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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 21:48

ON A défini l’âme comme le “principe spirituel de l’homme, conçu comme séparable du corps, immortel et jugé par Dieu”, pour le bonheur ou le malheur dans une condition future (Le Petit Robert).

 

Ceci étant, vous serez peut-être surpris d’apprendre que les Grecs ont formulé cette croyance en termes philosophiques. Voici les paroles de Socrate, célèbre philosophe grec: “Supposons qu’elle soit pure, l’âme qui se sépare de son corps: de lui elle n’entraîne rien avec elle, (...) c’est vers ce qui lui ressemble qu’elle s’en va, vers ce qui est invisible, vers ce qui est divin et immortel et sage, c’est vers le lieu où son arrivée réalise pour elle le bonheur, où divagation, déraison, terreurs (...) tous les autres maux de la condition humaine, cessent de lui être attachés, et (...) c’est véritablement dans la compagnie des Dieux qu’elle passe le reste de son temps!” — Phédon, 80, d, e; 81, a.

 

La Nouvelle Encyclopédie catholique déclare: “La notion de survivance de l’âme après la mort ne se perçoit pas aisément dans la Bible.” (…) “Le concept de l’âme humaine n’est pas le même dans l’Ancien Testament que dans la philosophie grecque et moderne.”

 

Dans ce qu’on appelle l’Ancien Testament, le mot hébreu nèphèsh, couramment traduit par “âme”, se retrouve 754 fois. Et dans ce qu’on appelle le Nouveau Testament, le mot grec psukhê, également traduit par âme, apparaît 102 fois. De l’examen de l’utilisation de ces mots dans la Bible , il ressort une idée surprenante.

 

En Genèse 2:7, nous lisons que Dieu souffla dans les narines d’Adam le souffle de vie, et que celui-ci “devint une âme vivante [en hébreu nèphèsh]”. Notez bien: Adam n’a pas reçu une âme vivante; il est devenu une âme. En d’autres termes, la nouvelle créature Adam était une âme. Il n’est guère étonnant que la Nouvelle Encyclopédie catholique déclare: “Dans l’Ancien Testament, l’âme n’est pas une partie de l’homme, mais l’homme tout entier, l’homme en tant qu’être vivant.”

 

D’autres versets confirment ce fait. Par exemple, en Lévitique 7:20 il est question de “l’âme qui mange la chair du sacrifice de communion”. Lévitique 23:30 parle de ‘toute âme qui fera un travail de n’importe quelle sorte’. En Proverbes 25:25, nous lisons: “Comme de l’eau fraîche pour une âme fatiguée, telle est une bonne nouvelle d’un pays lointain.” Enfin, en Psaume 105:18 il est dit: “On affligea ses pieds par des entraves, son âme entra dans les fers.”

 

Or, qu’est-ce qui peut manger de la viande, travailler, être rafraîchi par de l’eau et mis dans les fers? Est-ce une partie spirituelle, distincte de l’homme, ou l’homme lui-même? La réponse est évidente.

 

On notera que l’homme n’est pas le seul à être une âme. Genèse 1:20 nous dit qu’à un certain stade de la création Dieu déclara: “Que les eaux pullulent d’un pullulement d’âmes vivantes.” En effet, même les poissons sont des âmes. À une autre époque de la création, Dieu montra que ‘l’animal domestique, l’animal qui se meut et la bête sauvage’ sont des âmes. — Genèse 1:24; voir Lévitique 11:10, 46; 24:18; Nombres 31:28; Job 41:21; Ézéchiel 47:9.

 

Par conséquent, dans la Bible le mot “âme” ne désigne pas une vague entité spirituelle qui se sépare du corps après la mort. Il désigne une personne, un animal, ou la vie qui anime l’un ou l’autre.

 

Que se passe-t-il après la mort?

 

Visiblement, la Bible n’est pas en accord avec la notion païenne selon laquelle l’homme possède une âme immortelle. D’après vous, qui a enseigné la vérité à cet égard? Les philosophes grecs païens ou bien le peuple avec lequel Dieu conclut une alliance? Ce fut sûrement le peuple de Dieu, celui auquel il donna sa Parole inspirée.

 

Néanmoins, une question se pose: Que devient l’âme après la mort? Puisque l’âme est la personne, il est clair que lorsque la personne meurt l’âme meurt. Autrement dit, une personne morte est une âme morte. Un grand nombre de versets le confirme. “L’âme qui pèche — elle, elle mourra”, déclare Ézéchiel 18:4. En Juges 16:30, nous lisons: “Alors Samson dit: ‘Que mon âme meure avec les Philistins!’” D’autres versets montrent que l’âme peut être retranchée (Genèse 17:14), frappée du tranchant de l’épée (Josué 10:37) et qu’elle peut suffoquer (Job 7:15), ou encore être noyée (Jonas 2:5). Une âme décédée, ou âme morte, est une personne morte. — Lévitique 19:28; 21:1, 11.

 

Quelle est donc la condition des âmes mortes? La mort est tout simplement le contraire de la vie. Tous nos sens sont liés à notre corps physique. La vue, l’ouïe et la pensée dépendent du bon fonctionnement de nos yeux, de nos oreilles et de notre cerveau. Sans yeux, nous ne pouvons pas voir. Sans oreilles, nous ne pouvons pas entendre. Sans cerveau, nous ne pouvons rien faire. Lorsque quelqu’un meurt, tous ses organes cessent de fonctionner. Il cesse d’exister.

 

En accord avec cela, Ecclésiaste 9:5, 10 dit: “Quant aux morts, ils ne se rendent compte de rien du tout, (...) il n’y a ni œuvre, ni combinaison, ni connaissance, ni sagesse dans le Schéol [la tombe], le lieu où tu vas.” De même, Psaume 146:3, 4 déclare: “Ne mettez pas votre confiance dans les nobles, ni dans le fils de l’homme tiré du sol, à qui n’appartient point le salut. Son esprit sort, il retourne à son sol; en ce jour-là périssent ses pensées.” Ainsi, quand des humains (des âmes) meurent, ils cessent tout simplement d’exister.

 

De l’enseignement païen à la doctrine actuelle

 

‘Mais le Nouveau Testament n’enseigne-t-il pas l’immortalité de l’âme?’ demanderont certains. Pas du tout. La Nouvelle Encyclopédie catholique reconnaît: “Le Nouveau Testament reste fidèle à la compréhension que l’Ancien Testament donne de la mort.” En d’autres termes, le “Nouveau Testament” enseigne que l’âme meurt. Jésus Christ a montré qu’il ne croyait pas que l’âme est immortelle lorsqu’il a demandé: “Est-il permis, pendant le sabbat, de faire une bonne action ou de faire une mauvaise action, de sauver une âme ou de la tuer?” (Marc 3:4). Paul, apôtre chrétien, a montré qu’il souscrivait à l’idée que l’“Ancien Testament” donne de l’âme en citant Genèse 2:7: “C’est ainsi qu’il est même écrit: ‘Le premier homme Adam devint une âme vivante.’” — 1 Corinthiens 15:45.

 

Comment la pensée platonicienne est-elle donc devenue une doctrine de l’Église? L’Encyclopédie de la religion et de l’éthique (angl.) de James Hastings explique: “Quand l’évangile chrétien a franchi la porte de la synagogue juive pour entrer dans l’arène de l’Empire romain, une idée de l’âme fondamentalement hébraïque a été transférée dans un environnement de pensée grecque, avec des conséquences non négligeables au cours de son adaptation.” Les enseignants de l’Église se sont appliqués à rendre leur message “compréhensible pour un monde de culture grecque” en utilisant “les termes et les conceptions consacrés de la psychologie grecque”. De même, les théologiens juifs ont commencé à confirmer dans leurs écrits “la forte influence du platonisme”. — Encyclopédie juive (angl.).

