Oui, car Jésus recommanda l’observation du jeûne à ses disciples.” Si vous êtes un catholique pratiquant, votre réponse sera affirmative ; en effet, vous observez certains jours de jeûne, et notamment vous jeûnez toujours avant de “communier”.

 

 

Jésus a-t-il vraiment recommandé ou ordonné l’observation du jeûne ?

 

 

Dans les cas rapportés par la Bible , le jeûne était une manifestation de tristesse et de repentir à cause des péchés, ou bien il était observé en signe de deuil en des temps d’affliction (Dan. 10:2, 3 ; I Sam. 31:13 ; II Chron 20:3, 4). D’autre part, certains jeûnaient quand ils avaient grand besoin de la direction divine ou qu’ils devaient accorder une attention toute particulière à un service qu’il leur fallait rendre à Dieu. — Juges 20:26 ; Esther 4:16.

 

 

Le jour des Propitiations et son Jeûne une figure prophétique

 

 

Toutefois, ni Jésus-Christ ni ses apôtres n’ont ordonné aux chrétiens d’observer le jeûne. Cependant, les Écritures ne l’interdisent pas. Chaque fois que Jésus donna des conseils sur le jeûne, il s’adressait à des Juifs sous l’alliance de la Loi (abolie après la venue de Jésus – voir Galates 3 :24, 25) (Mat. 6:16-18 ; Luc 18:9-14). Sous la Loi , le jeûne était obligatoire à des époques déterminées et en certaines circonstances, notamment le jour des Propitiations.

 

 

Pourquoi les Juifs étaient-ils obligés de jeûner plusieurs fois par an alors que la congrégation chrétienne n’a reçu aucun ordre à ce sujet ?

 

 

L’argumentation de l’apôtre Paul sur les sacrifices offerts sous la Loi nous aide à comprendre pourquoi. Il dit que ces sacrifices sanctifiaient ceux qui les offraient “jusqu’à la pureté de la chair”, mais qu’ils ne pouvaient rendre ‘parfaits, en ce qui concerne la conscience’. Ces adorateurs juifs étaient jugés assez purs par Dieu pour pouvoir s’approcher de lui. Ils ne ressemblaient pas aux païens impurs. Toutefois, le souvenir de leurs péchés leur était rappelé chaque année, le jour des Propitiations. Leur pureté était uniquement rituelle ; elle n’était qu’un type ou symbole de la pureté parfaite de conscience que connaissent les chrétiens grâce au sacrifice du Christ offert “une fois pour toutes”. — Héb. 9:9, 13, 28.

 

 

Il n’est pas nécessaire que la congrégation chrétienne, purifiée de ses péchés, consacre un jour par an au jeûne et à la repentance. Jésus fit la propitiation des péchés de sa congrégation par son sacrifice. Il accomplit ce qui était préfiguré par le jour des Propitiations. Dans l’accomplissement, ce “jour” commença au moment de son baptême et s’acheva lors de sa comparution dans le ciel, devant la personne de Dieu, où il présenta la valeur de son sacrifice (Héb. 9:24-26). À la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, environ 3 000 personnes se joignirent en même temps aux autres disciples, confessèrent leurs péchés et se repentirent. Ces péchés incluaient notamment une dette de sang contractée lors de la mort du Christ. La foi dans ce sacrifice purifiait réellement du péché. — Actes 2:37-39, 41.

 

 

Cependant, le chrétien ne doit-il pas jeûner lorsqu’il commet involontairement des péchés jour après jour ? Non, car il peut faire appel au sacrifice du Christ offert “une fois pour toutes”. Sur la base de ce sacrifice, il a toujours la possibilité de ‘s’approcher avec franc-parler du trône de la bonté imméritée, afin d’obtenir miséricorde et trouver bonté imméritée, pour une aide en temps opportun’. — Héb. 4:16.

 

 

Exemples de Jeûnes chez les chrétiens

 

 

Quel était donc le but de Jésus quand il jeûna quarante jours et quarante nuits ? Jésus jeûna quand il fut conduit par l’esprit au désert pour y être tenté par le Diable. Dans cette cruelle situation, il avait grand besoin de l’aide divine. D’autre part, il concentra toute son attention sur la vie de sacrifice qui l’attendait. Moïse et Élie, eux aussi, ont jeûné quarante jours et quarante nuits. Dans tous ces cas, ces hommes ont sans aucun doute reçu l’aide divine. — Mat. 4:1, 2, 11 ; Deut. 9:9 ; I Rois 19:7, 8.

 

 

Les disciples de Jésus jeûnaient aussi dans des circonstances particulières, notamment quand ils désiraient ardemment recevoir la direction divine. Dans la congrégation chrétienne d’Antioche, il y avait des prophètes et des enseignants qui “servaient publiquement Dieu et jeûnaient”. Les disciples subissaient alors de violentes persécutions, et l’esprit de Dieu avait ordonné que Paul et Barnabas fussent mis à part pour entreprendre leur premier voyage missionnaire parmi les Gentils. — Actes 13:2, 3.

 

 

Par ailleurs, quand Paul et Barnabas établirent des congrégations en Galatie, ils eurent besoin d’hommes forts et mûrs pour diriger ces nouvelles congrégations. Pour être sûrs que leur choix serait bon, ils ‘firent des prières avec des jeûnes’ au moment de préposer ces hommes à leurs fonctions. — Actes 14:23.

 

 

Quand Jésus dit à ses disciples : “Il viendra des jours où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront”, il ne leur donnait pas l’ordre de jeûner. Il se bornait à prédire ce qui arriva effectivement à ses disciples quand il fut mis à mort. Vraisemblablement, ils furent si bouleversés qu’ils ne désiraient pas manger. — Mat. 9:15.

 

 

L’apôtre Paul parle de ses jeûnes (selon la Bible Segond ) dans II Corinthiens 6:5 et 11:27. Mais dans ces passages, les situations évoquées par l’apôtre étaient indépendantes de sa volonté. Les expressions “sans nourriture” et “abstinence de nourriture”, utilisées dans Les Écritures grecques chrétiennes Traduction du monde nouveau, conviennent mieux

 

 

Et le carême ?

 

 

Sur quoi repose, dans ce cas, la pratique consistant à jeûner pendant le carême ? Les Églises catholique et protestantes reconnaissent le carême, bien que la manière de l’observer diffère de l’une à l’autre. Certains ne prennent qu’un repas quotidien pendant les 40 jours qui précèdent Pâques. D’autres observent un jeûne strict, mais uniquement le mercredi des Cendres et le vendredi saint. D’autres encore pensent que durant le carême il faut éliminer la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers.

 

 

On dit que le carême tire son origine des 40 jours de jeûne accomplis par Jésus après son baptême. Mais Jésus établissait-il un rituel à renouveler chaque année ? Certainement pas. Il est d’ailleurs significatif que cette pratique n’apparaisse pas une seule fois dans la Bible en rapport avec les premiers chrétiens. En réalité, c’est au IVe siècle de notre ère que le carême fut observé pour la première fois. Comme de nombreux autres enseignements de la chrétienté, il est issu du paganisme.

 

 

D’ailleurs, si le carême était une façon d’imiter le jeûne accompli par Jésus après son baptême, pourquoi serait-il observé au cours des semaines avant Pâques, la fête censée correspondre à sa résurrection ? Les jours qui ont précédé sa mort, Jésus n’a pas jeûné. Les récits des Évangiles indiquent qu’à Béthanie, seulement quelques jours avant sa mort, ses disciples et lui se sont rendus chez des gens, où ils ont pris des repas. Jésus a en outre mangé le repas de la Pâque la nuit précédant sa mort. — Matthieu 26:6, 7 ; Luc 22:15 ; Jean 12:2.

 

 

Les cas il pourrait être bénéfique de jeûner

 

 

Voyons quelques situations dans lesquelles, aujourd’hui, un serviteur de Dieu pourrait jeûner. Par exemple, une personne qui a commis un péché n’aura peut-être pas envie de manger pendant quelque temps. Son but ne sera pas d’impressionner les autres ni de protester contre la discipline reçue ; elle se souviendra en outre que le jeûne ne permet pas en lui-même de remettre les choses en ordre avec Dieu. Toutefois, un pécheur vraiment repentant sera profondément attristé d’avoir blessé Dieu, et probablement aussi ses amis et sa famille. L’angoisse et l’imploration du pardon dans la prière lui feront peut-être perdre le désir de manger.

