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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 20:59

ALORS que le XXIe siècle commence et que les conditions mondiales se dégradent sans cesse, de plus en plus de gens croient que des êtres extraterrestres voyagent dans des objets volants non identifiés (OVNI). Les OVNI sont-ils une fiction, une tromperie, un canular monté par des gens qui veulent s’amuser de la crédulité du public ?

 

Des gens qui semblent tout à fait normaux et de bonne foi affirment avoir vu un OVNI ou des extraterrestres ; d’ailleurs, des professeurs bardés de diplômes et des scientifiques croient à l’existence de ces visiteurs venus d’autres planètes. Ces personnes sont convaincues que des extraterrestres observent les humains et, parfois, communiquent avec eux. Aux États-Unis, des “ support groups ” (des centres d’accueil) ont été créés pour aider ceux qui affirment être entrés en contact avec des visiteurs venus de l’espace.

 

Plan de survie extraterrestre

 

Dans Les extraterrestres sont parmi nous (angl.), Ruth Montgomery rapporte les propos de personnes qui, toujours plus nombreuses, sont convaincues d’être des extraterrestres incarnés. Certains annoncent qu’aura lieu en l’an 2000 “ un événement cosmique pour lequel les anges de haut rang et les maîtres ont été préparés ”. Des gens croient que des extraterrestres utilisent les OVNI pour collecter et préserver des spécimens végétaux et animaux, ou que les OVNI serviront de ‘ vaisseaux de sauvetage ’ pour tenir des millions d’humains à l’écart lors de la désolation prochaine de la terre. Après cette grande destruction, ces humains seront ramenés sur terre, où ils instaureront “ un âge nouveau et un ordre nouveau ” de conscience spirituelle. Un jeune Américain, membre d’un groupe qui s’est donné pour nom “ Alien Youth ” (Les jeunesses extraterrestres), a dit à Réveillez-vous ! avec le plus grand sérieux : “ Avec mes amis, nous attendons d’être téléportés par nos ancêtres extraterrestres. ”

 

Certains prétendus extraterrestres affirment être dirigés par Dieu ; d’autres disent qu’ils lui demandent conseil sur la manière d’aider l’humanité. Dieu utilise-t-il des visiteurs venus d’autres planètes pour sauver l’humanité d’une catastrophe mondiale imminente ?

 

Dieu communique avec les humains

 

Dès les débuts de l’histoire humaine, Dieu a communiqué avec les humains. La Bible rapporte des conversations qu’il eut avec Adam et Ève, Noé, Abraham et d’autres (Genèse 3:8-10 ; 6:13 ; 15:1). Rêves, voix et visions furent utilisés pour transmettre la volonté de Dieu et produire la Bible. Cependant , la rédaction de la Bible achevée, la communication directe entre le ciel et l’humanité était-elle nécessaire ? Non, car la Bible déclare que les Saintes Écritures rendent “ l’homme de Dieu (...) pleinement qualifié, parfaitement équipé pour toute œuvre bonne ”. (2 Timothée 3:17.) Elle affirme que c’est dans ses pages que l’on trouve la direction nécessaire pour faire face à ces temps troublés. Néanmoins, y a-t-il motif à croire que Dieu nous fournirait des renseignements ou des instructions spéciales par le biais d’un porte-parole extraterrestre ? Non, car l’apôtre Paul a déclaré : “ Même si nous ou un ange du ciel, nous venions à vous annoncer comme une bonne nouvelle quelque chose qui va au-delà de ce que nous vous avons annoncé comme une bonne nouvelle, qu’il soit maudit. ” — Galates 1:8.

 

Bien que les assertions des soi-disant extraterrestres semblent s’accorder avec les prophéties de la Bible annonçant que la terre devra bientôt subir des changements cataclysmiques, ces personnages proposent une méthode de survie qui dépend de créatures. La Bible n’exhorte pas les hommes à trouver une hypothétique sécurité dans des vaisseaux extraterrestres ou dans tout autre endroit. Elle nous dit plutôt de rechercher protection en nous vouant à Dieu, offrande de notre personne qui est symbolisée par le baptême d’eau (1 Pierre 3:21 ; voir aussi Psaume 91:7 ; Matthieu 28:19, 20 ; Jean 17:3). Jésus a dit que “ celui qui aura enduré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé ”. — Matthieu 24:13.

 

Ces passages n’associent-ils pas la survie à la nécessité de relations spirituelles avec Dieu plutôt qu’à un lieu de refuge précis ? Par conséquent, au lieu de préparer l’humanité à survivre, les histoires d’extraterrestres distraient les gens des exigences divines, qui sont, elles, pour leur bien-être éternel.

 

Qui pourrait s’efforcer d’éloigner l’humanité du moyen de survie prévu par Dieu tout en prétendant le représenter ? Ed Conroy, dans son Rapport sur le livre Communion (angl.), affirme que “ les ufologues [personnes qui étudient les OVNI] sérieux ayant une formation en psychologie et en sciences sociales ” incluent dans leurs recherches des études comparatives sur les thèmes suivants : “ ‘ Visiteurs nocturnes ’, fantômes, esprits frappeurs, apparitions, visions religieuses, et ce qu’on a appelé des démons. ” Nombre d’ufologues et de prétendus extraterrestres affirment que les vaisseaux spatiaux sont pratiquement inutiles pour voyager. Ils disent que ces créatures peuvent voyager invisiblement et se matérialiser partout sur terre sans avoir recours à un vaisseau spatial.

 

La Bible nous avertit que Satan et ses démons cherchent à égarer l’humanité. Ils tirent avantage du désespoir des humains pour leur proposer des solutions alléchantes mais trompeuses (2 Corinthiens 11:14). C’est pourquoi la Bible avertit : “ Dans les périodes à venir quelques-uns abandonneront la foi, faisant attention à des paroles inspirées trompeuses et à des enseignements de démons. ” — 1 Timothée 4:1.

 

De la même manière aujourd’hui, il convient de rejeter toute prétendue visite et toute instruction apparemment profitable provenant de ces êtres, quelle que soit la forme qu’ils revêtent. Ceux qui s’aviseraient de suivre les conseils trompeurs d’“ extraterrestres ” plutôt que ceux de la Parole de Dieu commettraient une grave erreur dans ces temps critiques.

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 18:29

PARMI les principales religions, plusieurs ont, à un moment ou à un autre, imposé le célibat à leurs ministres du culte. Mais, au sein de la chrétienté, aucune n’a accordé autant de place au célibat que l’Église catholique. Or, le célibat ecclésiastique fait aujourd’hui l’objet d’une vive controverse. Selon une revue américaine (The Wilson Quarterly), “ au cours des dernières décennies, il est apparu étude après étude que le célibat obligatoire, auquel les prêtres catholiques sont soumis depuis le XIIe siècle, est à l’origine des difficultés rencontrées par l’Église pour recruter et garder ses prêtres ”. De l’avis du sociologue Richard Schoenherr, “ le poids de l’Histoire et du changement social s’oppose à l’admission exclusive d’hommes célibataires dans la prêtrise catholique ”. Quel est le point de vue biblique sur le célibat ecclésiastique ?

 

 

Mariage ou célibat ?

 

 

Au cours de l’Histoire, de nombreux hommes et femmes pieux appartenant à diverses religions ont choisi de rester célibataires. Pour quelle raison ? Beaucoup croyaient que les choses charnelles, matérielles, étaient “ le siège du mal ” ; pour eux, la pureté spirituelle passait par le renoncement à toute activité sexuelle. Pourtant, ce n’est pas le point de vue de la Bible. Selon les Écritures, le mariage est un don pur et saint qui vient de Dieu. Le récit de la création consigné dans la Genèse le présente comme “ bon ”, et non comme un obstacle à une relation spirituellement pure avec Dieu. — Genèse 1:26-28, 31 ; 2:18, 22-24 ; voir aussi Proverbes 5:15-19.

 

 

L’apôtre Pierre et d’autres serviteurs approuvés de Dieu qui détenaient une autorité dans la congrégation chrétienne primitive étaient mariés (Matthieu 8:14 ; Actes 18:2 ; 21:8, 9 ; 1 Corinthiens 9:5). C’est ce qu’indiquent clairement les directives que l’apôtre Paul envoya à Timothée au sujet de la nomination de surveillants, ou “ évêques ”, dans les congrégations. Il écrivit : “ Il faut [...] que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme. ” (1 Timothée 3:2, Bible Liénart [3e éd., 1952] ; c’est nous qui soulignons). Notez que rien ne laisse entendre qu’il soit inconvenant pour un “ évêque ” d’être marié. Paul précise simplement qu’un “ évêque ” ne doit pas être polygame ; s’il est marié, il ne doit avoir qu’une seule femme. Plus généralement, comme le note une encyclopédie biblique (Cyclopedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature, par McClintock et Strong), “ aucun passage du N[ouveau] T[estament] ne peut être interprété dans le sens d’une interdiction du mariage pour le clergé sous la loi de l’Évangile ”.

 

 

Si elle tient le mariage en haute estime, la Bible ne réprouve en aucun cas le célibat lorsqu’il est librement choisi. Elle le recommande même à certains comme un mode de vie désirable (1 Corinthiens 7:7, 8). Jésus Christ a dit que des hommes et des femmes choisiraient délibérément de ne pas se marier (Matthieu 19:12). Pourquoi ? Non parce qu’ils verraient dans le mariage en lui-même quelque chose d’impur qui entraverait leur développement spirituel, mais plutôt parce qu’ils voudraient concentrer leurs efforts sur l’accomplissement de la volonté de Dieu en des temps qui leur sembleraient pressants.