 

L’enseignement biblique au sujet de l’âme fut ainsi écarté et remplacé par une doctrine manifestement païenne. On ne peut en aucun cas justifier cette attitude en disant que cela a rendu le christianisme plus attirant pour beaucoup. Lorsqu’il a prêché à Athènes, le centre même de la culture grecque, l’apôtre Paul n’a pas enseigné la notion platonicienne de l’âme. Au contraire, il a prêché la doctrine chrétienne de la résurrection, même si nombre de ses auditeurs grecs trouvèrent difficile d’accepter ses dires. — Actes 17:22-32.

 

En fait, l’apôtre Paul nous a lancé cette mise en garde contre tout amalgame de vérité biblique et de paganisme: “Quelle association y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Par ailleurs, quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial?” (2 Corinthiens 6:14, 15). Il ne fait aucun doute qu’en permettant à une doctrine païenne de devenir l’une des pierres angulaires de sa philosophie et de sa théologie, la chrétienté a déshonoré Dieu lui-même.

 

Les humains n’ont-ils aucun espoir de vie après la mort?

 

Après avoir demandé: “[L’homme] peut-il revivre?”, Job a lui-même répondu à sa question, sous l’inspiration divine: “Tu appelleras, et, moi, je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains.” (Job 14:14, 15). En effet, la Bible offre l’espoir de la résurrection à tous ceux que Dieu garde en mémoire. Celui-ci attend avec impatience le moment où il ramènera à la vie ses fidèles serviteurs, comme Job. Jésus Christ a confirmé le bien-fondé de cet espoir, en disant: “Ne soyez pas surpris de ceci, car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux commémoratifs entendront sa voix et sortiront, ceux qui ont fait des choses bonnes, pour une résurrection de vie, ceux qui ont pratiqué des choses mauvaises, pour une résurrection de jugement.” — Jean 5:28, 29.

 

La résurrection future aurait-elle un sens si l’âme ne mourrait pas ?

 

L’apôtre Paul, qui se trouvait alors à Éphèse, écrivit à la jeune congrégation de Corinthe, en Grèce: “Si l’on prêche Christ, — qu’il a été relevé d’entre les morts, comment se fait-il que certains parmi vous [les chrétiens oints] disent qu’il n’y a pas de résurrection des morts?” — I Corinthiens 15:12.

 

Certains chrétiens de Corinthe auxquels Paul écrivait étaient peut-être encore sous l’influence de la philosophie grecque. Quelques années auparavant, Paul avait annoncé “la bonne nouvelle de Jésus et la résurrection” aux philosophes grecs d’Athènes, mais “quand ils entendirent parler d’une résurrection des morts, certains raillaient”. (Actes 17:18, 32.) Les épicuriens et les stoïciens avaient leurs propres théories sur ce qu’il advenait de l’âme après la mort. D’autres philosophes, disciples de Socrate et de Platon, croyaient à l’immortalité de l’âme. Mais aucun d’eux ne croyait à la résurrection, telle que la Bible l’enseigne.

 

Peut-être aussi certains chrétiens de Corinthe avaient-ils déjà adopté les conceptions erronées que Paul condamna dix ans plus tard. Souvenez-vous en effet que lorsque Paul écrivit à Timothée, qui se trouvait probablement à Éphèse à cette époque-là, il l’avertit en ces termes: “Les discours vides, qui attentent à ce qui est saint, évite-les; car ils progresseront toujours plus dans l’impiété, et leur parole s’étendra comme la gangrène. Hyménée et Philète sont du nombre. Ceux-là se sont écartés de la vérité, disant que la résurrection a déjà eu lieu; et ils renversent la foi de quelques-uns.” — II Timothée 2:16-18.

 

En disant que la résurrection avait déjà eu lieu, ces apostats ne prétendaient pas que des chrétiens décédés avaient déjà été relevés d’entre les morts. Apparemment, ils croyaient plutôt que les chrétiens qui vivaient à l’époque avaient déjà été ressuscités, la résurrection étant purement symbolique ou spirituelle. Ils niaient toute résurrection future d’entre les morts. De telles opinions ‘renversaient la foi de quelques-uns’, et c’est pourquoi l’apôtre Paul mit vigoureusement les chrétiens en garde contre ces enseignants apostats. Pourtant, ressusciter signifiant revenir à la vie, comment serait-il possible de ressusciter si l’âme ne meurt pas ?

 

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20 septembre 2006 3 20 /09 /septembre /2006 19:29

SI JÉSUS, le Fils de Dieu, est vraiment né d’une vierge, alors il vous faut admettre qu’il s’agit là d’un miracle digne de figurer dans les annales de l’histoire. Mais peut-on croire que cela s’est réellement produit?

 

Parmi ceux qui ne croient pas à la naissance virginale du Messie, certains soutiennent qu’un tel phénomène est contraire à la science et aux “lois de la nature”. Toutefois, les scientifiques eux-mêmes sont-ils de cet avis? Les découvertes des généticiens de notre temps ont-elles fait la lumière sur ce problème?

 

Est-ce scientifiquement possible?

 

La reproduction sans mâle est connue sous le nom de “parthénogénèse” (du grec parthénos, qui signifie “vierge”, et -génèse, “naissance, formation, production”). Dernièrement, des scientifiques ont expérimenté avec succès la parthénogénèse sur des mammifères. Voici ce qu’on pouvait lire à ce propos dans The Economist du 1er août 1981: “Le développement de l’embryon en l’absence de sperme constitue le mode de reproduction naturel de bien des espèces d’animaux inférieurs (...). On expérimente actuellement la parthénogénèse sur des souris. Il existe plusieurs moyens d’activer artificiellement un ovule de souris non fécondé.”

 

Dans le même ordre d’idées, le docteur M. Roberts du Marlborough College, en Angleterre, écrit: “On a isolé un ovule de lapine non fécondé, puis on l’a activé par des piqûres avant de le réintroduire dans l’utérus. La lapine avait au préalable subi un traitement hormonal pour préparer sa muqueuse utérine à la nidation. Un développement normal s’est ensuivi au terme duquel un petit manifestement viable a vu le jour.”

 

Devons-nous en conclure que Dieu a provoqué la grossesse de Marie d’une manière analogue, en activant un de ses ovules non fécondés? Non, et le tableau ci-dessous vous aidera à comprendre pourquoi. Si le premier enfant de Marie avait reçu d’elle ses deux chromosomes sexuels (X), il aurait nécessairement été du sexe féminin.

 

Par conséquent, un autre facteur a dû intervenir dans la conception de Jésus. L’ange qui s’adressa à Joseph nous révèle en ces termes ce dont il s’agit: “Ce qui a été engendré en elle vient de l’esprit saint.” (Matthieu 1:20). Bien sûr, nous ne savons pas exactement comment cela s’est passé. Toujours est-il que si l’homme est capable de modifier dans une certaine mesure le processus normal de fécondation en laboratoire, le Créateur de la vie et de l’univers est parfaitement à même d’en faire autant. Rien ne l’empêchait donc de transférer la force vitale de son Fils depuis le ciel jusque dans l’ovule d’une vierge.

 

Les enjolivements religieux

 

Cependant, les objections que l’on oppose à la thèse de la naissance virginale de Jésus ne sont pas toutes scientifiques. Beaucoup, en effet, sont rebutés par les enjolivements qui sont venus se greffer sur le récit biblique au fil des siècles. Apparemment, certaines Églises n’étaient guère disposées à reconnaître qu’après avoir accompli sa mission en mettant au monde le Fils de Dieu, Marie n’ait pas eu droit à une position particulière au sein de la congrégation chrétienne. Au cours de leur histoire, elles ont pris plusieurs initiatives théologiques qui ont eu pour effet d’élever Marie à une quasi-égalité avec leur divinité trine.