 

 

David, roi d’Israël, est passé par de tels moments. Sachant que le fils qu’il avait eu avec Bath-Shéba allait mourir, il a consacré toute son énergie à la prière dans l’espoir que Dieu lui ferait miséricorde au sujet de l’enfant. Tant que ses émotions et ses forces étaient tournées vers la prière, il a jeûné. De même, lorsque de nos jours quelqu’un est confronté à certaines situations stressantes, il peut ne pas lui sembler approprié de manger. — 2 Samuel 12:15-17.

 

 

Il peut également arriver qu’une personne attachée à Dieu veuille concentrer son attention sur une question spirituelle profonde qui, dans certains cas, nécessitera des recherches dans la Bible et les publications chrétiennes, ainsi qu’une période de méditation. Au cours d’une recherche aussi absorbante, la personne choisira peut-être de ne pas se laisser distraire par la prise de repas. — Voir Jérémie 36:8-10.

 

 

On trouve dans les Écritures des exemples de serviteurs de Dieu qui ont jeûné avant de prendre une décision importante. À l’époque de Nehémia, les Juifs ont dû faire à Dieu le serment de renvoyer leurs femmes étrangères et de se tenir à l’écart des nations voisines. Ils savaient que toute violation de leur promesse les exposerait à une malédiction. La congrégation entière a donc jeûné pendant la déclaration du serment et la confession des péchés (Nehémia 9:1, 38 ; 10:29, 30). Quand il doit prendre une décision importante, un chrétien peut, de la même manière, rester un peu de temps sans manger.

 

 

Dans la congrégation des premiers chrétiens, les collèges d’anciens jeûnaient parfois avant de délibérer. Aujourd’hui, les anciens qui sont amenés à prendre une décision délicate, touchant peut-être une affaire judiciaire, peuvent s’abstenir de nourriture pendant l’examen de la question.

 

 

Il appartient à chacun de décider s’il jeûnera dans telle ou telle circonstance. Personne ne devrait juger un compagnon à ce sujet. Notre objectif ne devrait pas être de ‘ paraître justes aux hommes ’. D’autre part, nous ne devrions pas accorder à la nourriture une place telle que nous ne puissions nous acquitter de nos obligations importantes (Matthieu 23:28 ; Luc 12:22, 23). Comme le montre la Bible , Dieu n’exige pas que nous jeûnions, mais il ne nous interdit pas de le faire.

 

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 16:32

L’âme : il y a mieux à espérer

 

LES soldats romains ne s’imaginaient pas ainsi la prise du nid d’aigle de Massada. Pour eux, ce dernier bastion de la rébellion juive ne pouvait tomber qu’au prix de combats, de cris de guerre et de hurlements de femmes et d’enfants. Pourtant, le seul bruit qu’ils perçoivent est celui du feu. Une reconnaissance à travers la citadelle en flammes, et la sinistre vérité s’impose : les ennemis, 960 au total, sont morts ! Les soldats juifs ont massacré un à un les membres de leurs familles, avant de s’entretuer. Le dernier homme s’est donné la mort. Qu’est-ce qui a pu conduire à ces effroyables meurtres et à ce suicide collectif ?

 

Selon l’historien Josèphe, contemporain des faits, la croyance en l’immortalité de l’âme aurait joué un rôle important. Il rapporte qu’Éléazar Ben Jaïr, le chef des Zélotes de Massada, tente d’abord de convaincre ses hommes que le suicide est plus honorable que la mort aux mains d’un Romain ou que l’esclavage. Devant leur hésitation, il se lance alors dans un discours passionné sur l’âme. Il leur explique que le corps n’est qu’une enveloppe, un carcan pour l’âme. Puis il leur dit : “ Mais quand l’âme, délivrée de ce poids qui l’entraîne vers la terre et s’attache à elle, occupe le séjour qui est proprement le sien, elle jouit alors d’une énergie bienheureuse et d’une puissance entièrement indépendante, restant, comme Dieu lui-même, invisible aux regards mortels. ”

 

Quel accueil ce discours reçoit-il ? Josèphe raconte qu’en entendant la harangue d’Éléazar, “ tous [ses auditeurs] l’interrompirent et, pleins d’une irrésistible ardeur, s’empressèrent pour accomplir l’acte qu’il leur conseillait ”. Et l’historien d’ajouter : “ Agités comme d’un transport divin, ils s’éloignaient, impatients de se devancer les uns les autres (...). Tant était fort l’amour de leurs femmes, de leurs enfants et de leur propre mort qui les inspirait ! ”

 

L’exemple, de sinistre mémoire, illustre combien la doctrine de l’immortalité de l’âme peut fausser la vision habituelle que l’homme a de la mort. Ceux qui y croient apprennent à considérer la mort, non comme la pire ennemie de l’homme, mais comme un simple passage qui libère l’âme pour la mener à une existence plus élevée. Mais d’où les Zélotes tenaient-ils cette croyance ? On serait tenté de penser que leurs écrits sacrés enseignaient que l’homme possède en lui un esprit conscient, une âme qui s’échappe au moment de la mort et continue à vivre. Mais les Écritures hébraïques soutiennent-elles cet enseignement ?

 

Les Écritures hébraïques et l’âme

 

La réponse est simple : non. Dès la Genèse , le premier livre de la Bible , on lit que l’âme n’est pas quelque chose que l’on a, mais quelque chose que l’on est. Au sujet de la création d’Adam, il est dit : “ L’homme devint une âme vivante. ” (Genèse 2:7).

 

 

Quelles sont les origines de la croyance “chrétienne” en une âme immortelle et immatérielle?

 

“Le concept chrétien selon lequel l’âme spirituelle est créée par Dieu et insufflée dans le corps à la conception pour faire de l’homme un tout vivant est le fruit d’un long développement de la philosophie chrétienne. Il fallut attendre Origène [mort vers 254] en Orient et saint Augustin [mort en 430] en Occident pour que l’âme soit définie comme une substance spirituelle et pour que soit formé un concept philosophique de sa nature. (...) Sa doctrine [celle d’Augustin] (...) devait beaucoup (y compris certains défauts) au néo-platonisme.” — New Catholic Encyclopedia (1967), tome XIII, pp. 452, 454.

 

“La notion de l’immortalité est un produit de l’esprit grec, tandis que l’espérance d’une résurrection appartient à la pensée juive. (...) À partir des conquêtes d’Alexandre, le judaïsme se pénétra lentement d’influences helléniques.” — Dictionnaire encyclopédique de la Bible (Valence, 1935) d’Alexandre Westphal, tome II, p. 557.

 

“L’immortalité de l’âme est une notion grecque dont l’apparition remonte aux cultes mystiques de l’Antiquité et qui doit son élaboration au philosophe Platon.” — Presbyterian Life, 1er mai 1970, p. 35.

 

“Croyons-nous à une chose comme la mort? (...) N’est-ce pas la séparation de l’âme et du corps? Quand cela arrive, c’est la mort; lorsque l’âme existe par elle-même, libérée du corps tandis que le corps est libéré de l’âme, qu’est-ce, sinon la mort? (...) L’âme est-elle susceptible de mourir? Non. L’âme est-elle donc immortelle? Oui.” — “Phédon” de Platon, sections 64 et 105, publié dans l’ouvrage Great Books of the Western World (1952) de R. Hutchins, vol. VII, pp. 223, 245, 246.

 

“Le problème de l’immortalité, nous l’avons vu, retenait sérieusement l’attention des théologiens babyloniens. (...) Ni le peuple ni les chefs religieux n’envisageaient que ce qui est venu à la vie puisse un jour s’éteindre définitivement. Ils voyaient la mort comme le passage à une autre forme de vie.” — The Religion of Babylonia and Assyria (Boston, 1898) de M. Jastrow Jr., p. 556.