 

 

Vers le célibat obligatoire

 

 

Dans les siècles qui suivirent la mort de Christ, les choses changèrent cependant. Au cours des trois premiers siècles de notre ère, “ certains ministres religieux étaient mariés et d’autres pas ”, explique David Rice, un dominicain qui a renoncé à la prêtrise pour se marier. Puis les chrétiens de nom subirent l’influence de ce qu’un auteur a appelé un “ amalgame d’idées grecques et bibliques ”, qui fut à l’origine d’une vision pervertie de la sexualité et du mariage.

 

 

Bien sûr, certains continuaient à opter pour le célibat avant tout “ pour avoir la liberté de se consacrer entièrement à l’œuvre du royaume de Dieu ”. Mais d’autres le faisaient davantage en raison des philosophies païennes qu’ils avaient adoptées. On lit dans une encyclopédie (The New Encyclopædia Britannica) : “ La croyance selon laquelle les relations sexuelles rendent impur et sont incompatibles avec la sainteté devint [chez les chrétiens de nom] la principale justification de la pratique du célibat. ”

 

 

Au IVe siècle, précise David Rice, l’Église “ interdit aux prêtres mariés d’avoir des relations sexuelles la veille de célébrer l’Eucharistie ”. Lorsque l’Eucharistie devint quotidienne, les prêtres se virent par conséquent contraints à une continence absolue. Par la suite, le mariage des prêtres fut complètement interdit. Dans l’Église, le célibat devint ainsi obligatoire pour tous les ministres.

 

 

L’apôtre Paul avait précisément mis en garde les chrétiens contre une telle évolution. On lit en effet : “ L’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, certains renieront la foi pour s’attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines diaboliques [...] : ces gens-là interdisent le mariage. ” — 1 Timothée 4:1, 3, Bible de Jérusalem.

 

 

“ La sagesse, a dit Jésus Christ, se révèle juste par ses œuvres. ” (Matthieu 11:19). De même, le rejet des normes divines se révèle insensé lorsqu’on examine ses œuvres, autrement dit ses conséquences. David Rice a interrogé de nombreux prêtres dans le monde entier sur la question du célibat obligatoire. Il lui a été dit : “ On reste prêtre, on fait du bien dans la mesure du possible et on use avec discrétion de la disponibilité sexuelle de femmes dévouées et admiratives. ”

 

 

Citant Matthieu 7:20, Rice écrit : “ ‘ C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez ’, a dit Jésus. ” Puis il décrit la situation tragique engendrée par la loi du célibat ecclésiastique : “ Les fruits du célibat obligatoire, ce sont des milliers d’hommes qui mènent une double vie, des milliers de femmes dont l’existence est brisée, des milliers d’enfants rejetés par leur père, pour ne rien dire de la souffrance des prêtres. ”

 

 

Un mariage honorable est une bénédiction de Dieu. Les conséquences spirituelles du célibat obligatoire sont de toute évidence désastreuses. En revanche, le célibat librement choisi, bien que nullement indispensable à la sainteté et au salut, constitue un mode de vie enrichissant et spirituellement satisfaisant pour certains. — Matthieu 19:12.

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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 23:50

“SI DEUX anges descendaient du ciel, l’un pour gouverner un empire, l’autre pour balayer une rue, ils n’éprouveraient pas la moindre envie de changer d’emploi”, déclara, il y a environ deux cents ans, l’ecclésiastique anglais John Newton. C’était une façon de dire qu’il faut être content de son sort.

 

 

Prenons ensemble : Philippiens 4:11, 12 (LIRE). Paul a écrit : “ J’ai en effet appris, en quelque situation que je sois, à me suffire à moi-même. [...] En toutes choses et en toutes circonstances, j’ai appris le secret et d’être rassasié et d’avoir faim, et d’être dans l’abondance et d’être dans le besoin. ” —

 

 

 

 

 

Quel était le secret du contentement de Paul ?

 

 

Paul avait tout pour réussir : Il pouvait espérer obtenir pouvoir et prestige dans le système juif, sur les plans politique, religieux et sans aucun doute pécuniaire. était citoyen romain, sans doute membre d’une famille juive en vue; il avait étudié la loi aux pieds de Gamaliel, un homme d’une grande instruction, et il avait gagné le respect des autres Pharisiens. Mais qu’est-il arrivé à Paul? Par l’intermédiaire de Jésus Christ, Dieu l’invita à devenir prédicateur de la “bonne nouvelle”. Afin de subvenir à ses besoins sans être à la charge des autres chrétiens, Paul travailla de ses propres mains. Ainsi, il put se déplacer de ville en ville, partout où son activité missionnaire l’appelait. Son œuvre d’évangélisation lui valut d’être souvent persécuté, parfois battu, lapidé et fouetté. Mais était-il content de son sort?

 

 

Il écrivit dans sa lettre aux Philippiens: (Phil. 3:8; 4:11).  “Oui, vraiment, je considère que tout est perte à cause de la valeur supérieure de la connaissance de Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai accepté la perte de toutes choses et je les considère comme des déchets, afin de gagner Christ. J’ai appris à me suffire [“à être content”] dans quelque situation que je me trouve.” Oui, l’apôtre Paul trouva un véritable contentement à servir Dieu fidèlement.

 

 

Malgré son dénuement Il a fait trois voyages missionnaires coûteux, et il s’est aussi rendu dans des congrégations qui avaient besoin de recevoir une visite. Entièrement occupé par son service pour Dieu, il avait peu de biens matériels. En général, les frères subvenaient à ses besoins. Quelquefois, cependant, il a connu le dénuement et les privations (2 Corinthiens 11:27 ; Philippiens 4:15-18). Mais même alors, Paul ne s’est jamais plaint de son sort, ni n’a convoité ce qu’avaient les autres.  Il a d’ailleurs rapporté ces paroles célèbres de Jésus : “ Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. ”

 

 

D’autres, en revanche, sont devenus mécontents, et leur attitude eut de tragiques conséquences. Ève, la première femme, avait un mari parfait, une demeure de rêve dans un jardin paradisiaque, toutes sortes d’aliments en abondance, les soins pleins d’amour de son Dieu et Père céleste, et la perspective de vivre éternellement. Pourtant, quand le Tentateur lui dit que Dieu la privait de ce à quoi elle avait droit, elle le crut et devint mécontente de son sort. Elle choisit la voie de l’indépendance, qui lui offrait la possibilité de fixer ses propres critères du bien et du mal. Mais ce choix ne lui apporta que les souffrances et la mort. Comme elle aurait mieux fait de rester contente de son sort, soumise à son mari et, par-dessus tout, à son Dieu!

 

 

Des siècles plus tard, alors que Dieu conduisait son peuple à travers le désert, il y eut de nombreux cas de mécontentement. En une certaine occasion, 254 chefs d’Israël devinrent mécontents de leur sort et se rebellèrent ouvertement contre Moïse et Aaron. Ils dirent à Moïse sur un ton provocateur: “C’en est assez de vous (...). Pourquoi donc vous élevez-vous au-dessus de la congrégation de Dieu?” Dans sa réponse, Moïse mit le doigt sur la cause de leur mécontentement, en disant: “Est-ce chose si insignifiante pour vous que le Dieu d’Israël vous ait séparés de l’assemblée d’Israël (...) pour faire le service du tabernacle de Dieu (...)? Vous faut-il donc aussi tenter d’obtenir la prêtrise?” (Nomb. 16:1-10). Quel fut le résultat de cette vague de mécontentement? La plupart des rebelles périrent par le feu, et les autres disparurent quand la terre s’ouvrit et les engloutit.

 

 

Démas, un compagnon de l’apôtre Paul, céda au mécontentement pour d’autres raisons. Il se trouvait aux côtés de Paul pendant son premier emprisonnement à Rome. Mais lors du second emprisonnement de l’apôtre, ‘Démas l’abandonna, parce qu’il avait aimé le présent système de choses’. (II Tim. 4:10.) Il perdit le vrai contentement.

 

 

D’AUCUNS estiment que leur recherche du contentement connaîtrait une issue heureuse si seulement ils pouvaient aller s’installer sous les tropiques, dans une île isolée et à l’abri du danger. Ils se disent que là, au moins, ils pourraient mener une vie tranquille, se chauffer au soleil, avoir de la nourriture en abondance et pas le moindre souci.

 

 

À ce sujet, James Michener et Grove Day racontent (dans le livre Rascals in Paradise) “un épisode imaginaire de l’histoire moderne du Pacifique”. Dans les années 1930 un Australien arrive à la conclusion qu’un grand conflit se prépare. Désirant rester à l’écart de ce cataclysme, il se met à chercher méthodiquement un lieu de refuge.

 

 

“Finalement, un raisonnement de la logique la plus rigoureuse lui fait décider que le seul refuge sûr contre la folie du monde est une île tropicale. (...) Il étudie la carte du Pacifique et fixe son choix sur l’île qui offre tous les avantages: isolement, sécurité, agrément (...). À la fin de l’été 1939, une semaine avant que l’Allemagne envahisse la Pologne , ce sage Australien s’enfuit dans son refuge du Pacifique Sud: l’île pratiquement inconnue de Guadalcanal.” Trouvera-t-il là-bas la sécurité et le contentement?

 

 

Hélas! non, car même l’île isolée de Guadalcanal devint le théâtre de violents affrontements en 1942 et 1943. Pendant la Seconde Guerre mondiale, cette île fut tout, sauf un paradis tropical.

 

 

Ces événements remontent à plusieurs dizaines d’années. Mais qu’en est-il aujourd’hui? Que voit un observateur impartial?

 

 

Il voit des grèves, des manifestations, des enfants qui partent de chez eux, des étudiants qui abandonnent leurs études, l’usage de la drogue, des foyers brisés et des divorces. Tout cela est devenu monnaie courante. Pourquoi? Quel est le dénominateur commun de tous ces problèmes? C’est le mécontentement.