 

En 553, le deuxième concile de Constantinople déclarait Marie “vierge perpétuelle”, ce qui revenait à dire que son union avec Joseph était un mariage blanc, qu’elle n’eut jamais de relations avec lui et qu’elle ne lui donna aucun enfant. Puis, en 1854, le pape Pie IX imposa aux catholiques la doctrine de l’Immaculée Conception. À en croire ce dogme, la mère de Jésus aurait été préservée de toute souillure du péché hérité d’Adam; mieux, elle aurait été incapable de pécher. En 1950, le pape Pie XII érigea l’assomption de Marie en article de foi. Selon cette croyance, Marie aurait été enlevée corporellement au ciel au terme de son existence humaine. Du reste, depuis 1950, le Vatican se demande même si elle a seulement connu la mort.

 

En dépit de la doctrine officielle de l’Église, nous avons de sérieuses raisons de douter qu’après la naissance de Jésus Marie soit restée “toujours vierge”. N’a-t-elle pas donné plus tard des enfants à Joseph? Pour qui attache de l’importance à la vérité, c’est là une question digne d’intérêt. Dès lors, qu’en disent les Écritures?

 

Matthieu rapporte que Joseph “n’eut pas de relations avec elle [Marie] jusqu’à ce qu’elle eût mis au monde un fils”, à savoir Jésus (Matthieu 1:25). Au sujet du mot traduit par “jusqu’à” dans ce passage, la Bible catholique de l’abbé Crampon (1904) présente ce commentaire: “Le texte évangélique nie la chose pour le passé, sans rien affirmer pour l’époque ultérieure.”

 

Toutefois, les Écritures ne nous laissent pas la liberté de croire que rien ne se produisit par la suite, c’est-à-dire que Joseph et Marie n’eurent jamais de vraie vie conjugale. Une telle attitude de leur part n’est pas même évoquée dans les prophéties, et elle n’aurait répondu à aucune exigence divine. Leur vie intime et le nombre de leurs enfants n’influaient en rien sur le ministère terrestre du Christ et sur ses activités futures dans les cieux. De fait, loin de nous laisser supposer que Marie a pu rester vierge indéfiniment, les Évangiles précisent que Jésus était son premier-né et qu’il a eu des demi-frères et des demi-sœurs. Ainsi, Marc rapporte qu’à Nazareth, la ville où il avait grandi, le Christ s’adressa dans la synagogue à des gens qui le reconnurent. La plupart des auditeurs, ébahis de son enseignement, s’exclamèrent: “N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous?” Marc 6:2, 3, Traduction officielle de la Liturgie ; Luc 2:7.

 

Les théologiens catholiques soutiennent que ces ‘frères et sœurs’ étaient en réalité ses cousins et ses cousines. Pourtant, la Nouvelle encyclopédie catholique (t. 9, p. 337, angl.) admet que “les mots grecs (...) utilisés pour définir le lien de parenté entre Jésus et eux désignent bien des frères et sœurs du même sang”. Il s’agit des vocables adélphos et adélphé. Or le nom traduit par “cousin” est anépsios, tandis que le terme générique rendu par “parent” est suggénês (Colossiens 4:10; Luc 1:36). Il n’y a aucune raison valable de penser que les évangélistes ont confondu ces mots (voir Marc 6:4; Luc 14:12). Par conséquent, rien ne nous autorise non plus à nier que Joseph et Marie ont eu des enfants après la naissance de Jésus.

 

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18 janvier 2006 3 18 /01 /janvier /2006 11:30

La Bible annonce-t-elle la fin de notre planète?

 

 

LA FIN DU MONDE — quatre mots qui ont glacé d’épouvante le cœur de plus d’un homme au long des siècles. À présent que la croyance religieuse est sur le déclin, ces mots n’ont plus le même impact. Toutefois, l’annonce d’une catastrophe mondiale n’aura pas été l’exclusivité de la religion. Les spécialistes de plusieurs disciplines scientifiques nous avertissent à leur tour qu’un malheur guette la race humaine.

 

 

 

 

 

Pour des centaines de millions de catholiques ainsi que pour de nombreux protestants, des expressions telles que “jugement dernier” ou “fin du monde” font penser à un ultime règlement des comptes et à la destruction de la terre. Sous l’article “Fin du monde”, le Dictionnaire de théologie catholique, ouvrage autorisé, déclare: “L’Église catholique croit et enseigne que le monde actuel, tel que Dieu l’a formé et tel qu’il existe, ne durera pas éternellement. L’ensemble des créatures visibles, qui a été créé par Dieu dans le temps, (...) cessera d’exister et prendra fin, transformé qu’il sera en une création nouvelle.”

 

 

Les Églises enseignent que la destinée ultime de l’homme est de connaître soit une béatitude éternelle dans le ciel soit un châtiment éternel dans l’“enfer”. Pour elles, la terre n’a aucun rôle permanent dans le dessein de Dieu.

 

 

 

 

Pourtant, dans la prière modèle Jésus a parlé de la venue du Royaume grâce auquel la “volonté de Dieu sera faite sur la terre comme au ciel”. (Mat. 6:10, Bible de Jérusalem.) C’est l’une des premières choses pour lesquelles les chrétiens doivent prier.

 

 

 

 

Dieu a-t-il pu commettre une erreur ?

 

 

 

 

Réfléchissons à ce qu’était le dessein de Dieu pour la terre lorsqu’il l’a créée. “Au commencement Dieu créa les cieux et la terre.” Et il attribua à la terre le qualificatif de “très bon”. (Genèse 1:1, 31.)

 

 

 

 

Puis il voulu que l’homme s’en occupe : ” Dieu prit alors l’homme et l’installa dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour s’en occuper ”. (Genèse 2 :15)

 

 

Dieu montre l’exemple. Il prend soin de la terre. Notamment en recyclant les éléments dont dépendent toutes les formes de vie de la planète. Un numéro spécial de Scientific American a traité de plusieurs de ces cycles: les cycles énergétiques de la terre et de la biosphère, les cycles de l’eau, de l’oxygène, du carbone et de l’azote, ainsi que les cycles minéraux.

 

 

 

 

Lewis Thomas, biologiste dont les ouvrages sont largement publiés, a rédigé cet éloge à la terre dans la revue scientifique Discover:

 

 

Le plus incroyable et le plus singulier des corps connus de l’univers, la plus grande de toutes les énigmes de la cosmologie, que l’on s’est vainement efforcé d’élucider, c’est la terre. Nous commençons seulement à nous rendre compte à quel point elle est étonnante et merveilleuse; elle nous stupéfie; dans sa bulle atmosphérique bleue, c’est la plus extraordinaire des planètes gravitant autour du soleil; elle fabrique et respire son propre oxygène, fixe dans son sol l’azote de l’air et forme elle-même son climat au-dessus de ses forêts tropicales humides; elle construit sa carapace à partir du vivant: falaises de craie, récifs coralliens, fossiles de formes de vie antérieures aujourd’hui recouverts de couches de formes de vie récentes intimement liées.”

 

 

 

 

Ce ne sont là que quelques-uns des systèmes mis en place par Dieu pour que la terre reste un merveilleux don à l’humanité.

 

 

 

 

Posons-nous la question : « Que se serait-il passé si l’homme n’avait pas péché ? » Le dessein de Dieu de faire de la terre entière un paradis, pas simplement au niveau du jardin d’Eden mais sur la terre entière se serait réalisé !