 

 

Les premiers chrétiens et l’âme

 

Les chrétiens du Ier siècle ne considéraient pas l’âme de la même façon que les Grecs. Cela transparaît notamment dans ce qui s’est passé à la mort de Lazare. Si cet ami de Jésus avait eu une âme immortelle capable de s’échapper à sa mort vers la liberté et la félicité, le récit de Jean chapitre 11 aurait sans doute une tout autre tournure. Si Lazare avait été encore vivant, conscient et heureux au ciel, Jésus n’aurait pas manqué d’en faire part à ses disciples. Au lieu de cela, il a repris l’image des Écritures hébraïques en disant que Lazare était endormi et inconscient (verset 11). Si son ami connaissait dorénavant une existence à la fois merveilleuse et nouvelle, Jésus s’en serait réjoui. Or on le voit en train de pleurer publiquement sa mort (verset 35). À n’en pas douter, si l’âme de Lazare goûtait alors au ciel une heureuse immortalité, Jésus n’aurait pas eu la cruauté de le ramener de force pour quelques années supplémentaires de vie dans le “ carcan ” d’un corps physique imparfait, parmi des humains aux prises avec la maladie et la mort.

 

À sa résurrection, Lazare a-t-il raconté avec enthousiasme ses quatre jours sublimes passés comme un être spirituel libéré et désincarné ? Non. Les tenants de l’immortalité de l’âme nous diront que s’il ne l’a pas fait, c’est parce que cette expérience est inexprimable. Mais l’argument tombe à plat, car, après tout, Lazare aurait au moins pu dire à ses proches qu’il avait vécu quelque chose de trop extraordinaire pour être raconté ! Au lieu de cela, Lazare est muet sur ce qui s’est passé pendant qu’il était mort. Imaginez ! Il ne dit rien sur ce qui se passe après la mort, sur le sujet qui excite pourtant le plus la curiosité de l’être humain ! À ce silence, une seule explication : il n’y avait tout simplement rien à raconter, car les morts sont endormis, inconscients.

 

La Bible présente-t-elle par conséquent la mort comme l’amie de l’âme, comme un simple passage entre deux phases de l’existence ? Absolument pas. Pour les vrais chrétiens, l’apôtre Paul en tête, la mort n’avait rien d’une amie. Elle était plutôt ‘ la dernière ennemie ’. (1 Corinthiens 15:26.) Les chrétiens ne voient pas en la mort quelque chose de naturel, mais d’horrible, d’anormal, car elle est la conséquence directe du péché et de la rébellion contre Dieu (Romains 5:12 ; 6:23). Jamais elle n’a fait partie du dessein originel de Dieu à l’égard des humains.

 

Les vrais chrétiens ne sont pas pour autant sans espérance. Ce qui est arrivé à Lazare n’est que l’un des nombreux récits illustrant clairement la véritable espérance que les Écritures nous donnent au sujet des âmes décédées : la résurrection. La Bible nous parle de deux sortes de résurrection. Pour la grande majorité des humains endormis dans la tombe, qu’il s’agisse de justes ou d’injustes, il y a l’espérance de la résurrection pour la vie éternelle dans le Paradis terrestre (Luc 23:43 ; Jean 5:28, 29 ; Actes 24:15). À un groupe restreint d’individus dont Jésus a parlé comme de son “ petit troupeau ” est offerte une résurrection pour la vie immortelle dans les cieux. Devenues ainsi des créatures spirituelles, ces personnes, au nombre desquelles figurent les apôtres de Jésus, régneront avec Christ sur l’humanité et la ramèneront à l’état de perfection. — Luc 12:32 ; 1 Corinthiens 15:53, 54 ; Révélation 20:6.

 

 

Il est de loin préférable que notre espérance repose, non sur le mensonge ou sur les philosophies humaines, mais sur la vérité. Il vaut bien mieux avoir la certitude que nos chers disparus sont inconscients dans la tombe que de s’inquiéter de savoir où leur âme immortelle peut bien se trouver ! Croire que les morts sont endormis n’engendre ni la peur ni la dépression. Nous pouvons en quelque sorte imaginer nos morts en train de se reposer en sécurité. Pourquoi en sécurité ? Parce que la Bible nous certifie que les personnes décédées vivent dans un sens particulier pour le Dieu d’amour (Luc 20:38). Elles vivent dans sa mémoire. C’est une pensée extrêmement réconfortante, car sa mémoire est sans limites. Il lui tarde de ramener à la vie des millions de disparus pour leur donner la possibilité de vivre éternellement sur une terre transformée en paradis. — Voir Job 14:14, 15.

 

Le jour glorieux de la résurrection viendra, car toutes les promesses de Dieu doivent se réaliser (Isaïe 55:10, 11). Songez que la prophétie suivante va s’accomplir : “ Que tes morts revivent ! Que mes cadavres se relèvent ! Réveillez-vous et tressaillez de joie, habitants de la poussière ! Car ta rosée est une rosée de lumière, et la terre redonnera le jour aux défunts. ” (Isaïe 26:19, Segond). C’est ainsi que les morts endormis dans la tombe sont aussi en sécurité qu’un bébé dans le ventre de sa mère. Ils vont bientôt ‘ voir le jour ’, être ramenés à la vie sur une terre paradisiaque !

 

Y a-t-il plus belle espérance que celle-ci ?

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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 20:10

“Combien plus le Père qui est au ciel donnera-t-il de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent!” — LUC 11:13.

 

 

EN AUTOMNE de l’an 32, alors qu’il prêchait la bonne nouvelle en Judée, Jésus parla à ses disciples de la générosité de Dieu. Après avoir utilisé quelques illustrations expressives, il fit cette promesse merveilleuse: “Si donc vous, bien que vous soyez méchants, vous savez donner à vos enfants des dons qui sont bons, combien plus le Père qui est au ciel donnera-t-il de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent!” — Luc 11:13.

 

 

Quelles paroles réconfortantes! Nous qui devons faire preuve d’endurance dans la confusion des derniers jours du présent monde, faire front à l’inimitié de Satan et de ses démons, et lutter contre nos inclinations mauvaises, ne sommes-nous pas réconfortés de savoir que Dieu désire nous fortifier par son esprit? En effet, il est impossible d’endurer fidèlement les épreuves sans ce soutien. Avez-vous déjà constaté personnellement la puissance de cet esprit, qui est la force agissante de Dieu? Discernez-vous toute l’aide que cette force peut vous apporter? En tirez-vous pleinement profit?

 

La puissance de l’esprit saint

 

 

Considérons tout d’abord la puissance de l’esprit saint. Reportons-nous en 1954. Cette année-là, on a fait exploser une bombe à hydrogène sur l’atoll de Bikini, dans le Pacifique Sud. L’instant d’après, cette belle île se trouvait enveloppée dans une gigantesque boule de feu et secouée par l’explosion d’une puissance équivalant à la détonation de 15 millions de tonnes de TNT. D’où provenait toute cette puissance destructrice? Elle résultait de la transformation en énergie d’une petite partie de l’uranium et de l’hydrogène qui constituaient le cœur de la bombe. Mais imaginons que les scientifiques puissent faire l’inverse de ce qu’ils ont réalisé à Bikini. Supposons qu’ils soient capables de capter toute cette énergie ardente et de la transformer en quelques kilos d’uranium et d’hydrogène. Quel exploit ce serait! Eh bien, c’est une chose semblable, mais sur une bien plus grande échelle, que Dieu fit quand “au commencement [il] créa les cieux et la terre”. — Genèse 1:1.

 

 

Dieu détient d’immenses réserves d’énergie vive (Ésaïe 40:26). Lors de la création, il a dû maîtriser une partie de cette énergie pour former toute la matière qui constitue l’univers. Qu’a-t-il employé dans le cadre de cette activité créatrice? L’esprit saint. Nous lisons: “Par la parole de Dieu les cieux eux-mêmes ont été faits, et par l’esprit de sa bouche toute leur armée.” (Psaume 33:6). Et on lit dans la Genèse , qui relate la création: “La force active [l’esprit saint] de Dieu se mouvait au-dessus de la surface des eaux.” (Genèse 1:2). Quelle force incomparable que l’esprit saint!