 

 

Considérez encore les menaces qui pèsent actuellement sur la paix du monde. Songez à la possibilité d’un holocauste nucléaire. Qui peut trouver le contentement dans de telles conditions?

 

 

Aujourd’hui, pas plus que durant la Seconde Guerre mondiale, il n’y a pas d’île tropicale sûre et retirée dans laquelle il serait possible de fuir. À l’ère de l’avion, des communications et aussi de la pollution atmosphérique, personne ne peut trouver un endroit qui offre une tranquillité et une sécurité parfaites. Cela signifie-t-il que tous, hommes, femmes et enfants, sont condamnés à vivre malheureux et mécontents? Bien sûr que non! C’est ce que nous allons voir en répondant à cette question urgente: Pouvez-vous être satisfait de votre sort?

 

 

 

 

 

Ce que signifie se suffire à soi-même

 

 

Paul savait se suffire à lui-même, cela veut dire se contenter du nécessaire. Il a associé le contentement à l’attachement à Dieu. “ Nourriture et vêtement ” n’étaient que les moyens qui lui permettaient de poursuivre l’attachement à Dieu. Pour Paul, le secret du contentement consistait donc à se reposer sur Dieu dans n’importe quelle situation.

 

 

Beaucoup aujourd’hui préfèrent mettre leur confiance dans l’argent. En conséquence, beaucoup s’engluent dans la poursuite de l’argent et des biens matériels. Au lieu d’en retirer bonheur et satisfaction, ils “ tombent dans la tentation, dans un piège et dans de nombreux désirs insensés et nuisibles, qui plongent les hommes dans la destruction et la ruine ”. — 1 Timothée 6:9, 10.

 

 

Pourquoi essayer de s’amasser des choses matérielles ?

 

 

La Bible nous dit explicitement que “ la scène de ce monde est en train de changer ”. C’est pourquoi elle nous lance cet appel pressant : en  1 Corinthiens 7:29-31.“ [Que] ceux qui se réjouissent [soient] comme ceux qui ne se réjouissent pas, et ceux qui achètent comme ceux qui ne possèdent pas, et ceux qui usent du monde comme ceux qui n’en usent pas pleinement. ”

 

 

Et vous? Est-ce que vous travaillez pour nourrir votre famille? Dans ce cas, êtes-vous insatisfait? De nombreuses choses peuvent troubler le chrétien: la malhonnêteté de certains hommes haut placés, l’injustice envers les pauvres et les nécessiteux, le favoritisme, sans parler du travail par lui-même, qui est souvent monotone. Comment être satisfait dans de telles conditions? Souvenez-vous que vous n’êtes pas seul. Les fidèles serviteurs de Dieu du passé rencontrèrent les mêmes problèmes, et la Bible nous a rapporté, pour nous encourager, la façon dont ils ont surmonté ces problèmes.

 

 

Prenons le cas d’Asaph, un Lévite bien connu comme chanteur et musicien. Il écrivit: “Je portais envie aux vantards, quand je voyais la paix des méchants. Ils ne sont même pas dans le tourment de l’homme mortel, et ils ne sont pas frappés comme les autres hommes.” Il commença donc à se dire: “C’est en vain que j’ai purifié mon cœur et que je lave mes mains dans l’innocence.” — Ps. 73:3, 5, 13.

 

 

En réalité, Asaph se demandait: ‘À quoi bon faire le bien? Les autres font le mal et s’en tirent quand même. Pourquoi ne ferais-je pas comme eux?’ Mais il comprit ensuite que son raisonnement était mauvais. Un jour qu’il se trouvait au sanctuaire avec les autres adorateurs de Dieu, il reconnut que la prospérité des méchants est de courte durée. — Ps. 73:15-19.

 

 

A-t-on fait quelque nouvelle découverte sur la façon de trouver le vrai contentement? Non, il n’y a rien de neuf. Le conseil que l’apôtre Paul donna il y a mille neuf cents ans est tout aussi valable maintenant qu’avant. Il écrivit: “En effet, c’est un moyen de grand gain que cette piété avec la vertu qui consiste à se suffire à soi-même [ou “avec le contentement”]. Car nous n’avons rien apporté dans le monde et nous n’en pouvons non plus rien emporter. Si donc nous avons nourriture et vêtement, nous nous contenterons de cela.” — I Tim. 6:6-8.

 

 

Prenez donc le temps de méditer sur votre sort. Certes, il pourrait être meilleur, mais il pourrait aussi être bien pire. Efforcez-vous de vous contenter de ce que vous avez, plutôt que de languir après ce que vous n’avez pas. Trouvez le bonheur en faisant ce que vous pouvez pour aider spirituellement vos semblables et en étant une source d’encouragement pour eux. Suivez ces conseils, comme beaucoup l’ont déjà fait, et vous pourrez être content de votre sort.

 

 

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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 21:16

QU’ÉVOQUE pour vous le mot “secte”? Des groupes de personnes bizarrement vêtues, chantant et dansant aux coins des rues? Une foule de dévots se prosternant devant l’image de quelque mystérieux gourou? D’horribles histoires d’enfants enlevés et victimes de sévices? Ou peut-être encore des récits révoltants de meurtres en série ou de suicides collectifs?

 

 

Les informations de ce genre sont malheureusement courantes — trop sans doute. En conséquence, pour la plupart des gens, le mot “secte” est devenu synonyme de singularité, de non-conformisme et parfois même de menace. Tous les groupements religieux qui n’appartiennent pas aux grandes Églises seraient des sectes. Cette opinion est-elle exacte? Plus important encore, est-ce là ce qu’enseigne la Bible ?

 

 

Qu’est-ce qu’une secte?

 

 

Les gens appellent en général "secte" les minorités religieuses, sortant de là automatiquement les 'grandes religions'. N'est-ce pas justement une attitude sectaire pilotée par ces mêmes grandes religions? Ne retombe-t-on pas dans le RACISME religieux? Les "grandes religions" n'ont-elles pas déjà opéré de la même manière lors des "saintes" croisades? Disons-le tout haut, ce n'est pas parce qu'un groupe religieux est peu nombreux ou mal connu qu'il est focément mauvais non? Ce sont LEURS ACTIONS qui doivent être jugées.

Notons en passant que quantité de Juifs du Ier siècle disaient la même chose des disciples de Jésus Christ, et surtout de l’apôtre Paul. En raison du zèle que celui-ci déployait pour prêcher la bonne nouvelle à propos de Jésus, les chefs juifs l’accusèrent d’être ‘une peste; de susciter des séditions chez tous les Juifs sur toute la terre habitée, et d’être un meneur de la secte des Nazaréens’. (Actes 24:5.) Le mot grec rendu ici par “secte” est haïrésis, qui signifie “un choix”, c’est-à-dire “le choix d’une opinion contraire à celle habituellement reconnue”. Ainsi, une “secte” est un groupe de personnes qui choisissent d’adopter une ligne de conduite ou une croyance différente de ce qui est communément accepté.

 

 

Parce que le message que prêchaient Paul et ses compagnons chrétiens était contraire à leur opinion et qu’il les irritait, les chefs religieux juifs taxèrent leur mouvement de secte. Mais avaient-ils raison? Certainement pas, car accepter ce raisonnement reviendrait à dire que le christianisme tel qu’il fut enseigné par Jésus le Nazaréen et l’apôtre Paul était une secte.

 

 

Par contre, la Bible parle de “la secte des Pharisiens” et de la “secte des Sadducéens”. (Actes 15:5; 5:17.) Pour quelle raison? Parce que ces hommes avaient choisi une ligne de conduite ou une croyance différente de ce qu’enseignait la Bible. Mettant le doigt sur leur erreur, Jésus déclara: “Vous annulez habilement le commandement de Dieu pour garder votre tradition. (...) ainsi vous rendez inopérante la parole de Dieu par votre tradition.” (Marc 7:9, 13). Ils avaient beau considérer qu’ils pratiquaient la religion établie, ils n’en constituaient pas moins deux sectes de l’époque.

 

 

L’attachement excessif qu’ils portaient à leurs critères personnels de justice amena ces chefs religieux suffisants à rejeter Jésus. En conséquence, celui-ci leur adressa ces paroles: “C’est pourquoi je vous le dis: Le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donne à une nation qui en produira les fruits.” — Matthieu 21:43.

 

 

Qui sont les sectes de nos jours?

 

 

Aujourd’hui, le terme “secte” est très largement employé, les auteurs religieux, les chroniqueurs et autres spécialistes de la religion le jetant à la face de quiconque va à l’encontre de leur sensibilité religieuse personnelle. Mais est-ce là une référence raisonnable pour porter un jugement? N’est-il pas préférable de suivre le conseil de Jésus et d’examiner leurs “fruits”? Jésus déclara en effet: “À leurs fruits vous les reconnaîtrez.” — Matthieu 7:16.

 

 

Ce critère nous permet effectivement de ranger parmi les sectes bon nombre des mouvements qui défraient parfois la chronique. Au lieu de produire “le fruit de l’esprit”, ils pratiquent abondamment “les œuvres de la chair”, parmi lesquelles “la fornication, l’impureté, l’inconduite, l’idolâtrie, la pratique du spiritisme” et d’autres choses encore (Galates 5:19-24). On peut à juste titre considérer ces groupements comme des sectes, puisque leurs adhérents vouent un culte à des dirigeants charismatiques et suivent leurs enseignements de préférence à ceux de la Parole de Dieu, la Bible.

