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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:35

AVEZ-VOUS DE BONNES HABITUDES DE LECTURE ?

 

 

 

 

Lorsque les premières chutes de neige recouvrent le sol, une transformation étrange s’est déjà opérée chez certains animaux. En effet, ils survivent aux rigueurs de l’hiver et de la pénurie de nourriture en dormant. On appelle ce phénomène l’hibernation.

 

 

 

Par exemple la marmotte se nourris au point qu’elle pèse 4 fois son poids habituel. Elle va ainsi passer l’hiver sur ses réserves. D’autres animaux, pendant l’hibernation, se réveillent de leur torpeur, pour grignoter, de temps à autre les provisions faites avant l’hiver. Ainsi pendant l’hibernation, certains animaux vont perdre 30 à 40 % de leur poids habituel.

 

 

 

Par contre l’homme apprécie de manger en moyenne 3 repas par jour. Ainsi un homme aura mangé environ 650 kilos de nourriture en une année. Remarquez qu’il n’est pas possible d’engloutir une telle quantité de nourriture, en quelques semaines, puis de vivre sur ses réserves. Nous avons été conçu pour apprécier nos 3 repas par jour et ce, toute l’année.

 

 

 

Le même constat vaut pour la nourriture spirituelle. Les chrétiens ne veulent pas hiberner. Nous ne voulons pas, non plus, vivre sur nos acquis, et maigrir spirituellement. Non. Les chrétiens ont à cœur de rester robustes dans la foi.

 

 

 

En fait il semble qu’il existe une analogie entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle. La Bible elle même utilise cette comparaison. Par exemple Job 12 :11 [...] L’oreille n’éprouve-t-elle pas les paroles, comme le palais goûte la nourriture ?

 

 

 

 

 

(De même que notre langue a développé une préférence pour certains aliments, de même notre oreille peut être formée à ne pas écouter n’importe quoi.)

 

 

 

 

 

Analysons ensemble 6 similitudes entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle.

 

 

 

 1°) La nourriture favorise la croissance

 2°) La nourriture fournie l’énergie

 3°) La nourriture favorise la santé

 4°) La contamination spirituelle

5°) L’abondance de nourriture

6°) De bonnes habitudes alimentaires

 

 

 Appliquez-vous à la lecture

CE QUE vous faites en ce moment, les animaux en sont strictement incapables. Par ailleurs, tous les humains n’ayant pas l’occasion d’aller à l’école, 1 sur 6 n’a pas appris à lire ; de plus, parmi ceux qui ont appris à lire, tous ne le font pas régulièrement. Pourtant, votre capacité à fréquenter les livres vous permet de visiter d’autres pays, de rencontrer des personnes dont la vie peut enrichir la vôtre, mais aussi d’acquérir des connaissances pratiques qui vous aideront à surmonter les difficultés de l’existence.

Ce qu’un élève peut retirer de sa scolarité dépend beaucoup de son aptitude à lire. Le jour où, devenu adulte, il cherchera un travail, le fait de savoir lire influera peut-être sur le genre d’emploi qu’il sera en mesure d’obtenir et sur le nombre d’heures qu’il sera obligé d’effectuer pour subvenir à ses besoins. Une mère de famille qui lit bien aura plus de facilités à assurer à sa famille une alimentation saine, de bons principes d’hygiène, et à protéger sa santé. Une maman bonne lectrice peut également exercer une influence très favorable sur le développement intellectuel de ses enfants.

L’avantage le plus précieux de la lecture est naturellement qu’elle nous permet de ‘ trouver la connaissance de Dieu ’. (Prov. 2:5.) Bien des facettes du service que nous offrons à Dieu supposent la maîtrise de la lecture.

Malheureusement, les bandes dessinées et la télévision, mais il n’y a pas que cela, prennent souvent le pas sur la lecture. Celui qui passe des heures devant le téléviseur et ne lit que rarement aura sans doute du mal à devenir un bon lecteur, à apprendre à analyser ou à raisonner clairement, et à s’exprimer avec aisance.

Pourquoi est-il important que nous lisions les publications qui nous sont proposées ?

 

 

Le fait de bien lire n’est évidemment pas une vertu en soi. Encore faut-il employer cette aptitude à bon escient. Tout comme pour la nourriture, il faut choisir soigneusement ses lectures. Quel intérêt y a-t-il à manger des aliments qui ne sont pas nourrissants ou qui vous intoxiquent ? De même, quel intérêt y a-t-il à lire, ne serait-ce qu’occasionnellement, des ouvrages qui menacent de corrompre votre esprit et votre cœur ? Les principes bibliques devraient nous servir de référence dans le choix de nos lectures. Avant de décider de ce que vous allez lire, prenez en compte ce que recommandent des versets comme Ecclésiaste 12:12, 13 ; Éphésiens 4:22-24 ; 5:3, 4 ; Philippiens 4:8 ; Colossiens 2:8 ; 1 Jean 2:15-17 et 2 Jean 10.