 

 

Peut-on imaginer que le dessein de Dieu fût un échec, qui plus est à cause de son opposant Satan le Diable qui a poussé Eve à péché ?

 

 

Certainement pas, ce serait faire trop d’honneur au Diable. En outre, Dieu a bien dit après la création de la terre que c’était “très bon“. Ce n’est pas la création de Dieu, la terre qui a péché mais l’homme.

 

 

Que peut-on en conclure ? Que Dieu a toujours son dessein de faire de la terre un paradis, il n’a pas changé (Malaki 3 :6). Il l’a d’ailleurs plusieurs fois mentionné, notamment dans Psaume 104:5 où il est dit : “Il a fondé la terre sur ses lieux fixes; elle ne chancellera pas, pour des temps indéfinis, oui, pour toujours”. Un autre rédacteur inspiré de Dieu a rendu témoignage au sujet de la permanence de la terre: “Une génération s’en va, et une génération vient; mais la terre subsiste pour des temps indéfinis.” — Ecclésiaste 1:4.

 

 

 

 

En Ésaïe 45:18, Dieu explique son dessein concernant la terre: “Voici ce qu’a dit l’Eternel, le Créateur des cieux, Lui, le vrai Dieu, celui qui a formé la terre et qui l’a faite, Lui, celui qui l’a solidement établie, qui ne l’a pas créée pour rien, qui l’a formée pour être habitée: ‘Je suis l’Eternel, et il n’y en a pas d’autre.’”

 

 

 

 

Si vous tournez vos regards vers la Terre elle-même, vous devez admettre que c’est un endroit merveilleux pour y vivre, exactement celui qui convient à l’homme. Quand l’homme et la femme ont été placés sur la Terre , ils avaient tout ce qui leur fallait pour subsister et vivre heureux. Même aujourd’hui, la planète fournit à l’homme tout ce dont il a besoin, là où il ne l’a pas trop abîmée. Cela a été mis en lumière dans une conférence donnée à un groupe d’étudiants à Brooklyn, New York. L’orateur a dit :

 

 

La Terre a vraiment été conçue et équipée comme une maison. Une maison possède une lumière au plafond ; la Terre également a le Soleil. On laisse souvent une veilleuse dans le hall pour la nuit ; la Terre aussi a la Lune. Dieu a dit que la Lune serait un luminaire qui dominerait la nuit (Gen. 1:14, 15). Sa surface, légèrement luminescente, donne une lueur douce qui n’empêche pas le sommeil.

 

 

‘Une maison possède une plomberie qui conduit l’eau aux différentes pièces ; la Terre également est équipée d’un système hydraulique souterrain. Dans certains endroits du Sahara, il suffit de creuser à quelques mètres pour trouver de l’eau.

 

 

‘Dans la cave d’une maison est entreposé le mazout ou le charbon pour le chauffage. Dans le sous-sol de la Terre , des dépôts de pétrole ou de charbon sont à la disposition de l’homme. Dans le sous-sol d’une maison on voit souvent des morceaux de cuivre, de fer et d’autres métaux, qui serviront à faire des réparations. La Terre aussi renferme de pareils dépôts de fer, de cuivre, d’argent, d’or, de platine et d’autres métaux. Il y a même des diamants, des rubis et nombre d’autres pierres précieuses pour que les femmes de la famille terrestre puissent se parer.

 

 

‘Dans une maison, on trouve une variété d’aliments dans le garde-manger. La Terre aussi a un abondant “garde-manger” contenant quantité d’aliments délicieux : fruits, légumes, grains et beaucoup d’autres.’

 

 

Peut-on logiquement dire que toutes ces choses ont été mises là sans but, ou qu’elles sont venues par hasard ? Quand une maison est ainsi équipée, nous savons bien que quelqu’un en est l’auteur.

 

 

Ce qui est merveilleux dans tout cela, c’est que l’homme a été fait pour la Terre et la Terre pour l’homme. Dieu parle de la planète comme d’un don qu’il a fait à l’homme (Ps. 115:16).

 

 

 

 

Dès le départ de l’histoire humaine, le dessein du Créateur a été que l’homme ‘ remplisse la terre et la soumette ’. (Genèse 1:28 ; 9:1.) Il a promis que “ les justes posséderont la terre, et [y] résideront pour toujours ”. (Psaume 37:9, 11, 22, 29.) Évoquant ses promesses, Jéhovah ajoute : “ Mon conseil tiendra, et tout ce qui est mon plaisir, je le ferai. ” — Isaïe 46:10 ; 55:11 ; Psaume 135:6.

 

 

 

 

La Bible n’exclut pas totalement la possibilité d’une catastrophe terrestre de portée limitée provoquée par un phénomène cosmique. Cependant, nous pouvons être assurés qu’il ne permettra à aucun désastre cosmique de remettre en question son dessein déclaré concernant la terre et l’humanité. Nous appuyant sur les promesses de la Bible , nous pouvons être certains que notre planète restera éternellement habitable ; oui, elle sera pour toujours la demeure des humains. — Ecclésiaste 1:4 ; 2 Pierre 3:13.

 

 

 

 

 

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 20:07

Les chrétiens doivent-ils pratiquer le jeûne ?

 

 

EN RÉPONSE à cette question on vous a peut-être dit : “Oui, car Jésus recommanda l’observation du jeûne à ses disciples.” Si vous êtes un catholique pratiquant, votre réponse sera affirmative ; en effet, vous observez certains jours de jeûne, et notamment vous jeûnez toujours avant de “communier”.

 

 

Jésus a-t-il vraiment recommandé ou ordonné l’observation du jeûne ?

 

 

Dans les cas rapportés par la Bible , le jeûne était une manifestation de tristesse et de repentir à cause des péchés, ou bien il était observé en signe de deuil en des temps d’affliction (Dan. 10:2, 3 ; I Sam. 31:13 ; II Chron 20:3, 4). D’autre part, certains jeûnaient quand ils avaient grand besoin de la direction divine ou qu’ils devaient accorder une attention toute particulière à un service qu’il leur fallait rendre à Dieu. — Juges 20:26 ; Esther 4:16.

 

 

Le jour des Propitiations et son Jeûne une figure prophétique

 

 

Toutefois, ni Jésus-Christ ni ses apôtres n’ont ordonné aux chrétiens d’observer le jeûne. Cependant, les Écritures ne l’interdisent pas. Chaque fois que Jésus donna des conseils sur le jeûne, il s’adressait à des Juifs sous l’alliance de la Loi (abolie après la venue de Jésus – voir Galates 3 :24, 25) (Mat. 6:16-18 ; Luc 18:9-14). Sous la Loi , le jeûne était obligatoire à des époques déterminées et en certaines circonstances, notamment le jour des Propitiations.

 

 

Pourquoi les Juifs étaient-ils obligés de jeûner plusieurs fois par an alors que la congrégation chrétienne n’a reçu aucun ordre à ce sujet ?

 

 

L’argumentation de l’apôtre Paul sur les sacrifices offerts sous la Loi nous aide à comprendre pourquoi. Il dit que ces sacrifices sanctifiaient ceux qui les offraient “jusqu’à la pureté de la chair”, mais qu’ils ne pouvaient rendre ‘parfaits, en ce qui concerne la conscience’. Ces adorateurs juifs étaient jugés assez purs par Dieu pour pouvoir s’approcher de lui. Ils ne ressemblaient pas aux païens impurs. Toutefois, le souvenir de leurs péchés leur était rappelé chaque année, le jour des Propitiations. Leur pureté était uniquement rituelle ; elle n’était qu’un type ou symbole de la pureté parfaite de conscience que connaissent les chrétiens grâce au sacrifice du Christ offert “une fois pour toutes”. — Héb. 9:9, 13, 28.