 

 

Mais que dire des grandes religions? Soutiennent-elles les principes élevés de la Bible en matière de morale, ou bien ont-elles leurs propres idées sur la question (1 Corinthiens 6:9, 10)? Leurs membres manifestent-ils un amour réciproque — ce qui, selon Jésus, est une marque distinctive de ses vrais disciples — ou bien sont-ils amenés, sous l’influence du nationalisme et de la politique, à s’entre-tuer en temps de guerre (Jean 13:35)? À l’exemple de Jésus, ces religions défendent-elles la Bible comme étant la Parole de Dieu, ou bien la considèrent-elles comme un recueil de mythes, lui préférant les philosophies humaines ou des concepts qui déshonorent Dieu, telle la théorie de l’évolution (Jean 17:17)? Il est clair qu’en dépit de leur “respectabilité” les grandes Églises ne sont rien d’autre que des sectes mensongères qui veulent se faire passer pour le véritable christianisme.

 

 

Que devriez-vous faire?

 

 

Le véritable christianisme n’est pas une secte, et il n’est pas non plus divisé. Si vous appartenez à une Église, il vous incombe d’examiner attentivement ses enseignements et les “fruits” que produisent ses membres dans leur vie. Votre Église est-elle en complète harmonie avec la Bible sur ces points? Ou se pourrait-il qu’elle ait choisi une ligne de conduite différente de celle qu’enseigne la Parole de Dieu, se ravalant du même coup au rang de secte? Seul un examen assidu de la Bible vous permettra d’apporter une réponse exacte à ces questions.

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 14:39

 

Un homme avait les peaux de deux moutons fraîchement abattus dans le coffre de sa voiture, et il était parti pour un long voyage sous la canicule africaine.

 

Quand il a fini par ouvrir le coffre, une odeur répugnante s'en est dégagée, les deux toisons grouillaient de larves.

 

Toutefois elles ont été lavées et frottées de sel avec insistance.

 

Quel en a été le résultat ?

 

Des années plus tard, ces deux descentes de lits moelleuses étaient toujours en excellant état.

 

Ce fait illustre que le sel est un conservateur de grande valeur.

 

 

Les soldats de l'Empire romain recevaient une partie de leur solde (le salarium) en sel. C'est de là que nous vient le terme salaire. De fait dans la vieille Chine, seul l'or était plus précieux que le sel.

 

Le sel possède des vertus médicinales.

 

Notre corps contient environ 230 grammes de sel sans lesquels il nous serait impossible de vivre. Dès lors, on peut dire que le sel est indispensable à la vie.

 

 

Cependant, la Bible rattache aussi au sel un sens symbolique qui est directement lié à la vie et aux activités du chrétien.

 

 

Job disait "les choses fades sa mangeront-elles sans sel ?"(Job 6:1,6)

 

Le sel met en valeur le goût des aliments.

 

Or si les  Ecritures parlent du sel dans un sens figuré c'est autant à cause de cette propriété que pour son pouvoir conservateur.

 

Elles le font notamment pour décrire la façon dont le chrétien doit s'exprimer.

 

 

Ainsi notons les paroles de l'apôtre Paul dans Colossiens 4:6

 

La traduction œcuménique de la Bible rend ce passage comme suit : "Que vos propos soient toujours bienveillant, relevés de sel"("sans fadeur" Parole Vivante)

 

 

Si les paroles des chrétiens sont assaisonnées de sel, non seulement elles permettront à ceux qui les écoutent de goûter toute la saveur du message biblique, mais encore elles concourront à préserver leur vie.

 

Oui tout comme le sel est nécessaire à la vie, de même les paroles des serviteurs de Dieu peuvent sauver la vie de ceux qui prêtent attention à ce qu'ils disent au sujet du dessein et du Royaume de Dieu. Jean 6:63,68.

 

 

Il ressort que les chrétiens devraient s'exprimer avec charme et bienveillance lorsqu'ils parlent à des incroyants.

 

Certes, Il arrive que certains nous répondent d'une manière brutale et incorrecte.

 

Néanmoins dans de tel cas, il ne conviendrait pas qu'un serviteur de Jéhovah riposte du tac au tac.

 

Nos paroles devraient toujours rester pleines de charmes. En d'autres termes, le chrétien se montrera bienveillant, poli, courtois et miséricordieux.

 

En répondant avec patience et amabilité aux questions, aux objections, aux critiques ou impolitesses, on obtient souvent des résultats extraordinaires.

 

Notons le Proverbes 15:1.

 

Effectivement, Dans le ministère chrétien, la bienveillance, la politesse et le tact peuvent radoucir des gens qui sous des dehors rudes ou amers, cachent un cœur bon. Pr25 : 15.

 

 

Notons la déclaration de Jésus à ses disciples dans Matthieu 5:13.

 

Bien entendu, il ne voulait pas dire que ceux qui l'avaient suivi étaient littéralement fait de sel.

 

Toutefois, Comme le sel est un conservateur de même le message qu'ils portaient auraient pour effet de sauver ou conserver bien des vies.

 

Effectivement, Les disciples ont exercé une influence protectrice sur ceux qui ont bien voulu écouter leur message. Ils les ont empêché de se corrompre sur les plans spirituels et moral.

 

Indéniablement, La bonne nouvelle proclamée par les disciples de Jésus avait le pouvoir de préserver la vie. Actes 5:20 / 13:46-48.

 

 

 

Aux yeux de Dieu, Qui est élevé et pur, le monde tout entier doit ressembler aux deux toisons dont nous avons parlé dans notre introduction.

 

Avant d'être nettoyés et frottées de sel, ces peaux étaient infestées de vermine et dégageaient une odeur écœurante.

 

En ce qui nous concerne, dans une certaine mesure nous subissons tous les effets des conditions qui règnent dans ce monde, et pour résister à la corruption qui a gagné tous les aspects de la vie il est indispensable de se montrer courageux et de rester intègre au regard de Dieu.

 

C'est là le seul moyen d'échapper à la déchéance morale.

 

Pour ce faire il ne suffit pas de parler avec charme. Il faut aussi posséder la qualité conservatrice qui nous donnera la force de dire non à la corruption sous toutes ses formes. Oui, il y a un besoin de sel.1 PIE 4:1-3

 

 

Tout serviteur fidèle doit savoir dire non aux pratiques mauvaises et aux tentations.

 

Souvenez-vous que Jésus l'a fait par trois fois lorsque Satan l'a tenté dans le désert. (Mat 4:1-10)

 

 

Réfléchissons aussi à l'exemple du prophète Daniel.

 

Très tôt dans sa vie, celui-ci a appris à dire non.

 

Alors qu'il était un jeune homme dans la cour du roi de Babylone, on lui avait assigné, à lui et à ses compagnons, "une ration journalière des mets délicats du roi". Or Daniel et ses amis ont refusé cette nourriture. Ce faisant, ils ne déclinaient pas une simple marque d'hospitalité.

 

Si les 4 jeunes Hébreux ont insisté pour qu'on leur donne uniquement des légumes et de l'eau, c'est parce qu'ils tenaient à ne pas consommer d'aliments interdits par la Loi de Dieu ou souillés par des rites païens.

 

 

Sans conteste, il leur fallait du courage pour prendre cette position.

 

 

Toutefois, Ils en ont été récompensés, car à la fin du temps d'épreuve fixé ils se portaient mieux, physiquement parlant, que tous ceux qui avaient accepté les plats de la table royale.

 

Qui plus est, sur le plan spirituel ils jouissaient de la  bénédiction et de la faveur de Dieu. Dan 1:5-17.

 

 

Si Dieu à veillé à ce que Daniel et ses compagnons soient préservés, c'est parce que ceux-ci "avaient du sel en eux-mêmes".

 

 

Mais nous pouvons encore tirer d'autres leçons de l'histoire de Daniel.

 

En effet, celui-ci a été élevé à une haute fonction dans le gouvernement de Babylone.

 

Dans une telle situation, il a certainement eu à dire non maintes et maintes fois, car il vivait au milieu des païens, et la cour royale étaient vraisemblablement pleines de débauche, de mensonge, de corruption, d'intrigues politiques et d 'autres abus.

 

Du reste Daniel a souvent été soumis à de fortes pressions.

 

Cependant, Bien qu'en plein cœur du "monde" de l'époque, il ne faisait pas partie du monde. (Jean 17:16)

 

Daniel était un serviteur fidèle de Dieu, un homme qui avait du sel en lui-même.

 

Rendez vous compte : ses ennemis ont essayé de l'éliminer, peut-être parce que son intégrité et son honnêteté faisaient ressortir leur mauvaise attitude. Et pourtant, notons en Daniel 6:4,5 ce qu'ils ont dû reconnaître eux-mêmes.

 

 

Comme Daniel et ses amis, les jeunes chrétiens de notre temps doivent affronter des épreuves difficiles.

 

A l'école en particulier, ils sont en contact avec la drogue, le tabac, les boissons alcooliques, les propos orduriers, l'immoralité sexuelle, la tricherie, l’esprit de rébellion, le faux culte, le nationalisme, les mauvaises compagnies, les faux enseignements comme la théorie de l'évolution, et bien d'autres influences puissantes.

 

 

Un jeune chrétien a besoin de beaucoup de "sel" pour rester pur et intègre face à toutes ces tentations.

 

 

Par conséquent si vous êtes un père ou une mère de famille chrétienne, il serait bien que vous réfléchissiez sérieusement à la condition des vôtres.

 

Font-ils tous des progrès du point de vue spirituel ?

 

Avez-vous réussi à garder vos enfants purs de toutes formes de corruption qui règnent au sein du monde ?

 

Êtes-vous toujours au courant de ce qu'ils font ?

 

Savez vous vraiment ce qu'ils pensent du culte pur et quels sont leurs sentiments à son égard ?