Lisez avec de bons mobiles

L’examen des récits évangéliques nous enseigne l’importance de lire avec les bons mobiles. Ainsi, dans un épisode de l’Évangile de Matthieu, avant de répondre à l’aide des Écritures aux questions pernicieuses de chefs religieux très savants, Jésus leur demande : “ N’avez-vous pas lu ? ” ou : “ N’avez-vous jamais lu ceci ? ” (Mat. 12:3, 5 ; 19:4 ; 21:16, 42 ; 22:31). Il s’en dégage que si nous n’avons pas les bons mobiles nous risquons de tirer de notre lecture des conclusions erronées ou de ne pas saisir du tout l’idée essentielle. Les Pharisiens lisaient les Écritures parce qu’ils pensaient acquérir la vie éternelle par leur moyen. Cette récompense, a bien précisé Jésus, n’est pas accordée à ceux qui n’aiment pas Dieu et qui n’acceptent pas Son moyen de salut (Jean 5:39-43). Les Pharisiens étaient animés d’intentions égoïstes et, dès lors, les conclusions qu’ils tiraient de leur lecture étaient souvent fausses.

L’amour pour Dieu est le plus excellent mobile qui soit pour lire sa Parole. Cet amour nous incite à apprendre la volonté de Dieu, car l’amour “ se réjouit avec la vérité ”. (1 Cor. 13:6.) Même s’il n’avait pas auparavant le goût de la lecture, celui qui aime Dieu ‘ de toute sa pensée ’ se sentira poussé à faire de vigoureux efforts d’application pour acquérir la connaissance de Dieu (Mat. 22:37). L’amour éveille l’intérêt, et l’intérêt stimule l’étude.

Apprenez à vous concentrer

Projetez-vous dans les scènes qui sont décrites. Essayez de vous représenter les personnages et plongez-vous dans les épisodes qu’ils ont vécus. Cet exercice n’est pas très ardu dans le cas d’un récit comme la confrontation entre David et Goliath en 1 Samuel chapitre 17. Mais il est tout autant possible de donner de la vie aux détails contenus en Exode et en Lévitique sur la construction du tabernacle ou l’entrée en fonction de la prêtrise, dans la mesure où l’on se représente la dimension des objets, leurs matériaux, ou que l’on imagine l’odeur de l’encens, les céréales rôties, ou les animaux présentés en holocauste. Imaginez à quel point les attributions de la prêtrise devaient être empreintes de gravité (Luc 1:8-10). En faisant intervenir vos sens et vos sentiments de cette façon, vous saisirez mieux l’importance de ce que vous lisez et en faciliterez la mémorisation.

Si l’on ne fait pas un effort d’attention, l’esprit tend à vagabonder durant la lecture. Les yeux regardent le texte, mais les pensées se fixent ailleurs. Entendez-vous de la musique ? Le téléviseur est-il allumé ? D’autres membres de la famille sont-ils en train de discuter ? Autant que possible, cherchez à lire dans un endroit tranquille. Il se peut cependant fort bien que vous soyez vous-même la source de votre distraction. Vous avez eu une journée très chargée. Avez-vous remarqué avec quelle facilité les activités de la journée se rejouent dans votre tête ? Il est bon de faire le point sur les événements de la journée, mais pas pendant la lecture ! Vous vous plongez donc dans votre ouvrage l’esprit bien concentré ; peut-être même avez-vous prononcé une prière avant de commencer. Mais alors que vous lisez, votre esprit commence à s’évader. Essayez à nouveau de vous concentrer. Disciplinez-vous pour garder l’esprit fixé sur l’objet de votre lecture. Avec le temps, vous constaterez que vous y parvenez plus facilement.

La lecture publique

Quand l’apôtre Paul a conseillé à Timothée de continuer à s’appliquer à la lecture, il parlait précisément d’une lecture faite au profit d’auditeurs (1 Tim. 4:13). Pour faire une lecture publique efficace, il ne suffit pas de prononcer des mots inscrits sur une feuille. Le lecteur doit comprendre le sens des mots et saisir les idées qu’ils expriment. Ce n’est qu’à cette condition qu’il pourra transmettre correctement les idées et reproduire exactement les sentiments. Cela demande, il va sans dire, une préparation soigneuse et des répétitions. Paul, d’ailleurs, dit bien : “ Continue à t’appliquer à la lecture publique. ” Pourquoi ne pas lire à voix haute à vos enfants ou parents les écritures ? La lecture en famille resserre les liens.

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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