 

 

Il n’est pas nécessaire que la congrégation chrétienne, purifiée de ses péchés, consacre un jour par an au jeûne et à la repentance. Jésus fit la propitiation des péchés de sa congrégation par son sacrifice. Il accomplit ce qui était préfiguré par le jour des Propitiations. Dans l’accomplissement, ce “jour” commença au moment de son baptême et s’acheva lors de sa comparution dans le ciel, devant la personne de Dieu, où il présenta la valeur de son sacrifice (Héb. 9:24-26). À la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, environ 3 000 personnes se joignirent en même temps aux autres disciples, confessèrent leurs péchés et se repentirent. Ces péchés incluaient notamment une dette de sang contractée lors de la mort du Christ. La foi dans ce sacrifice purifiait réellement du péché. — Actes 2:37-39, 41.

 

 

Cependant, le chrétien ne doit-il pas jeûner lorsqu’il commet involontairement des péchés jour après jour ? Non, car il peut faire appel au sacrifice du Christ offert “une fois pour toutes”. Sur la base de ce sacrifice, il a toujours la possibilité de ‘s’approcher avec franc-parler du trône de la bonté imméritée, afin d’obtenir miséricorde et trouver bonté imméritée, pour une aide en temps opportun’. — Héb. 4:16.

 

 

Exemples de Jeûnes chez les chrétiens

 

 

Quel était donc le but de Jésus quand il jeûna quarante jours et quarante nuits ? Jésus jeûna quand il fut conduit par l’esprit au désert pour y être tenté par le Diable. Dans cette cruelle situation, il avait grand besoin de l’aide divine. D’autre part, il concentra toute son attention sur la vie de sacrifice qui l’attendait. Moïse et Élie, eux aussi, ont jeûné quarante jours et quarante nuits. Dans tous ces cas, ces hommes ont sans aucun doute reçu l’aide divine. — Mat. 4:1, 2, 11 ; Deut. 9:9 ; I Rois 19:7, 8.

 

 

Les disciples de Jésus jeûnaient aussi dans des circonstances particulières, notamment quand ils désiraient ardemment recevoir la direction divine. Dans la congrégation chrétienne d’Antioche, il y avait des prophètes et des enseignants qui “servaient publiquement Dieu et jeûnaient”. Les disciples subissaient alors de violentes persécutions, et l’esprit de Dieu avait ordonné que Paul et Barnabas fussent mis à part pour entreprendre leur premier voyage missionnaire parmi les Gentils. — Actes 13:2, 3.

 

 

Par ailleurs, quand Paul et Barnabas établirent des congrégations en Galatie, ils eurent besoin d’hommes forts et mûrs pour diriger ces nouvelles congrégations. Pour être sûrs que leur choix serait bon, ils ‘firent des prières avec des jeûnes’ au moment de préposer ces hommes à leurs fonctions. — Actes 14:23.

 

 

Quand Jésus dit à ses disciples : “Il viendra des jours où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront”, il ne leur donnait pas l’ordre de jeûner. Il se bornait à prédire ce qui arriva effectivement à ses disciples quand il fut mis à mort. Vraisemblablement, ils furent si bouleversés qu’ils ne désiraient pas manger. — Mat. 9:15.

 

 

L’apôtre Paul parle de ses jeûnes (selon la Bible Segond ) dans II Corinthiens 6:5 et 11:27. Mais dans ces passages, les situations évoquées par l’apôtre étaient indépendantes de sa volonté. Les expressions “sans nourriture” et “abstinence de nourriture”, utilisées dans Les Écritures grecques chrétiennes Traduction du monde nouveau, conviennent mieux

 

 

Et le carême ?

 

 

Sur quoi repose, dans ce cas, la pratique consistant à jeûner pendant le carême ? Les Églises catholique et protestantes reconnaissent le carême, bien que la manière de l’observer diffère de l’une à l’autre. Certains ne prennent qu’un repas quotidien pendant les 40 jours qui précèdent Pâques. D’autres observent un jeûne strict, mais uniquement le mercredi des Cendres et le vendredi saint. D’autres encore pensent que durant le carême il faut éliminer la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers.

 

 

On dit que le carême tire son origine des 40 jours de jeûne accomplis par Jésus après son baptême. Mais Jésus établissait-il un rituel à renouveler chaque année ? Certainement pas. Il est d’ailleurs significatif que cette pratique n’apparaisse pas une seule fois dans la Bible en rapport avec les premiers chrétiens. En réalité, c’est au IVe siècle de notre ère que le carême fut observé pour la première fois. Comme de nombreux autres enseignements de la chrétienté, il est issu du paganisme.

 

 

D’ailleurs, si le carême était une façon d’imiter le jeûne accompli par Jésus après son baptême, pourquoi serait-il observé au cours des semaines avant Pâques, la fête censée correspondre à sa résurrection ? Les jours qui ont précédé sa mort, Jésus n’a pas jeûné. Les récits des Évangiles indiquent qu’à Béthanie, seulement quelques jours avant sa mort, ses disciples et lui se sont rendus chez des gens, où ils ont pris des repas. Jésus a en outre mangé le repas de la Pâque la nuit précédant sa mort. — Matthieu 26:6, 7 ; Luc 22:15 ; Jean 12:2.

 

 

Les cas il pourrait être bénéfique de jeûner

 

 

Voyons quelques situations dans lesquelles, aujourd’hui, un serviteur de Dieu pourrait jeûner. Par exemple, une personne qui a commis un péché n’aura peut-être pas envie de manger pendant quelque temps. Son but ne sera pas d’impressionner les autres ni de protester contre la discipline reçue ; elle se souviendra en outre que le jeûne ne permet pas en lui-même de remettre les choses en ordre avec Dieu. Toutefois, un pécheur vraiment repentant sera profondément attristé d’avoir blessé Dieu, et probablement aussi ses amis et sa famille. L’angoisse et l’imploration du pardon dans la prière lui feront peut-être perdre le désir de manger.

 

 

David, roi d’Israël, est passé par de tels moments. Sachant que le fils qu’il avait eu avec Bath-Shéba allait mourir, il a consacré toute son énergie à la prière dans l’espoir que Dieu lui ferait miséricorde au sujet de l’enfant. Tant que ses émotions et ses forces étaient tournées vers la prière, il a jeûné. De même, lorsque de nos jours quelqu’un est confronté à certaines situations stressantes, il peut ne pas lui sembler approprié de manger. — 2 Samuel 12:15-17.

 

 

Il peut également arriver qu’une personne attachée à Dieu veuille concentrer son attention sur une question spirituelle profonde qui, dans certains cas, nécessitera des recherches dans la Bible et les publications chrétiennes, ainsi qu’une période de méditation. Au cours d’une recherche aussi absorbante, la personne choisira peut-être de ne pas se laisser distraire par la prise de repas. — Voir Jérémie 36:8-10.

 

 

On trouve dans les Écritures des exemples de serviteurs de Dieu qui ont jeûné avant de prendre une décision importante. À l’époque de Nehémia, les Juifs ont dû faire à Dieu le serment de renvoyer leurs femmes étrangères et de se tenir à l’écart des nations voisines. Ils savaient que toute violation de leur promesse les exposerait à une malédiction. La congrégation entière a donc jeûné pendant la déclaration du serment et la confession des péchés (Nehémia 9:1, 38 ; 10:29, 30). Quand il doit prendre une décision importante, un chrétien peut, de la même manière, rester un peu de temps sans manger.

 

 

Dans la congrégation des premiers chrétiens, les collèges d’anciens jeûnaient parfois avant de délibérer. Aujourd’hui, les anciens qui sont amenés à prendre une décision délicate, touchant peut-être une affaire judiciaire, peuvent s’abstenir de nourriture pendant l’examen de la question.