 

Les pratiques de ce monde leur inspirent-elles de la répugnance ou menacent-elles de les emporter (Amos 5:14,15) ?

 

 

Si vous n'êtes pas assez proche de vos enfants pour leur porter secours ou que cette tâche vous paraisse au-dessus de vos forces, pourquoi ne pas prier Jéhovah ardemment à ce sujet ?

 

Vous pouvez être certain qu'il vous aidera à surmonter cet obstacle.1 Jean 5:14

 

 

Maintenant quel exemple donnez-vous vous-même en tant que père ou mère chrétien ?

 

Rejetez-vous avec fermeté les multiples formes d'immoralité et d'impureté qui ont cours autour de vous ?

 

Savez-vous dire non à la corruption, aux menus chapardages, aux plaisanteries douteuses et aux propos obscènes qui caractérisent souvent les gens de ce monde ?

 

A votre travail et dans votre quartier, êtes vous connu comme une personne pure, honnête et droite ?

 

 

Pour demeurer le sel de la terre, il est indispensable de savoir dire non quand les circonstances l'exigent.

 

 

Par conséquent, pour continuer à servir fidèlement Dieu et son Fils Jésus Christ, il nous faut veiller à ne jamais perdre notre salinité, les qualités pures qui sont comparables au sel.

 

 

Faisons donc tous ce qui est en notre pouvoir pour cultiver le fruit de l'esprit de Dieu.

 

 

Exprimons-nous toujours avec charme, en proclamant avec zèle le message du Royaume de façon à préserver des vies.

 

 

Ne nous laissons pas absorber par ce monde corrompu.

 

 

Gardons  plutôt présents à l'esprit la signification profonde et l'insigne privilège qui se rattache à ses paroles de Jésus : "Vous êtes le sel de la terre".

 

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 20:09

Jugez-vous un livre à sa couverture ? L'impression pourrait être trompeuse. Pour éviter d'être déçu, il vaut mieux regarder le contenu. Ce principe est illustré par un célèbre personnage du folklore turc : Nasreddin Hodja (hodja signifie “ enseignant ”). Il est “ à la fois rusé et naïf, sage et fou [...]. Religieux, il a cependant des travers humains ”. On l'a présenté comme “ la victime invincible de l'ironie du sort ”. — John Noonan, Les contes du Hodja, Aramco World, septembre-octobre 1997.

 

Dans l'un des contes, le Hodja est invité à dîner chez un notable ottoman. “ Maladroitement, [Nasreddin] descend de sa monture et frappe quelques coups à la porte imposante. Lorsqu'on vient lui ouvrir, il remarque que la fête a déjà commencé. Mais, avant qu'il ait pu se présenter, son hôte, voyant ses vêtements salis par le voyage, lui fait sèchement remarquer que les mendiants ne sont pas les bienvenus.

 

Nasreddin retourne à ses bagages et “ se revêt de sa plus belle tenue : une magnifique robe de soie, ornée de fourrure, et un monumental turban de soie. Ainsi paré, il revient frapper à la porte.

 

“ Cette fois, son hôte l'accueille à bras ouverts [...] et les serviteurs placent devant lui des plats délicats. Nasreddin Hodja verse alors un bol de soupe dans une poche de sa robe. À la stupéfaction des invités, il met des morceaux de viande grillée dans les plis de son turban, puis, devant son hôte horrifié, passe la fourrure de sa robe dans un plat de pilaf en murmurant : ' Mange, fourrure, mange ! '

 

“ ' Que fais-tu donc ? ' demande l'hôte.

 

“ ' Mon cher, répond le Hodja, je nourris mes vêtements. À en juger par la façon dont tu m'as traité il y a une demi-heure, il est clair que ce sont eux, et pas moi, qui sont l'objet de ton hospitalité ! ' ”

 

Il nous arrive souvent de porter un jugement favorable ou défavorable sur quelqu'un en nous fiant uniquement à l'apparence. Lorsque Samuel a supposé qu'Éliab, le frère de David, était l'homme que Dieu avait choisi pour devenir roi sur Israël, Dieu lui a dit : “ Ne considère pas son apparence ni la hauteur de sa taille, car je l'ai rejeté. Car Dieu voit non pas comme voit l'homme ; c'est que l'homme voit ce qui paraît aux yeux, mais Dieu, lui, voit ce que vaut le cœur. ” (1 Samuel 16:7). En effet, Dieu ne juge pas l'apparence, mais la condition de cœur. Jesus a agit dela même manière.

 

       Voyez ce que Jésus dit de ces soit-disants ministres de Dieu en Matth. 23:33.

 

       Pourquoi Jésus réagissait-il ainsi?

 

       Il l'explique lui-même en LUC 22:25-27 , lorsqu'il dit aux disciples

 


            "Les rois des nations leur commandent en maîtres, et ceux qui ont pouvoir sur elles sont appelés bienfaiteurs.  Or vous, il ne faut pas que vous soyez ainsi, mais que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui fait fonction de chef comme celui qui sert.     Quel est en effet le plus grand, celui qui est étendu à table ou celui qui sert?     N'est-ce pas celui qui est étendu à table?"

 

       Puis, citant en exemple sa propre manière d'agir, il ajouta:

 

            "Or moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert."

 

       En cette circonstance, il fit une démonstration puissante de ces principes, et notamment de l'humilité, en lavant les pieds de ses apôtres, même au traître JUDAS.      Ce n'est certainement pas les chefs religieux juifs qui n'auraient agi de la sorte.

 

       Le 1ère leçon à tirer est donc que, pour être ministre qualifié de Dieu, il faut être humble, ce qui n'était certainement pas le cas des chefs religieux juifs.

 

       Ceux-ci acceptaient les titres flatteurs et se gardaient bien d'en donner aux autres.

 

       Jésus Christ a donc donné à ses disciples le conseil suivant:  Matth.23:8-12.

 

       Donc, plutôt que de créer des séminaires ou écoles religieuses, comme c'est le cas pour les chefs religieux de notre époque, Jésus a donné une formation magistrale à ses disciples en les emmenant avec lui dans son activité ministérielle, 2 par 2, de maison en maison, LUC 10:1-3.

 

            En moins de 3 ans, Jésus assura une solide formation de ministre à des hommes comme Jacques, Jean et Pierre, et leur permit d'aller à leur tour, en qualité de ministres qualifiés, parler et prêcher le Royaume de Dieu. Tour le monde le pensait-il?

 

   Les  chefs religieux du judaïsme ne voyaient en Jésus Christ qu'un simple GALILÉEN. Évidemment, ils ne pensaient pas qu'il était illétré pour la simple raison qu'il nh'avait pas fait d'études dans les écoles, notamment dans une école du genre de séminaires. En effet, Jésus n'avait-il pas déjà prouvé qu'il savait lire les Écritures hébraïques (Luc 4:16-21)?

 

       Ces Juifs de Judée et de Jérusalem n'acceptaient pas Jésus parce cet ancien charpentier n'était pas un théologien et, de ce fait, ne pouvait pas être admis parmi les SCRIBES, les PHARISIENS ou les SADDUCÉENS de leur nation.     Comment Jésus pouvait-il donc prétendre connaître le sens des Écritures hébraïques ainsi que leur application, et parler avec une telle autorité?     C'est la raison pour laquelle ces Juifs se révélèrent trop sourds spirituellement parlant pour reconnaître le son de la vérité divine.     Ils étaient trop orgueilleux pour accepter ce que disait un homme qui n'avait pas été diplômé d'une école de théologie.

 

   Ces Juifs sages selon le monde oubliaient en réalité Celui qui avait enseigné Jésus Christ. Si Jésus était un enseignant comptétant, cela lui venait de Dieu, "le plus grand de tous les enseignants".

 

   Parlant de Dieu comme d'un enseignant, Jésus déclara:

 

            "Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous saurez alors que je

 

            "le suis, et que je ne fais rien de ma propre initiative; mais, comme le

 

            "Père m'a enseigné, je dis ces choses." (Jean 8:28).

 

       Jésus se révéla donc le meilleur élève de l'école universelle. Tout cela était à l'honneur de Celui qui l'avait instruit. Dès lors, il n'est pas étonnant que les habitants de NAZARETH aient dit de Jésus, qui avait vécu dans cette ville: "D'où cet homme tient-il cette sagesse et ces oeuvres de puissance?" Matth.13:54.

 

      

 

       Quelle différence avec ce qui se passe aujourd'hui avec les chefs religieux de la chrétienté !  Ils poursuivent de hautes études dans des séminaires pour recevoir les titres ronflants de docteurs en théologie, évêques, prêtres, etc.    et prétendent que leur ordination vient de Dieu.

 

       George PLAGENZ, écrivant dans une rubrique religieuse affirma: "Le clergé des églises traditionnelles induit ses ouailles en erreur parce qu'il reçoit un enseignement théologique qui vient d'érudits non croyants."

 

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 18:07

Un jour il y avait une conférence des outils du charpentier. Après le départ du Maître charpentier, une controverse, un mécontentement est survenu au sein de cet atelier. Pour remettre de l'ordre le chef d'atelier, frère marteau frappa fort sur l'établi, prit une chaise, et donna l'ordre de convoquer tous les frères outils.

Ouvrant le débat il dit: “Il est parvenu à ma connaissance qu'il y a des plaintes parmi vous frères outils. C'est pourquoi je pense que ce serait judicieux de discuter ouvertement et ensemble de ces différents entre nous. Allons écoutons vos plaintes frères outils! Quelle est ta plainte frère scie?