 

Des actions miraculeuses

 

 

Aujourd’hui encore, l’esprit saint agit dans de très nobles desseins. Il guide et dirige l’organisation céleste de Dieu (Ézéchiel 1:20, 21). Tout comme l’énergie libérée par la bombe à hydrogène, il peut servir à détruire, pour exécuter le jugement prononcé contre les ennemis de Dieu. Cependant, il a aussi agi d’autres manières qui ont de quoi nous émerveiller. — Ésaïe 11:15; 30:27, 28; 40:7, 8; 2 Thessaloniciens 2:8.

 

 

Par exemple, vers 1513 avant notre ère, Dieu envoya Moïse vers le pharaon d’Égypte pour réclamer la libération des enfants d’Israël. Pendant les 40 années précédentes, Moïse avait été berger au pays de Madian; pourquoi donc Pharaon écouterait-il un berger? Parce que Moïse venait à lui au nom du seul vrai Dieu, Dieu. Pour prouver qu’il en était bien ainsi, Dieu lui donna le pouvoir d’accomplir des miracles. Ceux-ci étaient si impressionnants que même les prêtres égyptiens furent obligés d’admettre: “C’est le doigt de Dieu!” (Exode 8:19). Dieu fit s’abattre dix plaies sur l’Égypte, et la dernière obligea Pharaon à laisser le peuple de Dieu quitter le pays. Quand ce monarque les poursuivit obstinément avec son armée, les Israélites s’échappèrent par un passage miraculeusement ouvert à travers la mer Rouge. L’armée égyptienne, qui s’y engagea derrière eux, périt noyée. — Ésaïe 63:11-14; Aggée 2:4, 5.

 

 

Ainsi, au moyen de son esprit, Dieu fit de puissantes œuvres miraculeuses en faveur des Israélites du temps de Moïse, et à d’autres époques aussi. Dans quels buts ces miracles furent-ils opérés? Ils contribuèrent à la réalisation des desseins de Dieu, firent connaître son nom et démontrèrent sa puissance. Parfois aussi, comme dans le cas de Moïse, ils prouvèrent de façon irréfutable qu’un homme avait l’appui de Dieu (Exode 4:1-9; 9:14-16). Cependant, au cours de l’Histoire, l’esprit saint n’opéra que rarement des miracles. La plupart des humains qui vécurent aux temps bibliques n’en virent probablement jamais, et de nos jours il ne s’en produit plus. Néanmoins, lorsque nous luttons contre des difficultés qui peuvent sembler insurmontables, n’est-il pas réconfortant de savoir que si nous le demandons à Dieu avec foi, il nous donnera le même esprit qui soutint Moïse devant Pharaon et qui ouvrit aux Israélites un passage à travers la mer Rouge? — Matthieu 17:20.

 

 

Il faut compter sur l’esprit saint

 

L’esprit de Dieu se mit à agir sur Samson; il lui donna une force surhumaine pour lui permettre de délivrer Israël des Philistins (Juges 14:5-7, 9; 15:14-16; 16:28-30). Plus tard encore, Salomon reçut une sagesse particulière en qualité de roi du peuple élu de Dieu (2 Chroniques 1:12, 13). Sous son règne, Israël prospéra comme jamais auparavant, et les bonnes conditions qu’il connut devinrent une image des bénédictions que le peuple de Dieu recevra sous le Règne millénaire de Jésus Christ, le Grand Salomon. — 1 Rois 4:20, 25, 29-34; Ésaïe 2:3, 4; 11:1, 2; Matthieu 12:42.

 

 

Quel bonheur que Dieu mette ce même esprit à notre disposition de nos jours! Si nous avons le sentiment de ne pas être à la hauteur pour accomplir une certaine tâche ou pour prêcher, nous pouvons demander à Dieu de nous donner le même esprit que celui qu’il donna à Bézalel. Quand nous sommes malades ou persécutés, le même esprit qui fournit à Samson une force extraordinaire nous fortifiera — mais pas miraculeusement, bien sûr. Et lorsque nous rencontrons des difficultés ou que nous devons prendre de graves décisions, nous pouvons demander à Dieu, qui donna à Salomon une sagesse extraordinaire, de nous aider à agir sagement. Alors, comme Paul, nous pourrons dire: “J’ai de la force pour tout grâce à celui qui me donne de la puissance.” (Philippiens 4:13). De plus, la promesse suivante de Jacques se réalisera en notre faveur: “Si donc l’un de vous manque de sagesse, qu’il continue à la demander à Dieu, car il donne à tous avec générosité et sans faire de reproches; et elle lui sera donnée.” — Jacques 1:5.

 

 

L’esprit de Dieu au Ier siècle

 

Comme nous l’avons vu, les serviteurs de Dieu des temps préchrétiens étaient bien conscients de la puissance de l’esprit de Dieu. Ils comptaient sur cet esprit pour les aider à remplir leurs lourdes obligations et pour faire la volonté de Dieu. Ils savaient aussi que la Loi et les autres écrits sacrés avaient été inspirés, rédigés sous l’influence de l’esprit de Dieu, et constituaient donc la ‘Parole de Dieu’. (Psaume 119:105.)

 

 

Comment bénéficier de l’esprit saint de Dieu

 

Cet esprit est une force prodigieuse. Mais comment les chrétiens peuvent-ils en bénéficier? Tout d’abord, Jésus a dit qu’il nous faut le demander; pourquoi donc ne pas le faire? Prions Dieu de nous accorder ce don magnifique non seulement quand nous sommes soumis à des épreuves, mais en toute circonstance. De plus, lisons la Bible afin que l’esprit saint puisse nous parler (voir Hébreux 3:7). Méditons sur ce que nous lisons et mettons-le en pratique, pour que l’esprit saint puisse influencer notre vie (Psaume 1:1-3). Par ailleurs, fréquentons — à titre individuel, dans les congrégations et églises — d’autres personnes qui s’appuient sur l’esprit de Dieu. L’esprit saint fortifie beaucoup ceux qui bénissent leur Dieu “dans les foules rassemblées”.

 

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 13:21

Finissez-vous ce que vous avez commencé ?

 

 

LE BONHEUR de l’homme dépend dans une large mesure de ses réalisations. Celui qui décide d’apprendre à jouer d’un instrument de musique et qui étudie jusqu’à ce qu’il y réussisse ressentira une grande joie. Celui qui abandonne aussitôt après avoir commencé ne connaîtra jamais cette joie.

 

 

Ceci est également vrai des arts manuels : menuiserie, mécanique, couture, ou des activités intellectuelles, telles que l’étude d’une langue étrangère ou des mathématiques. Toute entreprise, tâche assignée ou besogne, quelle qu’elle soit, vous procurera du plaisir et de la satisfaction si vous la menez à bonne fin.

 

 

Toutefois, quand il s’agit d’achever ce qui est commencé, nous avons tous certaines tendances à surmonter ou à vaincre.

 

 

réside le problème

 

 

Par exemple, pendant les toutes premières années de notre existence, notre pouvoir de concentration est très limité. Même lorsqu’il joue, un petit enfant ne garde pas très longtemps l’esprit fixé sur quelque chose ; il est vite distrait.

 

 

À mesure qu’un enfant grandit, son pouvoir de concentration se développe. Mais dans une large mesure il est nécessaire de le cultiver. L’effort en vaut la peine, parce qu’il peut transformer une étude pénible et fastidieuse en une activité agréable.

 

 

Pour développer la faculté de se concentrer, il est indispensable de surmonter l’impatience, qui est l’un des traits caractéristiques de l’enfance. En général, les enfants veulent les choses TOUT DE SUITE ! Et quand après quelques tentatives ils ne réussissent pas à réaliser ce qu’ils avaient l’intention de faire, ils sont généralement prêts à abandonner. Si vous reconnaissez qu’il faut beaucoup de temps et d’efforts pour accomplir quelques-unes des choses les plus importantes de la vie, vous ne serez pas enclins à renoncer facilement.

 

 

Et pour ne pas renoncer rapidement il faut de la PERSEVERENCE.

 

 

 

 

Il y a 3 Points à considérer pour être persévérant.