 

 

Il appartient à chacun de décider s’il jeûnera dans telle ou telle circonstance. Personne ne devrait juger un compagnon à ce sujet. Notre objectif ne devrait pas être de ‘ paraître justes aux hommes ’. D’autre part, nous ne devrions pas accorder à la nourriture une place telle que nous ne puissions nous acquitter de nos obligations importantes (Matthieu 23:28 ; Luc 12:22, 23). Comme le montre la Bible , Dieu n’exige pas que nous jeûnions, mais il ne nous interdit pas de le faire.

 

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 16:32

L’âme : il y a mieux à espérer

 

LES soldats romains ne s’imaginaient pas ainsi la prise du nid d’aigle de Massada. Pour eux, ce dernier bastion de la rébellion juive ne pouvait tomber qu’au prix de combats, de cris de guerre et de hurlements de femmes et d’enfants. Pourtant, le seul bruit qu’ils perçoivent est celui du feu. Une reconnaissance à travers la citadelle en flammes, et la sinistre vérité s’impose : les ennemis, 960 au total, sont morts ! Les soldats juifs ont massacré un à un les membres de leurs familles, avant de s’entretuer. Le dernier homme s’est donné la mort. Qu’est-ce qui a pu conduire à ces effroyables meurtres et à ce suicide collectif ?

 

Selon l’historien Josèphe, contemporain des faits, la croyance en l’immortalité de l’âme aurait joué un rôle important. Il rapporte qu’Éléazar Ben Jaïr, le chef des Zélotes de Massada, tente d’abord de convaincre ses hommes que le suicide est plus honorable que la mort aux mains d’un Romain ou que l’esclavage. Devant leur hésitation, il se lance alors dans un discours passionné sur l’âme. Il leur explique que le corps n’est qu’une enveloppe, un carcan pour l’âme. Puis il leur dit : “ Mais quand l’âme, délivrée de ce poids qui l’entraîne vers la terre et s’attache à elle, occupe le séjour qui est proprement le sien, elle jouit alors d’une énergie bienheureuse et d’une puissance entièrement indépendante, restant, comme Dieu lui-même, invisible aux regards mortels. ”

 

Quel accueil ce discours reçoit-il ? Josèphe raconte qu’en entendant la harangue d’Éléazar, “ tous [ses auditeurs] l’interrompirent et, pleins d’une irrésistible ardeur, s’empressèrent pour accomplir l’acte qu’il leur conseillait ”. Et l’historien d’ajouter : “ Agités comme d’un transport divin, ils s’éloignaient, impatients de se devancer les uns les autres (...). Tant était fort l’amour de leurs femmes, de leurs enfants et de leur propre mort qui les inspirait ! ”

 

L’exemple, de sinistre mémoire, illustre combien la doctrine de l’immortalité de l’âme peut fausser la vision habituelle que l’homme a de la mort. Ceux qui y croient apprennent à considérer la mort, non comme la pire ennemie de l’homme, mais comme un simple passage qui libère l’âme pour la mener à une existence plus élevée. Mais d’où les Zélotes tenaient-ils cette croyance ? On serait tenté de penser que leurs écrits sacrés enseignaient que l’homme possède en lui un esprit conscient, une âme qui s’échappe au moment de la mort et continue à vivre. Mais les Écritures hébraïques soutiennent-elles cet enseignement ?

 

Les Écritures hébraïques et l’âme

 

La réponse est simple : non. Dès la Genèse , le premier livre de la Bible , on lit que l’âme n’est pas quelque chose que l’on a, mais quelque chose que l’on est. Au sujet de la création d’Adam, il est dit : “ L’homme devint une âme vivante. ” (Genèse 2:7).

 

 

Quelles sont les origines de la croyance “chrétienne” en une âme immortelle et immatérielle?

 

“Le concept chrétien selon lequel l’âme spirituelle est créée par Dieu et insufflée dans le corps à la conception pour faire de l’homme un tout vivant est le fruit d’un long développement de la philosophie chrétienne. Il fallut attendre Origène [mort vers 254] en Orient et saint Augustin [mort en 430] en Occident pour que l’âme soit définie comme une substance spirituelle et pour que soit formé un concept philosophique de sa nature. (...) Sa doctrine [celle d’Augustin] (...) devait beaucoup (y compris certains défauts) au néo-platonisme.” — New Catholic Encyclopedia (1967), tome XIII, pp. 452, 454.

 

“La notion de l’immortalité est un produit de l’esprit grec, tandis que l’espérance d’une résurrection appartient à la pensée juive. (...) À partir des conquêtes d’Alexandre, le judaïsme se pénétra lentement d’influences helléniques.” — Dictionnaire encyclopédique de la Bible (Valence, 1935) d’Alexandre Westphal, tome II, p. 557.

 

“L’immortalité de l’âme est une notion grecque dont l’apparition remonte aux cultes mystiques de l’Antiquité et qui doit son élaboration au philosophe Platon.” — Presbyterian Life, 1er mai 1970, p. 35.

 

“Croyons-nous à une chose comme la mort? (...) N’est-ce pas la séparation de l’âme et du corps? Quand cela arrive, c’est la mort; lorsque l’âme existe par elle-même, libérée du corps tandis que le corps est libéré de l’âme, qu’est-ce, sinon la mort? (...) L’âme est-elle susceptible de mourir? Non. L’âme est-elle donc immortelle? Oui.” — “Phédon” de Platon, sections 64 et 105, publié dans l’ouvrage Great Books of the Western World (1952) de R. Hutchins, vol. VII, pp. 223, 245, 246.

 

“Le problème de l’immortalité, nous l’avons vu, retenait sérieusement l’attention des théologiens babyloniens. (...) Ni le peuple ni les chefs religieux n’envisageaient que ce qui est venu à la vie puisse un jour s’éteindre définitivement. Ils voyaient la mort comme le passage à une autre forme de vie.” — The Religion of Babylonia and Assyria (Boston, 1898) de M. Jastrow Jr., p. 556.

 

 

Les premiers chrétiens et l’âme

 

Les chrétiens du Ier siècle ne considéraient pas l’âme de la même façon que les Grecs. Cela transparaît notamment dans ce qui s’est passé à la mort de Lazare. Si cet ami de Jésus avait eu une âme immortelle capable de s’échapper à sa mort vers la liberté et la félicité, le récit de Jean chapitre 11 aurait sans doute une tout autre tournure. Si Lazare avait été encore vivant, conscient et heureux au ciel, Jésus n’aurait pas manqué d’en faire part à ses disciples. Au lieu de cela, il a repris l’image des Écritures hébraïques en disant que Lazare était endormi et inconscient (verset 11). Si son ami connaissait dorénavant une existence à la fois merveilleuse et nouvelle, Jésus s’en serait réjoui. Or on le voit en train de pleurer publiquement sa mort (verset 35). À n’en pas douter, si l’âme de Lazare goûtait alors au ciel une heureuse immortalité, Jésus n’aurait pas eu la cruauté de le ramener de force pour quelques années supplémentaires de vie dans le “ carcan ” d’un corps physique imparfait, parmi des humains aux prises avec la maladie et la mort.

 

À sa résurrection, Lazare a-t-il raconté avec enthousiasme ses quatre jours sublimes passés comme un être spirituel libéré et désincarné ? Non. Les tenants de l’immortalité de l’âme nous diront que s’il ne l’a pas fait, c’est parce que cette expérience est inexprimable. Mais l’argument tombe à plat, car, après tout, Lazare aurait au moins pu dire à ses proches qu’il avait vécu quelque chose de trop extraordinaire pour être raconté ! Au lieu de cela, Lazare est muet sur ce qui s’est passé pendant qu’il était mort. Imaginez ! Il ne dit rien sur ce qui se passe après la mort, sur le sujet qui excite pourtant le plus la curiosité de l’être humain ! À ce silence, une seule explication : il n’y avait tout simplement rien à raconter, car les morts sont endormis, inconscients.