Le frère scie se lève au milieu de l'assistance et déclare: “Moi j'ai contre le frère crayon quelque chose: il m'agace et m'énerve. Il est si petit que chaque fois qu'on a besoin de lui pour le service, il est pratiquement impossible de le trouver! Ou alors si on le trouve, il est toujours mal taillé de sorte qu'il fait un mauvais travail de traçage. Evidemment s'il veut être plus utile il faut qu'il accepte de se laisser tailler pour le service; dit frère scie avec fureur.”

Le petit frère crayon se lève timidement et réponds: “Oui c'est vrai je suis mal taillé et fais un mauvais travail de traçage. Mais je ne suis pas au moins comme le frère vilebrequin et toute sa famille de petites mèches! Peut-être que je suis lent dans le service, mais eux ils marchent toujours en rond sans s'occuper de personne. Quels égoïstes. Ils me déçoivent.”

Le frère vilebrequin se lève ainsi que toute sa famille de mèches et réponds: “Oui, nous, nous le savons bien, nous avons la réputation de tourner toujours en rond, mais nous ne sommes pas comme frère rabot. Lui il faut toujours le pousser pour le service et il travaille toujours qu'en surface. Chez lui, il n'y a pas de profondeur dans son travail, pas comme le nôtre!” Sur cette remarque vexatoire, tous les outils commencent à se regarder les uns les autres sur la déclaration à propos de frère rabot.

A ce moment précis frère rabot se lève et demande la parole. Tous les yeux sont fixés sur lui. Chacun attend ce qu'il va dire pour sa défense. “Frère je sais que je ne suis pas le seul qu'il faut pousser pour accomplir son service. j'avoue qu'il n'y a pas de profondeur dans mon travail, mais tout de même, vous n'allez pas me comparer à frère papier de verre, qui lui est pire dans le genre. Quel maniaque, quand on lui confie un travail il met un temps infini. De plus, c'est un nouveau dans le service, il n'accepte pas facilement les conseils: qu'est-ce qu'il est rugueux. Je n'aime pas le fréquenter; il est toujours en train d'égratigner quelqu'un qui s'approche prés de lui. Ca fait mal à la fin. Moi je ne peux pas comprendre comment il arrive à un résultat avec une telle mentalité.”

Frère papier de verre bondit hors de lui et s'écrie: “Il est jaloux frère rabot parce que j'obtiens de meilleurs résultats que lui dans le service!” Tous les frères outils semblent être contre frère papier de verre. Dans ce brouhaha frère papier de verre déclare: “Je porte plainte contre frère mètre; lui il me fait sortir de mes gonds. Il est toujours en train de mesurer si tout est conforme aux règles du système métrique, comme si à lui tout seul il avait raison.

De remarques méchantes en remarques désobligeantes, tout va mal au sein de la conférence des outils du charpentier. Même le frère niveau est pris à partie, pourtant lui toujours ponctuel si pondéré, si juste et équilibré.

Au beau milieu de cette controverse certains frères en viennent à penser qu'ils ne sont pas utiles et qu’il serait bien qu'ils partent de la pièce où ils sont rassemblés.

 

Sur ce qui entre dans l'atelier? Mais bien sur le Maître lui-même: le charpentier de Nazareth. oui vous le savez son père lui a demandé de lui construire une maison où habitera une foi éternelle dans les desseins de son père. Même ils y résideront pour l'éternité. mais voilà cette maison n'est pas entièrement achevée, il reste quelques travaux à finir. Pour cela le père et le fils d'un commun accord utilisent: le marteau, le crayon, la scie, le vilebrequin, le rabot, le papier de verre, le niveau et tous les autres outils du charpentier.

Tout à coup le père, le visage doux, apparaît dans l'encadrement de la porte, il exprime sa grande joie de voir que son fils à mener à termes l’œuvre. “Mon fils comment as-tu fais? Quelle belle œuvre! Tu me fais honneur, embrasse moi je t'en prie.” Alors le fils lui répondit: “Oh père, j'ai simplement utilisé les outils que tu m'as confiés. Tu vois je les aime tous sans exception. Tu sais j'ai payé un bon prix, ils m'ont coûtés très cher, mais j'y tiens beaucoup. Chacun d'entre eux à sa valeur et son utilité.

Tiens regarde frère marteau là-bas, il est très utile pour démolir et rebâtir. Il est aussi très efficace dans le service, parce qu'il frappe sur la tête des clous, il travaille très dur.

Et ici la scie bien affilée, ses dents dans le service vont et viennent et font du bon travail, elle aussi est efficace.

Je suis très content d'avoir le crayon même s'il n'est pas très grand. de temps à autre je le taille tout comme j'affûte les autres outils pour qu'ils soient plus efficaces dans leur fonction; il est très pratique pour corriger et marquer le travail accompli.

Père ici il y a un autre dont je ne pourrais me passer. C'est le vilebrequin et sa famille de petites mèches. Ils savent aller en profondeur de toute chose. De plus ils laissent un chemin pour ceux qui veulent continuer à fortifier, à poursuivre le service. Regarde le rabot, il travaille toujours en douceur, il n'en prend jamais plus qu'il n'en peut surmonter, il est très souple dans le service pour surmonter les obstacles.

Et celui-là, le niveau, il est très utile pour son équilibre en toute chose.

“Comment trouves-tu ces outils?” dit le père. “Je te remercie pour tous les outils que tu m'as confiés! dit le fils du grand charpentier. Chacun à une utilité indiscutable.

Tiens pense à frère marteau travaillant avec la famille pointes, quelle besogne ils abattent ensemble. La famille pointes à l'art de toucher le coeur. Le frère mètre est capable de faire face à des circonstances multiples avec bon sens et son service est précis. Frère papier de verre lui fignole son travail et ce qu'il donne est d'excellente qualité. Tu vois père, dit le fils, je ne vois pas lequel d'entre eux est inutiles. Tous me rendent un excellent service. Grâce à eux j'ai été en mesure d'accomplir ce que tu m'as commandé: ta maison. Je te suis très reconnaissant d'avoir pourvu à tous ces outils.”

 

Les outils tous émus après le départ du fils du charpentier et de son père se réjouissent de savoir que chacun d'entre eux soit utiles en vue de l'achèvement de cette maison. Chacun se félicite de son bon travail.

Alors frère marteau se lève de nouveau pour la deuxième fois au milieu de ses frères outils et conclut avec amour et délicatesse: “Même imparfaits, nous sommes chéris du père et du fils. Qu'importe notre façon personnelle de voir les choses, petits ou grands, nouveaux ou anciens, nous sommes tous au service du même Maître qui se complaît en nous, pour l'édification de la maison de la foi. Gloire soit rendue à notre Dieu si bon et à son fils Jésus de nous utiliser en vue de l'accomplissement de sa volonté suprême!”

 

            C’est la même chose dans l’église : Chacun est comme un outil différent, avec ses qualités et ses défauts... ne voyons donc pas seulement les défauts de nos frères et sœurs mais leurs qualités sachant que chacun a son rôle à jouer et est indispensable à la construction de la maison de Dieu.

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 11:51

Dieu est-il un porte bonheur, un djinn des mille et une nuits dont on demande l’aide pour gagner une guerre, augmenter des bénéfices commerciaux, assu­rer un meilleur service de trains ? Bon nombre de gens s’imaginent que Dieu est comme le génie de la lampe d’Aladin, qu’il leur suffit de l’invoquer pour le voir combler tous leurs voeux. Jésus Christ pria : « Que ta volonté soit faite », tandis que ces personnes deman­dent : « Que ma volonté se fasse ». (Mat. 6 :10) Bien en­tendu, elles n’avoueront jamais qu’elles accordent à leur propre volonté la première place. Au contraire, elles affirment : « Je voudrais telle ou telle chose si c’est la volonté de Dieu », tout en espérant toutefois que ce qu’elles demandent est sa « volonté ». D’ailleurs, en dehors de leur requête, ces personnes se préoccupent fort peu de la volonté divine à leur égard et ne tiennent aucun compte du seul livre qui nous révèle cette volonté et nous explique ce que Dieu attend de nous... Celui qui étudie réellement la Pa ­role de Dieu, ne tarde pas à apprendre que c’est à nous de servir Dieu et non pas à Dieu de nous servir. En effet, ce n’est pas aux parents d’obéir à leurs en­fants, mais aux enfants d’obéir à leurs parents. Ceux-ci confient à l’enfant des devoirs, des obligations et des responsabilités dont il doit s’acquitter. En se­rait-il autrement pour un enfant de Dieu ?

Prenons l’exemple d’un jeune homme qui a envie de s’acheter un certain CD. On dit beaucoup de bien de cet album, mais il hésite, car il est indiqué sur la jaquette que les chansons traitent crûment de sexe et contiennent des obscénités. Et puis, il n’ignore pas que les productions de ce chanteur sont souvent empreintes de colère et d’agressivité. Ce jeune homme aime Dieu et, à ce titre, il se soucie de son point de vue et de ses sentiments. Comment peut-il comprendre quelle est la volonté de Dieu en la circonstance ?

Dans sa lettre aux Galates, l’apôtre Paul a énuméré les œuvres de la chair, puis décrit le fruit de l’esprit de Dieu. Vous connaissez probablement ces qualités qui composent le fruit de l’esprit : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. Mais quelles activités constituent les œuvres de la chair ? Paul a écrit : “ Or les œuvres de la chair sont manifestes ; ce sont fornication, impureté, dérèglement, idolâtrie, pratique du spiritisme, inimitiés, querelle, jalousie, accès de colère, disputes, divisions, sectes, envies, soûleries, orgies et choses semblables. Quant à ces choses, je vous préviens, comme je vous ai déjà prévenus, que ceux qui pratiquent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. ” — Galates 5:19-23.