 

 

 

 

1)     1 Cor 9 :24, 26 :

 

 

 

 

26 Voici donc de quelle façon je cours :je ne cours pas à l’aventure ; voici de quelle façon je dirige mes coups : je les dirige de façon à ne pas battre l’air

 

 

 

 

Il est donc indispensable que nous sachions clairement ce que nous voulons accomplir et pourquoi.

 

 

 

 

24 Ne savez-vous pas que les coureurs, dans une course, courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix ? Courez de manière à l’obtenir.

 

 

 

 

Comment courir la course qui mène à la vie éternelle ? Nous devons nous représenter mentalement notre destination ultime, c’est à dire notre objectif, notre ligne d’arrivée.

 

 

 

 

2)     Autre point à considérer pour être persévérant : Luc 14 :28

 

 

 

 

Par exemple, lequel d’entre vous qui veut bâtir une tour ne s’assoit d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer ?

 

 

 

 

Analyser comment atteindre notre objectif spirituel et tirer profit des échecs.

 

 

 

 

On notera cette observation d’un spécialiste de la santé mentale : « Les gens qui réussissent comprennent que s’ils veulent quelque chose, ils doivent se donner tous les moyens de l’obtenir.

 

 

Beaucoup de jeunes gens abandonnent une tâche avant qu’elle ne soit finie parce qu’ils se découragent. Leur entreprise leur paraît plus difficile qu’ils ne le pensaient. D’autre part, des difficultés ou des obstacles imprévus, voire imprévisibles, peuvent parfois surgir. Que faire alors ?

 

 

Il est facile de renoncer. Mais c’est dans une telle situation que l’on montre réellement ce que l’on est.

 

 

Si, dans les difficultés, vous vous laissez envahir par des pensées négatives et pessimistes, vous n’aurez plus la force de persévérer. Dans Proverbes 24:10, il est écrit : “Si tu perds courage au jour de la détresse, ta force est mince.” Envisagez plutôt la situation comme une gageure. Relevez le défi en vous mettant au travail avec plus d’ardeur et en y accordant plus de temps et de réflexion. Les gageures peuvent rendre la vie intéressante à condition de les accepter. En surmontant les obstacles, vous acquerrez une plus grande confiance en vous-même et vous apprendrez à vous tirer d’affaire. Vous serez alors en mesure d’entreprendre d’autres tâches avec plus d’assurance et de plaisir.

 

 

Évitez donc de développer la mauvaise habitude consistant à abandonner pour la raison qu’il devient difficile de poursuivre une tâche. Sans quoi, la prochaine fois que des problèmes surgiront vous aurez tendance à faire de même, à vous “avouer vaincu”, à abandonner. Si vous luttez pour empêcher la formation d’une habitude, votre vie ne deviendra pas une suite d’échecs et de projets irréalisés.

 

 

 

 

 

 

3)     Encore un point à considérer pour être persévérant : Philippiens 3 :16

 

 

 

 

Quoi qu’il en soit, dans la mesure où nous avons fait des progrès, continuons à marcher de manière ordonnée dans la même direction.

 

 

 

 

Nous avons ici l’exemple de la fable du ‘Lièvre et la Tortue ’. 

 

 

Pourquoi la tortue beaucoup plus lente que le lièvre, a-t-elle quand même remporté la course ?

 

 

Elle était régulière et disciplinée ; elle n’a pas renoncé, mais elle a adopté une allure qu’elle pouvait réalistement garder, et s’y est tenue jusqu’à ce qu’elle passe la ligne d’arrivée.

 

 

 

 

Donc, une personne organisée et régulière fait des progrès continus, elle reste motivée, donc moins susceptible de renoncer ou d’être éliminée.

 

 

 

 

On peut prendre une autre fable comme exemple : La grenouille et le pot a lait.

 

 

Deux grenouilles dans un pot de lait essaient de remonter à la surface. L'une se laisse mourir l’autre pas, elle réagit : elle bat des pattes si fort que le lait se transforme en beurre si bien qu’elle peut se sauver.

 

 

 

 

Néanmoins, dans certains cas il est sage de ne pas achever ce qu’on a commencé. Pourquoi ? Parce qu’il arrive que l’idée ne soit pas bonne au départ.

 

 

Le but peut être mauvais, incompatible avec les de la Parole de Dieu.

 

 

Par contre, il se peut que le but ne soit pas mauvais en soi, mais est-il raisonnable pour ce qui vous concerne ? Mérite-t-il le temps et les efforts que sa réalisation exigera de vous ? Avez-vous de bonnes raisons de croire que vous pourrez l’atteindre ?

 

 

Voyez quels sont les avantages et les inconvénients. Demandez à d’autres, leur avis. Profitez de leur expérience. La Bible est une source remarquable de conseils sages et pratiques. Le roi Salomon, par exemple, s’est appliqué à rechercher tout ce qu’un homme peut désirer dans la jouissance des choses matérielles, et voici sa conclusion : Tout est “poursuite du vent”. Pourquoi devrions-nous suivre une voie semblable dépourvue d’intérêt ? — Eccl. 2:3-11 ; cf. I Timothée 6:17-19.

 

 

La certitude d’avoir un but qui vaille réellement la peine vous incitera à ne pas renoncer. Il est également important de chercher comment l’atteindre. Quels moyens ou méthodes allez-vous employer ?

 

 

 

 

Dieu estime ceux qui persévèrent

 

 

 

 

La Bible montre que Dieu s’attend à ce que ses serviteurs fassent preuve de détermination et de persévérance. Pensez à Noé. L’arche qu’il construisit avec le concours de ses fils était un bâtiment comportant trois étages, qui avait la forme d’un coffre, et était une fois et demie plus long qu’un terrain de football. Il ne s’agissait donc pas d’une occupation pour les week-ends. Mais parce qu’il persévéra jusqu’à l’achèvement de sa construction, il survécut avec sa famille au déluge, et nous, ses descendants, nous sommes en vie aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Soyez en donc certains, la réussite vous appartient si vous persévérez dans vos efforts pour connaître Dieu et sa volonté et mettre en pratique ce que vous apprenez.

 

 

 

 

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:57

Pourquoi reconnaître ses erreurs?

 

DANS toute l’histoire militaire on n’avait jamais vu une chose pareille. Une femme sans arme fait reculer 400 soldats rompus au combat et décidés à venger un affront. Le chef de ce détachement a renoncé à sa mission après avoir entendu les supplications de cette femme courageuse.

 

Ce chef était David, qui est devenu plus tard roi d’Israël. Il a écouté Abigaïl parce qu’il voulait plaire à Dieu. Celle-ci a expliqué avec tact à David qu’en se vengeant de son mari Nabal, il se rendrait coupable de meurtre. David s’est alors exclamé: “Béni soit Dieu, Dieu d’Israël, qui t’a envoyée à ma rencontre en ce jour! Et béni soit ton bon sens et bénie sois-tu, toi qui m’as retenu, en ce jour, de m’engager dans le meurtre et de faire intervenir pour mon salut ma propre main!” David remerciait Dieu d’avoir envoyé Abigaïl pour l’empêcher de commettre une grave erreur. — 1 Samuel 25:9-35.

 

Dans un psaume, David a demandé: “Les erreurs — qui peut les discerner?” (Psaume 19:12).

 

À l’exemple de David, nous pouvons avoir besoin que quelqu’un nous aide à prendre conscience de nos erreurs. D’autre part, lorsque nous subissons les conséquences désagréables de nos actions, nous sommes forcés de constater notre manque de discernement, de sagesse ou de bonté.

 

Ne désespérons pas

 

Bien que nous trébuchions tous, il n’y a pas lieu de désespérer. Comme le dit un proverbe: “Il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas.” Quant au disciple Jacques, il a déclaré: “Tous, nous trébuchons bien des fois.” (Jacques 3:2).

 

Un enfant pourrait-il apprendre à marcher sans jamais trébucher? Non, car il tire leçon de sa maladresse et il fera de nouvelles tentatives jusqu’à ce qu’il trouve son équilibre.