 

La Bible présente-t-elle par conséquent la mort comme l’amie de l’âme, comme un simple passage entre deux phases de l’existence ? Absolument pas. Pour les vrais chrétiens, l’apôtre Paul en tête, la mort n’avait rien d’une amie. Elle était plutôt ‘ la dernière ennemie ’. (1 Corinthiens 15:26.) Les chrétiens ne voient pas en la mort quelque chose de naturel, mais d’horrible, d’anormal, car elle est la conséquence directe du péché et de la rébellion contre Dieu (Romains 5:12 ; 6:23). Jamais elle n’a fait partie du dessein originel de Dieu à l’égard des humains.

 

Les vrais chrétiens ne sont pas pour autant sans espérance. Ce qui est arrivé à Lazare n’est que l’un des nombreux récits illustrant clairement la véritable espérance que les Écritures nous donnent au sujet des âmes décédées : la résurrection. La Bible nous parle de deux sortes de résurrection. Pour la grande majorité des humains endormis dans la tombe, qu’il s’agisse de justes ou d’injustes, il y a l’espérance de la résurrection pour la vie éternelle dans le Paradis terrestre (Luc 23:43 ; Jean 5:28, 29 ; Actes 24:15). À un groupe restreint d’individus dont Jésus a parlé comme de son “ petit troupeau ” est offerte une résurrection pour la vie immortelle dans les cieux. Devenues ainsi des créatures spirituelles, ces personnes, au nombre desquelles figurent les apôtres de Jésus, régneront avec Christ sur l’humanité et la ramèneront à l’état de perfection. — Luc 12:32 ; 1 Corinthiens 15:53, 54 ; Révélation 20:6.

 

 

Il est de loin préférable que notre espérance repose, non sur le mensonge ou sur les philosophies humaines, mais sur la vérité. Il vaut bien mieux avoir la certitude que nos chers disparus sont inconscients dans la tombe que de s’inquiéter de savoir où leur âme immortelle peut bien se trouver ! Croire que les morts sont endormis n’engendre ni la peur ni la dépression. Nous pouvons en quelque sorte imaginer nos morts en train de se reposer en sécurité. Pourquoi en sécurité ? Parce que la Bible nous certifie que les personnes décédées vivent dans un sens particulier pour le Dieu d’amour (Luc 20:38). Elles vivent dans sa mémoire. C’est une pensée extrêmement réconfortante, car sa mémoire est sans limites. Il lui tarde de ramener à la vie des millions de disparus pour leur donner la possibilité de vivre éternellement sur une terre transformée en paradis. — Voir Job 14:14, 15.

 

Le jour glorieux de la résurrection viendra, car toutes les promesses de Dieu doivent se réaliser (Isaïe 55:10, 11). Songez que la prophétie suivante va s’accomplir : “ Que tes morts revivent ! Que mes cadavres se relèvent ! Réveillez-vous et tressaillez de joie, habitants de la poussière ! Car ta rosée est une rosée de lumière, et la terre redonnera le jour aux défunts. ” (Isaïe 26:19, Segond). C’est ainsi que les morts endormis dans la tombe sont aussi en sécurité qu’un bébé dans le ventre de sa mère. Ils vont bientôt ‘ voir le jour ’, être ramenés à la vie sur une terre paradisiaque !

 

Y a-t-il plus belle espérance que celle-ci ?

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:47

La pettite Owmadji est prise de diarrhée. Sa mère, Hawa, a peur qu’elle se déshydrate ; elle a entendu que récemment sa cousine au village a perdu son bébé de cette façon. La grand-mère d’Owmadji, belle-mère de Hawa, veut emmener l’enfant chez un sorcier de la tribu ; elle affirme : “ C’est un mauvais esprit qui la rend malade. Tu n’as pas voulu qu’elle porte un grigri pour être protégée, et maintenant les problèmes arrivent ! ”

 

 

 

 

Cette scène pourrait se situer dans bien des endroits du monde. Des centaines de millions de gens pensent que les esprits méchants sont la cause cachée des maladies. Est-ce vrai ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme les causes de la maladie sont restées inconnues pendant la plus grande partie de l’histoire de l’humanité, beaucoup d’idées superstitieuses ont germé, et notamment celle selon laquelle toutes les maladies sont imputables à des esprits méchants. Une encyclopédie (The New Encyclopædia Britannica) propose une explication à cela. Les guérisseurs d’autrefois, dit-elle, essayaient de soigner les malades avec diverses racines et feuilles et avec tout ce qu’ils avaient sous la main. Parfois quelque chose marchait. Alors le guérisseur ajoutait à la thérapie un ensemble de pratiques et de rites superstitieux, qui servaient à masquer le vrai remède. Il était sûr ainsi que l’on continuerait de recourir à ses services. Voilà comment la médecine s’est entourée d’une aura de mystère, et comment les gens ont été encouragés à rechercher l’aide du surnaturel.

 

 

 

 

Mais la diarrhée de la fillette, maladie parfois mortelle pour les jeunes enfants sous les tropiques, était-elle vraiment provoquée par des esprits invisibles ?

 

 

 

 


Est-ce le Diable qui nous fait tomber malades ?

 

 

 

 

LA MALADIE N ’AURAIT JAMAIS DÛ EXISTER. Dieu nous a créés pour vivre éternellement avec une santé parfaite. C’est depuis qu’une créature spirituelle, Satan, a poussé au péché nos premiers parents, Adam et Ève, que la maladie, la douleur et la mort affligent la famille humaine. — GENÈSE 3:1-5, 17-19 ; ROMAINS 5:12.

 

 

 

 

Cela signifie-t-il que toutes les maladies sont un résultat direct de l’action du monde des esprits ?

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bible répond très clairement à cette question. Elle montre tout d’abord que les esprits de nos ancêtres ne peuvent pas avoir d’action sur les vivants

 

 

 

 

 

 

 

 

La condition des morts est révélée en Ecclésiaste 9:5, 10, où on lit : “ Les morts ne savent plus rien ; [...] dans le séjour des morts où tu vas, il n’y a plus ni travail, ni science, ni intelligence, ni sagesse. ” (Bible de Maredsous). La mort est par conséquent un état de non-existence. Un psalmiste écrivit que, lorsque quelqu’un meurt, “ il retourne à son sol ; en ce jour-là périssent ses pensées ”. (Psaume 146:4.) Ainsi, les morts sont inconscients, inactifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutefois, la Bible révèle aussi qu’il existe bel et bien des esprits méchants. Le premier rebelle de l’univers a été la créature spirituelle connue maintenant sous le nom de Satan. D’autres créatures comme lui l’ont imité et ont été appelées démons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Satan et les démons peuvent-ils provoquer la maladie ?

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est déjà arrivé. Certaines des guérisons miraculeuses de Jésus ont été des expulsions de démons (Luc 9:37-43 ; 13:10-16). Cependant, la plupart de ses guérisons ont concerné des maladies qui n’étaient pas directement le fait des démons (Matthieu 12:15 ; 14:14 ; 19:2). De même aujourd’hui, en règle générale la maladie résulte de causes naturelles, et non surnaturelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant des millénaires on a cru couramment que l’épilepsie avait un caractère magique, voire démoniaque. On accusait les épileptiques de sorcellerie et on les mettait au ban de la société. Pour chasser les mauvais esprits, on perçait des trous dans leur tête et on les marquait au fer rouge. On considérait leur mal comme une “tare familiale” héréditaire qui aboutissait à la démence.