Remarquez l’expression qui clôt cette liste : “ choses semblables. ” Paul n’a pas fourni une liste exhaustive de tout ce qui devait être considéré comme faisant partie des œuvres de la chair. Ce n’est donc pas comme si quelqu’un pouvait se dire : ‘ Je suis bibliquement en droit de pratiquer toute activité qui ne figure pas dans la liste des œuvres de la chair établie par Paul. ’ Au contraire. Les lecteurs de cette lettre allaient devoir faire usage de leurs facultés de perception pour identifier les choses qui, sans figurer dans la liste, leur étaient néanmoins “ semblables ”. Autrement dit, les individus qui se livrent à des pratiques “ semblables ” à celles de la liste et qui ne s’en repentent pas n’hériteront pas des bénédictions du Royaume de Dieu.

Il nous faut donc comprendre, discerner, ce qui déplaît à Dieu. Est-ce difficile ? Si votre médecin vous recommandait de manger davantage de fruits et de légumes, mais d’éviter tartes, crèmes glacées et choses semblables, vous serait-il difficile de déterminer à quelle catégorie appartiennent les cakes ? Revenons au fruit de l’esprit de Dieu et aux œuvres de la chair. Dans quelle catégorie ce fameux CD se range-t-il ? Il n’a manifestement rien à voir avec l’amour, la bonté, la maîtrise de soi et les autres qualités associées au fruit de l’esprit. Nul besoin d’une loi précise pour comprendre que ce genre de musique est en discordance avec la pensée de Dieu. Le même principe s’applique pour les lectures, les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo, les sites Web, etc.

Notre apparence

On trouve également dans la Bible des principes applicables à l’habillement et à la coiffure qui aident le chrétien à avoir une apparence à la fois convenable et agréable. Là encore, celui qui aime Dieu voit dans ce domaine une occasion, non de faire comme bon lui semble, mais de faire ce qui réjouira son Père céleste. Répétons-le : le fait que Dieu ne nous ait pas donné de règles précises dans un domaine ne signifie pas que ce que nous faisons lui est égal. Les styles diffèrent d’une région à l’autre et même, dans certains pays, d’une saison à l’autre. Reste que Dieu a posé des principes de base qui devaient guider ses serviteurs en tout temps et en tout lieu.

C’est ainsi que 1 Timothée 2:9, 10 déclare : “ De même, je veux que les femmes se parent dans une tenue bien arrangée, avec modestie et bon sens, non pas avec des façons de se tresser les cheveux, et de l’or ou des perles ou des vêtements coûteux, mais comme il convient à des femmes qui déclarent révérer Dieu, c’est-à-dire grâce à des œuvres bonnes. ” Les chrétiennes — et les chrétiens — devraient donc tenir compte de l’apparence que les habitants de leur région s’attendent à trouver chez ceux “ qui déclarent révérer Dieu ”. Il convient particulièrement qu’un chrétien réfléchisse au fait que son apparence va influencer la pensée des gens à propos du message de la Bible dont il est porteur (2 Corinthiens 6:3). Un chrétien exemplaire n’accordera pas une importance excessive à ses goûts ou à ses droits supposés ; il s’inquiétera surtout de ne pas être une cause de trouble ou d’achoppement pour les autres. — Matthieu 18:6 ; Philippiens 1:10.

Quand un chrétien s’aperçoit que le style qu’il a adopté pour son apparence perturbe ou risque de faire trébucher certains, il peut imiter l’apôtre Paul en faisant passer la santé spirituelle des autres avant ses préférences personnelles. Paul a dit : “ Devenez mes imitateurs, tout comme moi je le suis de Christ. ” (1 Corinthiens 11:1). Et de Jésus, il a écrit : “ Même le Christ ne s’est pas plu à lui-même. ” L’application de ce point à l’ensemble des chrétiens est claire : “ Nous les forts, nous devons porter les faiblesses de ceux qui ne sont pas forts, et non nous plaire à nous-mêmes. Que chacun de nous plaise à son prochain dans ce qui est bon pour le bâtir. ” — Romains 15:1-3.

Quiconque veut être ami du monde se constitue ennemi de Dieu. Il en est ainsi parce que le monde éloigné de Dieu et l’esprit de ce monde sont l’oeuvre de Satan. Réfléchissez à ceci : Un mari verrait-il d’un bon oeil que sa femme accroche au mur la photo d’un ex-amoureux, même si elle affirme qu’elle n’éprouve plus rien pour lui et qu’elle suspend cette photo dans un but purement décoratif ? Non, il souhaiterait que tout souvenir de cet homme disparaisse de chez lui et de l’esprit de sa femme. Or qu’en est-il si nous fai­sons entrer dans notre maison et dans notre coeur une musique qui sert les desseins de l’adversaire de Dieu ? Cela ferait-il réellement une différence pour Dieu si nous disions : « Seule la musique m’intéresse. Je n’écoute pas les paroles. »

 

Comment affiner nos facultés de perception

Comment pouvons-nous développer nos facultés de perception de manière à savoir comment plaire à Dieu, même quand il ne nous a pas donné d’instructions précises ? En lisant sa Parole chaque jour, en l’étudiant régulièrement et en méditant sur ce que nous lisons. Cette croissance ne se fait pas du jour au lendemain. Comme la croissance physique d’un enfant, la croissance spirituelle est progressive ; elle ne se discerne pas immédiatement. Il faut donc être patient ; ne soyons pas déçus si nous ne voyons pas d’amélioration rapide. D’un autre côté, le temps seul ne suffira pas à affiner nos facultés de perception. Comme nous l’avons dit, nous devons employer ce temps à étudier régulièrement la Parole de Dieu et nous conformer le mieux possible à son enseignement. — Hébreux 5:14.

On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire. Plus nous progresserons en spiritualité, plus nous chercherons à imiter Dieu et son Fils. Nous voudrons absolument fonder nos décisions sur ce que les Écritures nous indiquent concernant la façon dont Dieu voit les choses. Nous constaterons alors qu’en réjouissant notre Père céleste dans toute notre conduite nous sommes, nous aussi, plus heureux.

 

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 21:49

TIRONS PROFIT DES BONS EXEMPLES

 

L’UNE des plus belles façons de rendre hommage à quelqu’un consiste à l’imiter.

Les enfants imitent souvent leurs parents. Les adolescents prendront peut-être modèle sur des artistes célèbres, les adultes sur les dirigeants éminents du monde des affaires ou de la politique. Mais combien d’humains essaient d’imiter les bons exemples ? Celui de personnages du passé ou même actuels ?

 

Celui qui a laissé bien évidemment le meilleur exemple fût JC.

 

Jésus a incité les gens à opérer des changements spectaculaires dans leur vie, sur les plans spirituel et moral. Quel autre homme a exercé une influence aussi bénéfique sur tant de monde? En outre, quel autre dirigeant humain pourrait-on qualifier de “fidèle, sans malice, immaculé, séparé des pécheurs”? (Hébreux 7:26.) L’exemple de Jésus est donc parfait — ce qu’on ne peut dire d’aucun autre homme que la terre ait porté.

 

‘Mais est-il possible pour un humain faible et imparfait de suivre un tel exemple?’ demandent certains. Dans son livre Esquisse de l’Histoire universelle, l’historien H. G. Wells note que depuis le début les hommes ont hésité à suivre le Christ. “Car (...) prendre [Christ] au sérieux, dit-il, c’était s’embarquer dans une vie étrange et inquiétante, abandonner ses habitudes, se rendre maître de ses instincts et de ses impulsions, partir à la recherche d’un presque incroyable bonheur.” Wells conclut ainsi: “Qu’y a-t-il de surprenant qu’aujourd’hui même ce Galiléen [Christ] soit trop grand pour nos cœurs trop petits?”

 

Est-ce vraiment exact? Certes, il serait impossible d’imiter le Christ à la perfection. Néanmoins, l’apôtre Pierre a écrit que Christ ‘a laissé un modèle pour que nous suivions bien ses traces’. (I Pierre 2:21.) Remarquez qu’il n’a pas dit ‘pour que nous suivions “parfaitement” ses traces’, mais ‘pour que nous suivions “bien” ses traces’. Quel genre de modèle Jésus nous a-t-il donc laissé? Comment pouvons-nous l’imiter?

 

 

 ‘Suivez bien ses traces’ Comment?

 

“JAMAIS je n’atteindrai la perfection de Jésus, quel que soit le nombre de prières que je ferai ou le mal que je me donnerai.” Quatre-vingt-neuf pour cent des personnes interrogées par la revue U.S. Catholic ont souscrit à cette déclaration.

 

Effectivement, il peut sembler irréaliste de vouloir marcher sur les traces du Christ, surtout si l’on considère l’image que les Églises ont forgée de lui. Un catholique a déclaré: “Somme toute, je m’imagine Jésus comme une personne chaleureuse, pleine d’amour, bienveillante, tolérante et qui n’attend pas trop de moi. Mais quand je vais à l’église, Jésus est si pieusement déifié que je suis perdu et je me sens tout petit en raison de mes imperfections.”

 

 

Pourtant, dans les Évangiles le Christ n’est pas “pieusement déifié”. Ils établissent que Jésus est né, non dans une famille d’aristocrates, mais d’ouvriers. Son père adoptif était charpentier. Bien que notre connaissance de l’enfance de Jésus soit limitée, un incident survenu dans cette période de sa vie est très révélateur. Lorsque Jésus eut douze ans, ses parents l’emmenèrent à Jérusalem, où ils se rendaient chaque année pour la fête de la Pâque. Lors de ce voyage, Jésus s’absorba dans une discussion sur les Écritures, si bien que sa famille partit sans lui. Naturellement inquiets, Joseph et Marie le trouvèrent trois jours plus tard dans le temple, “assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant”. Et qui plus est, “tous ceux qui l’écoutaient restaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses”. Imaginez la scène: il n’avait que douze ans et il était capable non seulement de poser des questions profondes et spirituelles, mais encore d’apporter des réponses intelligentes. L’éducation que lui avaient donnée ses parents y était certainement pour une part. — Luc 2:41-50.