 

Pour mener une vie équilibrée, il nous faut, nous aussi, tirer leçon de nos erreurs et de celles des autres. Nous nous reconnaissons dans certains personnages dont parle la Bible , ce qui nous aide à ne pas répéter leurs erreurs. Pouvons-nous tirer profit de leur expérience?

 

L’humilité: une qualité essentielle

 

Dieu ne condamne pas systématiquement tous ceux qui commettent des fautes, mais il juge ceux qui refusent de les réparer, s’ils en ont la possibilité. Saül, roi d’Israël, a désobéi en ne détruisant pas les Amalécites, comme l’avait ordonné Dieu. Quand Samuel est venu lui parler, Saül a d’abord minimisé sa faute, ensuite il a essayé d’accuser les autres. Il se souciait plus de protéger sa réputation que de réparer les torts commis. Dès lors, ‘Dieu l’a rejeté pour qu’il ne soit plus roi’. — 1 Samuel 15:20-23, 30.

 

En dépit des graves erreurs qu’il a commises, David, successeur de Saül, a bénéficié du pardon de Dieu parce qu’il a humblement accepté les conseils et la discipline. Son humilité l’a incité à tenir compte des paroles d’Abigaïl. Ses troupes étaient prêtes à livrer bataille. Toutefois, David a admis devant ses hommes qu’il avait pris une décision irréfléchie. Tout au long de sa vie, l’humilité l’a aidé à rechercher le pardon de Dieu et à corriger ses pas.

 

C’est aussi l’humilité qui pousse les serviteurs de Dieu à s’excuser de remarques inconsidérées.

 

 

Soyons prompts à reconnaître nos erreurs

 

 

L'écrivain américain Edgar Poe venait de lire sa dernière nouvelle à quelques-uns de ses amis. Ceux-ci lui ont fait remarquer sur le ton de la plaisanterie qu'il employait trop souvent le nom du héros. Comment Poe a-t-il réagi? Un de ses amis raconte: “Son orgueil ne pouvait supporter une telle critique ouverte. Dans un mouvement de colère, et avant que ses amis puissent l'en empêcher, il jeta tout son manuscrit dans les flammes.” Ainsi a été perdue une histoire terriblement amusante, totalement exempte de la mélancolie (...) habituelle de l'auteur. L'humilité aurait permis qu'elle soit préservée.

 

 

Cet homme n’était pas prêt à reconnaître ses erreurs, c’est pourtant ce que l’on doit faire, et parfois nous devons même présenter des excuses.

 

 

Quand on présente des excuses, celles-ci sont généralement bien accueillies, surtout si on le fait sans attendre. Voici un exemple: Le 31 octobre 1992, le pape Jean-Paul II a reconnu que l’Inquisition avait eu “tort” de condamner Galilée, il y a 360 ans, pour avoir affirmé que la terre n’était pas le centre de l’univers. Toutefois, des excuses aussi tardives ont moins de valeur.

 

Ce principe se vérifie aussi dans les relations humaines. Des excuses présentées sans tarder feront oublier une parole ou une action méchante. Jésus nous a exhortés à faire la paix dans les plus brefs délais: “Si (...) tu apportes ton présent vers l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton présent devant l’autel et va-t’en; fais d’abord la paix avec ton frère, et alors, quand tu seras revenu, offre ton présent.” (Matthieu 5:23, 24). Souvent, pour rétablir des relations paisibles, il suffit d’admettre que nous avons mal agi et de demander pardon. Plus nous attendons, plus nous aurons de difficultés à le faire.

 

 

Voici quelques citations qui nous aiderons à comprendre encore plus ce qu’est l’humilité :

 

 

Richard Byrd, explorateur des régions polaires, déclara un jour: “Un homme ne commence à atteindre la sagesse que lorsqu'il reconnaît qu'il n'est pas indispensable.” (RV 8/2/59 P. 11)

 

 

Le meilleur moyen de voir la lumière et d'éteindre son cierge. (Thomas Fuller - Médecin et écrivain anglais - 1654-1734 )

 

 

Isaac Newton dit: “Si j'ai vu si loin, c'est parce que je me suis perché sur les épaules de géants.”

 

 

L'humilité prend racine quand l'homme se rend compte qu'il n'est que comme la flamme vacillante d'une bougie mais que Dieu, est plus éclatant de gloire que la clarté du soleil à midi. Tel est le fondement de l'humilité: la prise de conscience de l'infinie majesté de Dieu et de notre petitesse.

 

 

Par ces situations nous comprenons 2 choses :

 

1)     Que nous devons être suffisamment humbles pour reconnaître nos erreurs, mais aussi

 

2)     Que se montrer humble n’est pas non plus faire remarquer aux autres leurs erreurs sans raison valable car être humble ce n’est pas se placer au dessus des autres, mais reconnaître que les autres nous sont supérieurs, or comment montrer que les autres nous sont supérieurs si nous cherchons leurs défauts ou si nous discutons sur des sujets qui sont une affaire de conscience?

 

 

Soyons donc heureux de reconnaître nos erreurs

 

 

 

 

Les exemples de Saül et de David ont bien souligné que notre façon de réagir après avoir commis une erreur peut avoir des conséquences sur notre vie. Saül s’est montré réfractaire aux conseils, il a accumulé les erreurs qui ont finalement provoqué sa mort, privé de la faveur de Dieu. Malgré ses erreurs et ses péchés, David a manifesté du repentir, il a accepté la discipline et il est resté fidèle à Dieu (voir Psaume 32:3-5). N’est-ce pas ce que nous souhaitons?

 

Celui qui reconnaît et répare son erreur, ou se repent d’un péché, reçoit la plus belle des récompenses: la miséricorde de Dieu. “Heureux celui (...) dont le péché est couvert! a dit David. Heureux l’homme au compte de qui Dieu ne porte pas la faute.” (Psaume 32:1, 2). Dès lors, combien il est sage de reconnaître ses erreurs!

 

 

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:51

Que votre amour fraternel demeure !

 

IL FAIT dangereusement froid dehors, et la température descend encore. La seule source de chaleur dans la maison est un feu qui crépite dans la cheminée. Ce feu doit continuer à brûler: des vies en dépendent. Allez-vous rester tranquillement assis à regarder les flammes mourir et le rougeoiement des braises décliner vers un gris terne et sans vie ? Bien sûr que non ! Vous allez alimenter inlassablement le foyer pour qu’il ne s’éteigne pas. D’une certaine façon, chacun de nous doit faire de même pour un “ feu ” beaucoup plus important, un feu qui brûle dans notre cœur : l’amour.

 

 

Qu’est-ce que l’amour ? Des proverbes du monde entier soulignent la valeur du véritable amour.

 

            Zoulou :          « l’amour ne choisit pas le brin d’herbe sur lequel il tombe ».

 

            Philippines    « l’amour est le sel de vie »

 

            Libanais         « L’amour ignore les défauts,  la haine les amplifie »

 

            Irlandais         « L’amour dissimule la laideur »

 

            Gallois            « L’amour est plus fort qu’un géant »

 

            Norvégiens    « ce que l’on aime est toujours beau »

 

            Anglais           « Une once d’amour vaut une livre de loi »

 

            Espagnol       « l’amour véritable dure jusqu’à la mort »

 

Mettons-nous à la place des autres

 

Si nous voulons faire grandir notre amour envers nos frères et sœurs chrétiens, nous devons tout d’abord nous mettre à leur place, partager leurs sentiments dans leurs épreuves et leurs difficultés. C’est l’encouragement que l’apôtre Pierre nous a donné en ces termes : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion et humbles. ” (1 Pierre 3:8). Selon son étymologie grecque, “ sympathie ” signifie “ souffrir avec ”. Un spécialiste du grec biblique a dit de ce terme : “ Il désigne l’état d’esprit avec lequel nous partageons les sentiments des autres comme si c’étaient les nôtres. ” Dans ses vieux jours, un fidèle serviteur de Dieu avait coutume de dire : “ La sympathie, c’est ta peine dans mon cœur. ”

 

 

“ Pleurez avec ceux qui pleurent ”, a encore recommandé Paul (Romains 12:15). Quand les brebis sentent que les bergers se mettent vraiment à leur place, qu’ils sont conscients de leurs limites et qu’ils compatissent à leurs difficultés, elles sont généralement plus disposées à accepter les conseils, la direction et la discipline. Elles sont heureuses de venir aux réunions, car elles savent qu’elles y trouveront du ‘ réconfort pour leur âme ’. — Matthieu 11:29.