 

 

 

 

Ces idées ont persisté jusqu’aux temps modernes. Dans les années 50, environ le tiers des États des États-Unis possédaient des lois imposant des limitations au mariage des épileptiques. Certains États avaient même une législation autorisant la stérilisation de ces malades. Il était interdit à ceux-ci de conduire une automobile et peu d’entreprises étaient disposées à les embaucher.

 

 

 

 

C’est pourquoi le Dr Peace Bailey, ancien directeur de l’Institut américain des affections neurologiques et de la cécité, déclara : “L’épilepsie est la seule maladie dont la victime souffre plus de l’attitude de la société à son égard que de son mal.”

 

 

 

 

Heureusement, depuis quelques années, la situation s’est améliorée. Presque tous les États américains ont aboli la législation sur la stérilisation des épileptiques et même les lois leur interdisant de se marier. En Amérique, les épileptiques peuvent à présent recevoir un permis de conduire. En 1937 déjà, le Danemark accordait un permis de conduire aux épileptiques. Aujourd’hui, les employeurs sont plus disposés à embaucher ces personnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous ? Quelle est votre opinion à ce sujet ? Hésiteriez-vous à fréquenter des épileptiques ou à permettre à vos enfants de les fréquenter, en pensant qu’une telle affection peut être causée par des esprits mauvais ?

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bible n’appuie pas le point de vue selon lequel l’épilepsie est causée nécessairement par les démons. Nous lisons dans Matthieu 4:24, par exemple, que les gens amenaient à Jésus “tous ceux qui allaient mal, qui étaient affligés de maladies et de tourments divers, des possédés, des épileptiques et des paralysés, et il les guérit”. La Bible fait donc une distinction entre les possédés et les épileptiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est vrai qu’elle montre aussi que les démons peuvent causer l’épilepsie. Elle parle d’un jeune garçon qu’un démon jetait par terre de temps à autre. L’enfant se roulait sur le sol, écumait et manifestait d’autres symptômes de la crise épileptique (Marc 9:14-29). Cependant, la Bible montre également que les démons étaient capables de provoquer le mutisme, car elle dit : “On lui amena [à Jésus] un muet possédé d’un démon ; et après que le démon eut été expulsé, le muet parla.” Dans un autre cas, un démon avait causé la cécité. — Mat. 9:32, 33 ; 12:22.

 

 

 

 

En révélant que les démons ont le pouvoir de causer des affections physiques, la Bible n’indique nullement que la cécité, le mutisme et l’épilepsie sont provoqués généralement par les esprits méchants ou démons. La plupart de ces maladies ont des causes physiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

‘ Et Job ? demanderont certains. N’est-ce pas un mauvais esprit qui l’a rendu malade ? ’ En effet, la Bible dit que la maladie de Job a été suscitée par Satan. Mais son cas est une exception. Job était depuis longtemps protégé par Dieu des attaques démoniaques directes, jusqu’au jour où Satan a mis Dieu au défi de frapper Job ; comme des questions importantes étaient en jeu, dans ce cas unique Dieu a partiellement retiré sa protection à son adorateur.

 

 

 

 

Toutefois, il a fixé des limites. Quand il a permis à Satan d’affliger Job, celui-ci a pu rendre Job malade pendant un temps, mais il n’a pas pu le faire mourir (Job 2:5, 6). Finalement, la souffrance de Job a cessé et Dieu l’a grandement récompensé pour son intégrité (Job 42:10-17). Les principes que l’intégrité de cet homme a démontrés sont consignés dans la Bible et sont manifestes pour tous. Il n’y a nul besoin d’une autre épreuve de ce genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans presque tous les cas, le seul lien qui existe entre Satan et les maladies humaines est le fait que Satan a tenté le premier couple et l’a amené à pécher. Le Diable et ses démons ne sont pas la cause directe de chaque maladie. En revanche, Satan ne se gêne pas pour essayer de nous pousser à prendre de mauvaises décisions et à transiger avec notre foi, au préjudice éventuel de notre santé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Job Satan a essayé la persuasion. Comme s’il ne lui suffisait pas d’être privé de ses enfants, de sa richesse et de sa santé, Job a dû en plus entendre ce très mauvais conseil de sa femme : “ Maudis Dieu et meurs ! ” (Job 2:9). Ensuite, il a eu la visite de trois “ amis ” qui se sont comme ligués pour le convaincre que s’il était malade c’était par sa faute (Job 19:1-3). De cette manière, Satan a profité de l’état de faiblesse de Job pour tâcher de le décourager et d’ébranler sa confiance en la justice de Dieu. Mais Job a continué de fonder son espérance sur Dieu seul. — Voir Psaume 55:22.

 

 

 

 

Voir un sorcier pour Job aurait été la pire des choses à faire ! Il se serait privé de la protection de Dieu, et il serait passé à côté de toutes les bénédictions qui l’attendaient après sa dure épreuve. Dieu ne nous oubliera pas, comme il n’a pas oublié Job. “ Vous avez entendu parler de l’endurance de Job, a dit le disciple Jacques, et vous avez vu le dénouement que Dieu a amené. ” (Jacques 5:11). Si nous ne renonçons jamais, nous recevrons nous aussi de magnifiques bénédictions au moment voulu par Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous aussi, quand nous sommes malades, nous pouvons être déprimés comme Job. Satan saisit aussitôt l’occasion pour essayer de nous faire faire un faux pas qui mette notre foi en péril. Par conséquent, lorsque nous tombons malades, il est important de ne pas oublier que la cause fondamentale de nos souffrances est probablement l’imperfection héréditaire et pas une influence mystérieuse. Les fidèles du passé ont tous fini par mourir, non pas en raison d’un sort ou d’une malédiction, mais en raison de l’imperfection héréditaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est dangereux de s’imaginer que toutes nos maladies sont imputables directement à des esprits invisibles. Cela risque de nous inspirer une peur morbide des esprits. Et, si nous tombions malades, nous pourrions être tentés de vouloir apaiser les démons au lieu de nous en tenir bien éloignés. Si nous recourions à des pratiques spirites pour avoir laissé Satan nous effrayer, nous trahirions le vrai Dieu (2 Corinthiens 6:15).

 

 

 

 

 

 

 

 

La petite Owmadji, dont on a parlé au début, a déjà la meilleure protection qui soit contre les esprits méchants. Selon l’apôtre Paul, Dieu la considère ‘ sainte ’ parce qu’elle a une mère croyante, et la mère peut prier Dieu d’être avec sa fille par le moyen de l’esprit saint (1 Corinthiens 7:14). Forte de cette connaissance exacte, Hawa a pu rechercher un traitement efficace pour Owmadji au lieu de compter sur des grigris.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a une solution définitive à la maladie : la mort et la résurrection de Jésus. Par le moyen du sacrifice rédempteur de Jésus, les humains droits sont rachetés de leur condition de pécheurs et pourront un jour bénéficier d’une santé parfaite et de la vie éternelle sur une terre paradisiaque (Matthieu 5:5 ; Jean 3:16). Les miracles de Jésus ont donné un aperçu de la véritable guérison qu’apportera le Royaume de Dieu. Par ailleurs, Dieu supprimera Satan et ses démons (Romains 16:20).

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais alors, qu’est-il advenu de la petite fille ? Sa mère s’est rappelé un article, qui évoquait la thérapeutique de réhydratation orale. Elle a préparé le mélange préconisé en suivant les instructions de l’article et l’a fait boire à Owmadji. Aujourd’hui la fillette est en bonne santé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous confiez-vous aussi en Dieu quelles que soient les circonstances? Années de vie et paix et bonne santé vous seront alors ajoutés.

 

 

 

 

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