 

Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi, car je suis doux de caractère et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes.

 

 

Faites attention lorsque vous voulez encourager.

 

On pourrait comparer les encouragements à un Jardinier qui fait des efforts pour faire pousser ses rosiers.

 

Il en prendra soin, il les arrosera, il les touchera délicatement envoyant sur elle de temps en temps un fine bruine d’eau. Il veillera à la terre autour, il veillera à ce qu’elle ne tombe pas malade, et lorsqu’il les touchera, il ne les brusquera pas. En fait, il veillera à ce qu’elles se sentent bien, il sera à leur service.

 

Lorsque nous voulons encourager quelqu’un, on veillera à ce que ces moments soient des moments agréables pour eux et pas un tribunal. On montrera que l’on est heureux de les voir à l’église, etc... Voilà comment on peut encourager un Frère ou une sœur à progresser, en agissant délicatement avec eux comme ce Jardinier qui touche à l’environnement de la rose et non à la rose elle même.

 

Vouloir faire progresse des Frères et Sœur en les conseillant verbalement, directement en leur IMPOSANT le rythme que NOUS décidons qu’ils doivent suivre reviendrait à ce que ce Jardinier, pensant bien faire, aide le bourgeon de la rose à s’ouvrir. En agissant ainsi, la rose, certes, s’ouvrira plus vite, mais la rose sera fripée et ne deviendra jamais une belle rose épanouie.

 

Ce que nous devons plutôt faire :

 

Agissons pour nos Frères.

 

Notre amour fraternel n’a rien de théorique, d’abstrait. C’est une réalité. Aussi, réfléchissons à ce que nous pouvons faire de bon en faveur de nos frères et sœurs. Imitons Jésus, qui ne se contentait pas d’attendre que les gens viennent lui demander son aide, mais qui prenait souvent l’initiative

 

(Luc 7:12-16) Quand il arriva près de la porte de la ville, eh bien, voyez, on portait dehors un mort, le fils unique-engendré de sa mère. De plus, elle était veuve. Une foule considérable de la ville était aussi avec elle. 13 Et quand le Seigneur l’aperçut, il fut pris de pitié pour elle, et il lui dit : “ Cesse de pleurer. ” 14 Sur quoi il s’avança et toucha la civière, et les porteurs s’arrêtèrent, et il dit : “ Jeune homme, je te le dis : Lève-toi ! ” 15 Et le mort se redressa et commença à parler, et il le donna à sa mère. 16 Alors une crainte les saisit tous, et ils se mirent à glorifier Dieu, en disant : “ Un grand prophète a été suscité parmi nous ”, et : “ Dieu s’est occupé de son peuple. ”

 

 

Pensons particulièrement aux plus nécessiteux. Une personne âgée ou infirme a-t-elle besoin de visites ou d’aide pour faire ses courses ? Un ‘ orphelin de père ’ a-t-il besoin qu’on lui consacre du temps et qu’on s’intéresse à lui ? Une âme déprimée a-t-elle besoin qu’on l’écoute ou qu’on la console ? Si nous le pouvons, prenons le temps d’accomplir ces actes de bonté (Job 29:12 ; 1 Thessaloniciens 5:14 ; Jacques 1:27).

 

Par ailleurs, n’oublions pas que dans une congrégation composée d’humains imparfaits, peu de gestes de bonté sont aussi importants que le pardon, le fait de ne pas garder rancune, même quand il y a un sujet de plainte légitime (Colossiens 3:13). L’empressement à pardonner contribue à préserver la congrégation des divisions, des rancunes et des querelles, qui sont comme des couvertures humides étouffant le feu de l’amour fraternel.

 

 

Soyons déterminés à ce que ce feu vital qu’est l’amour continue de brûler dans nos cœurs. Examinons-nous sans cesse : Nous mettons-nous à la place des autres ? Leur montrons-nous que nous les apprécions ? Leur témoignons-nous de la bonté par des actes ? Tant que nous ferons tout cela, le monde aura beau devenir de plus en plus froid et de plus en plus insensible, l’amour, tel un feu, gardera au chaud notre fraternité. Oui, faisons tout pour que ‘ notre amour fraternel demeure ’, maintenant et pour toujours. — Hébreux 13:1.

 

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:47

La pettite Owmadji est prise de diarrhée. Sa mère, Hawa, a peur qu’elle se déshydrate ; elle a entendu que récemment sa cousine au village a perdu son bébé de cette façon. La grand-mère d’Owmadji, belle-mère de Hawa, veut emmener l’enfant chez un sorcier de la tribu ; elle affirme : “ C’est un mauvais esprit qui la rend malade. Tu n’as pas voulu qu’elle porte un grigri pour être protégée, et maintenant les problèmes arrivent ! ”

 

 

 

 

Cette scène pourrait se situer dans bien des endroits du monde. Des centaines de millions de gens pensent que les esprits méchants sont la cause cachée des maladies. Est-ce vrai ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme les causes de la maladie sont restées inconnues pendant la plus grande partie de l’histoire de l’humanité, beaucoup d’idées superstitieuses ont germé, et notamment celle selon laquelle toutes les maladies sont imputables à des esprits méchants. Une encyclopédie (The New Encyclopædia Britannica) propose une explication à cela. Les guérisseurs d’autrefois, dit-elle, essayaient de soigner les malades avec diverses racines et feuilles et avec tout ce qu’ils avaient sous la main. Parfois quelque chose marchait. Alors le guérisseur ajoutait à la thérapie un ensemble de pratiques et de rites superstitieux, qui servaient à masquer le vrai remède. Il était sûr ainsi que l’on continuerait de recourir à ses services. Voilà comment la médecine s’est entourée d’une aura de mystère, et comment les gens ont été encouragés à rechercher l’aide du surnaturel.

 

 

 

 

Mais la diarrhée de la fillette, maladie parfois mortelle pour les jeunes enfants sous les tropiques, était-elle vraiment provoquée par des esprits invisibles ?

 

 

 

 


Est-ce le Diable qui nous fait tomber malades ?

 

 

 

 

LA MALADIE N ’AURAIT JAMAIS DÛ EXISTER. Dieu nous a créés pour vivre éternellement avec une santé parfaite. C’est depuis qu’une créature spirituelle, Satan, a poussé au péché nos premiers parents, Adam et Ève, que la maladie, la douleur et la mort affligent la famille humaine. — GENÈSE 3:1-5, 17-19 ; ROMAINS 5:12.

 

 

 

 

Cela signifie-t-il que toutes les maladies sont un résultat direct de l’action du monde des esprits ?

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bible répond très clairement à cette question. Elle montre tout d’abord que les esprits de nos ancêtres ne peuvent pas avoir d’action sur les vivants

 

 

 

 

 

 

 

 

La condition des morts est révélée en Ecclésiaste 9:5, 10, où on lit : “ Les morts ne savent plus rien ; [...] dans le séjour des morts où tu vas, il n’y a plus ni travail, ni science, ni intelligence, ni sagesse. ” (Bible de Maredsous). La mort est par conséquent un état de non-existence. Un psalmiste écrivit que, lorsque quelqu’un meurt, “ il retourne à son sol ; en ce jour-là périssent ses pensées ”. (Psaume 146:4.) Ainsi, les morts sont inconscients, inactifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutefois, la Bible révèle aussi qu’il existe bel et bien des esprits méchants. Le premier rebelle de l’univers a été la créature spirituelle connue maintenant sous le nom de Satan. D’autres créatures comme lui l’ont imité et ont été appelées démons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Satan et les démons peuvent-ils provoquer la maladie ?

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est déjà arrivé. Certaines des guérisons miraculeuses de Jésus ont été des expulsions de démons (Luc 9:37-43 ; 13:10-16). Cependant, la plupart de ses guérisons ont concerné des maladies qui n’étaient pas directement le fait des démons (Matthieu 12:15 ; 14:14 ; 19:2). De même aujourd’hui, en règle générale la maladie résulte de causes naturelles, et non surnaturelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant des millénaires on a cru couramment que l’épilepsie avait un caractère magique, voire démoniaque. On accusait les épileptiques de sorcellerie et on les mettait au ban de la société. Pour chasser les mauvais esprits, on perçait des trous dans leur tête et on les marquait au fer rouge. On considérait leur mal comme une “tare familiale” héréditaire qui aboutissait à la démence.

 

 

 

 

Ces idées ont persisté jusqu’aux temps modernes. Dans les années 50, environ le tiers des États des États-Unis possédaient des lois imposant des limitations au mariage des épileptiques. Certains États avaient même une législation autorisant la stérilisation de ces malades. Il était interdit à ceux-ci de conduire une automobile et peu d’entreprises étaient disposées à les embaucher.

 

 

 

 

C’est pourquoi le Dr Peace Bailey, ancien directeur de l’Institut américain des affections neurologiques et de la cécité, déclara : “L’épilepsie est la seule maladie dont la victime souffre plus de l’attitude de la société à son égard que de son mal.”

 

 

 

 

Heureusement, depuis quelques années, la situation s’est améliorée. Presque tous les États américains ont aboli la législation sur la stérilisation des épileptiques et même les lois leur interdisant de se marier. En Amérique, les épileptiques peuvent à présent recevoir un permis de conduire. En 1937 déjà, le Danemark accordait un permis de conduire aux épileptiques. Aujourd’hui, les employeurs sont plus disposés à embaucher ces personnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous ? Quelle est votre opinion à ce sujet ? Hésiteriez-vous à fréquenter des épileptiques ou à permettre à vos enfants de les fréquenter, en pensant qu’une telle affection peut être causée par des esprits mauvais ?

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bible n’appuie pas le point de vue selon lequel l’épilepsie est causée nécessairement par les démons. Nous lisons dans Matthieu 4:24, par exemple, que les gens amenaient à Jésus “tous ceux qui allaient mal, qui étaient affligés de maladies et de tourments divers, des possédés, des épileptiques et des paralysés, et il les guérit”. La Bible fait donc une distinction entre les possédés et les épileptiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est vrai qu’elle montre aussi que les démons peuvent causer l’épilepsie. Elle parle d’un jeune garçon qu’un démon jetait par terre de temps à autre. L’enfant se roulait sur le sol, écumait et manifestait d’autres symptômes de la crise épileptique (Marc 9:14-29). Cependant, la Bible montre également que les démons étaient capables de provoquer le mutisme, car elle dit : “On lui amena [à Jésus] un muet possédé d’un démon ; et après que le démon eut été expulsé, le muet parla.” Dans un autre cas, un démon avait causé la cécité. — Mat. 9:32, 33 ; 12:22.

 

 

 

 

En révélant que les démons ont le pouvoir de causer des affections physiques, la Bible n’indique nullement que la cécité, le mutisme et l’épilepsie sont provoqués généralement par les esprits méchants ou démons. La plupart de ces maladies ont des causes physiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

‘ Et Job ? demanderont certains. N’est-ce pas un mauvais esprit qui l’a rendu malade ? ’ En effet, la Bible dit que la maladie de Job a été suscitée par Satan. Mais son cas est une exception. Job était depuis longtemps protégé par Dieu des attaques démoniaques directes, jusqu’au jour où Satan a mis Dieu au défi de frapper Job ; comme des questions importantes étaient en jeu, dans ce cas unique Dieu a partiellement retiré sa protection à son adorateur.

 

 

 

 

Toutefois, il a fixé des limites. Quand il a permis à Satan d’affliger Job, celui-ci a pu rendre Job malade pendant un temps, mais il n’a pas pu le faire mourir (Job 2:5, 6). Finalement, la souffrance de Job a cessé et Dieu l’a grandement récompensé pour son intégrité (Job 42:10-17). Les principes que l’intégrité de cet homme a démontrés sont consignés dans la Bible et sont manifestes pour tous. Il n’y a nul besoin d’une autre épreuve de ce genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans presque tous les cas, le seul lien qui existe entre Satan et les maladies humaines est le fait que Satan a tenté le premier couple et l’a amené à pécher. Le Diable et ses démons ne sont pas la cause directe de chaque maladie. En revanche, Satan ne se gêne pas pour essayer de nous pousser à prendre de mauvaises décisions et à transiger avec notre foi, au préjudice éventuel de notre santé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Job Satan a essayé la persuasion. Comme s’il ne lui suffisait pas d’être privé de ses enfants, de sa richesse et de sa santé, Job a dû en plus entendre ce très mauvais conseil de sa femme : “ Maudis Dieu et meurs ! ” (Job 2:9). Ensuite, il a eu la visite de trois “ amis ” qui se sont comme ligués pour le convaincre que s’il était malade c’était par sa faute (Job 19:1-3). De cette manière, Satan a profité de l’état de faiblesse de Job pour tâcher de le décourager et d’ébranler sa confiance en la justice de Dieu. Mais Job a continué de fonder son espérance sur Dieu seul. — Voir Psaume 55:22.

 

 

 

 

Voir un sorcier pour Job aurait été la pire des choses à faire ! Il se serait privé de la protection de Dieu, et il serait passé à côté de toutes les bénédictions qui l’attendaient après sa dure épreuve. Dieu ne nous oubliera pas, comme il n’a pas oublié Job. “ Vous avez entendu parler de l’endurance de Job, a dit le disciple Jacques, et vous avez vu le dénouement que Dieu a amené. ” (Jacques 5:11). Si nous ne renonçons jamais, nous recevrons nous aussi de magnifiques bénédictions au moment voulu par Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous aussi, quand nous sommes malades, nous pouvons être déprimés comme Job. Satan saisit aussitôt l’occasion pour essayer de nous faire faire un faux pas qui mette notre foi en péril. Par conséquent, lorsque nous tombons malades, il est important de ne pas oublier que la cause fondamentale de nos souffrances est probablement l’imperfection héréditaire et pas une influence mystérieuse. Les fidèles du passé ont tous fini par mourir, non pas en raison d’un sort ou d’une malédiction, mais en raison de l’imperfection héréditaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est dangereux de s’imaginer que toutes nos maladies sont imputables directement à des esprits invisibles. Cela risque de nous inspirer une peur morbide des esprits. Et, si nous tombions malades, nous pourrions être tentés de vouloir apaiser les démons au lieu de nous en tenir bien éloignés. Si nous recourions à des pratiques spirites pour avoir laissé Satan nous effrayer, nous trahirions le vrai Dieu (2 Corinthiens 6:15).

 

 

 

 

 

 

 

 

La petite Owmadji, dont on a parlé au début, a déjà la meilleure protection qui soit contre les esprits méchants. Selon l’apôtre Paul, Dieu la considère ‘ sainte ’ parce qu’elle a une mère croyante, et la mère peut prier Dieu d’être avec sa fille par le moyen de l’esprit saint (1 Corinthiens 7:14). Forte de cette connaissance exacte, Hawa a pu rechercher un traitement efficace pour Owmadji au lieu de compter sur des grigris.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a une solution définitive à la maladie : la mort et la résurrection de Jésus. Par le moyen du sacrifice rédempteur de Jésus, les humains droits sont rachetés de leur condition de pécheurs et pourront un jour bénéficier d’une santé parfaite et de la vie éternelle sur une terre paradisiaque (Matthieu 5:5 ; Jean 3:16). Les miracles de Jésus ont donné un aperçu de la véritable guérison qu’apportera le Royaume de Dieu. Par ailleurs, Dieu supprimera Satan et ses démons (Romains 16:20).

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais alors, qu’est-il advenu de la petite fille ? Sa mère s’est rappelé un article, qui évoquait la thérapeutique de réhydratation orale. Elle a préparé le mélange préconisé en suivant les instructions de l’article et l’a fait boire à Owmadji. Aujourd’hui la fillette est en bonne santé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous confiez-vous aussi en Dieu quelles que soient les circonstances? Années de vie et paix et bonne santé vous seront alors ajoutés.

 

 

 

 

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