 

Si vous êtes jeune, vous est-il possible de suivre l’exemple du Christ? Cela ne fait aucun doute, car le Christ en personne vous a laissé “un modèle pour que vous suiviez bien ses traces”. — I Pierre 2:21.

 

La jeunesse est une époque favorable pour acquérir une connaissance fondamentale de Dieu et de sa Parole. Certes, d’autres perdent peut-être beaucoup de temps en lisant des bandes dessinées et en regardant la télévision. Mais pourquoi ne marcheriez-vous pas plutôt sur les traces de Jésus, qui dès son jeune âge prenait plaisir à apprendre à connaître Jéhovah? Parce qu’il aimait les choses spirituelles, “Jésus progressait en sagesse”. (Luc 2:52.) Il peut en être de même pour vous.

 

Illustrons notre propos: Dans une école sud-africaine, on a demandé à un enseignant s’il pouvait prouver que la Bible est véridique. Celui-ci a avoué que cela dépassait ses compétences. C’est alors qu’un jeune garçon, a déclaré hardiment: “Moi, je peux prouver que la Bible est véridique.” Comment allait-il s’y prendre? Il a recherché dans sa mémoire des explications qu’il avait étudiées dans des écrits bibliques. Ainsi, après avoir obtenu la permission de s’exprimer, il s’est mis à expliquer une prophétie contenue dans le chapitre 2 du livre de Daniel. La classe a été stupéfaite lorsqu’il a montré que la prophétie annonçait l’ascension et la chute des puissances mondiales successives, et leur destruction finale par le Royaume de Dieu. Cet exposé a donné lieu à une discussion animée au cours de laquelle le jeune eut l’occasion de répondre à de nombreuses questions.

 

 

Sachons tirer profit de l’influence de notre entourage

 

Les médecins et autres professionnels de la santé savent qu’ils ont intérêt à entourer leurs patients de gens optimistes et à les exposer à d’autres saines influences, car un tel environnement peut accélérer leur rétablissement. Mentionnons le cas des amputés qui, devant passer par un long processus de rééducation physique et d’adaptation psychologique, sont souvent soutenus tout au long de cette période par l’exemple et les encouragements de personnes qui ont connu les mêmes souffrances qu’eux. De toute évidence, s’immerger dans un environnement sain composé de gens optimistes qu’on peut prendre pour modèles est une façon de tirer profit de l’influence de son entourage.

 

 

L’apôtre Paul, qui était aux prises avec bien des difficultés et des obstacles, encourageait d’ailleurs ses compagnons dans la foi à suivre son exemple et celui d’autres chrétiens mûrs. Ainsi a-t-il écrit : “ Devenez ensemble mes imitateurs, frères, et fixez vos regards sur ceux qui marchent selon l’exemple que vous avez en nous. ” (Philippiens 3:17 ; 4:9). C’est ce que faisaient les chrétiens de Thessalonique, à qui Paul a dit : “ Vous êtes devenus nos imitateurs et ceux du Seigneur, puisque vous avez accepté la parole au milieu de beaucoup de tribulations avec la joie de l’esprit saint, si bien que vous êtes devenus un exemple pour tous les croyants en Macédoine et en Achaïe. ” (1 Thessaloniciens 1:6, 7). Notre bon état d’esprit et notre exemple peuvent avoir un effet similaire sur nos compagnons.

 

 

Bien que nous soyons imparfaits et que nous commettions des erreurs, nous réussirons notre vie si nous laissons Dieu nous guider et si nous tirons pleinement profit de la saine influence que peut exercer sur nous l’entourage que Dieu nous fournit : “ toute la communauté de [nos] frères dans le monde. ” — 1 Pierre 5:9.

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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 20:10

“Combien plus le Père qui est au ciel donnera-t-il de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent!” — LUC 11:13.

 

 

EN AUTOMNE de l’an 32, alors qu’il prêchait la bonne nouvelle en Judée, Jésus parla à ses disciples de la générosité de Dieu. Après avoir utilisé quelques illustrations expressives, il fit cette promesse merveilleuse: “Si donc vous, bien que vous soyez méchants, vous savez donner à vos enfants des dons qui sont bons, combien plus le Père qui est au ciel donnera-t-il de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent!” — Luc 11:13.

 

 

Quelles paroles réconfortantes! Nous qui devons faire preuve d’endurance dans la confusion des derniers jours du présent monde, faire front à l’inimitié de Satan et de ses démons, et lutter contre nos inclinations mauvaises, ne sommes-nous pas réconfortés de savoir que Dieu désire nous fortifier par son esprit? En effet, il est impossible d’endurer fidèlement les épreuves sans ce soutien. Avez-vous déjà constaté personnellement la puissance de cet esprit, qui est la force agissante de Dieu? Discernez-vous toute l’aide que cette force peut vous apporter? En tirez-vous pleinement profit?

 

La puissance de l’esprit saint

 

 

Considérons tout d’abord la puissance de l’esprit saint. Reportons-nous en 1954. Cette année-là, on a fait exploser une bombe à hydrogène sur l’atoll de Bikini, dans le Pacifique Sud. L’instant d’après, cette belle île se trouvait enveloppée dans une gigantesque boule de feu et secouée par l’explosion d’une puissance équivalant à la détonation de 15 millions de tonnes de TNT. D’où provenait toute cette puissance destructrice? Elle résultait de la transformation en énergie d’une petite partie de l’uranium et de l’hydrogène qui constituaient le cœur de la bombe. Mais imaginons que les scientifiques puissent faire l’inverse de ce qu’ils ont réalisé à Bikini. Supposons qu’ils soient capables de capter toute cette énergie ardente et de la transformer en quelques kilos d’uranium et d’hydrogène. Quel exploit ce serait! Eh bien, c’est une chose semblable, mais sur une bien plus grande échelle, que Dieu fit quand “au commencement [il] créa les cieux et la terre”. — Genèse 1:1.

 

 

Dieu détient d’immenses réserves d’énergie vive (Ésaïe 40:26). Lors de la création, il a dû maîtriser une partie de cette énergie pour former toute la matière qui constitue l’univers. Qu’a-t-il employé dans le cadre de cette activité créatrice? L’esprit saint. Nous lisons: “Par la parole de Dieu les cieux eux-mêmes ont été faits, et par l’esprit de sa bouche toute leur armée.” (Psaume 33:6). Et on lit dans la Genèse , qui relate la création: “La force active [l’esprit saint] de Dieu se mouvait au-dessus de la surface des eaux.” (Genèse 1:2). Quelle force incomparable que l’esprit saint!

 

Des actions miraculeuses

 

 

Aujourd’hui encore, l’esprit saint agit dans de très nobles desseins. Il guide et dirige l’organisation céleste de Dieu (Ézéchiel 1:20, 21). Tout comme l’énergie libérée par la bombe à hydrogène, il peut servir à détruire, pour exécuter le jugement prononcé contre les ennemis de Dieu. Cependant, il a aussi agi d’autres manières qui ont de quoi nous émerveiller. — Ésaïe 11:15; 30:27, 28; 40:7, 8; 2 Thessaloniciens 2:8.

 

 

Par exemple, vers 1513 avant notre ère, Dieu envoya Moïse vers le pharaon d’Égypte pour réclamer la libération des enfants d’Israël. Pendant les 40 années précédentes, Moïse avait été berger au pays de Madian; pourquoi donc Pharaon écouterait-il un berger? Parce que Moïse venait à lui au nom du seul vrai Dieu, Dieu. Pour prouver qu’il en était bien ainsi, Dieu lui donna le pouvoir d’accomplir des miracles. Ceux-ci étaient si impressionnants que même les prêtres égyptiens furent obligés d’admettre: “C’est le doigt de Dieu!” (Exode 8:19). Dieu fit s’abattre dix plaies sur l’Égypte, et la dernière obligea Pharaon à laisser le peuple de Dieu quitter le pays. Quand ce monarque les poursuivit obstinément avec son armée, les Israélites s’échappèrent par un passage miraculeusement ouvert à travers la mer Rouge. L’armée égyptienne, qui s’y engagea derrière eux, périt noyée. — Ésaïe 63:11-14; Aggée 2:4, 5.

 

 

Ainsi, au moyen de son esprit, Dieu fit de puissantes œuvres miraculeuses en faveur des Israélites du temps de Moïse, et à d’autres époques aussi. Dans quels buts ces miracles furent-ils opérés? Ils contribuèrent à la réalisation des desseins de Dieu, firent connaître son nom et démontrèrent sa puissance. Parfois aussi, comme dans le cas de Moïse, ils prouvèrent de façon irréfutable qu’un homme avait l’appui de Dieu (Exode 4:1-9; 9:14-16). Cependant, au cours de l’Histoire, l’esprit saint n’opéra que rarement des miracles. La plupart des humains qui vécurent aux temps bibliques n’en virent probablement jamais, et de nos jours il ne s’en produit plus. Néanmoins, lorsque nous luttons contre des difficultés qui peuvent sembler insurmontables, n’est-il pas réconfortant de savoir que si nous le demandons à Dieu avec foi, il nous donnera le même esprit qui soutint Moïse devant Pharaon et qui ouvrit aux Israélites un passage à travers la mer Rouge? — Matthieu 17:20.

 

 

Il faut compter sur l’esprit saint

 

L’esprit de Dieu se mit à agir sur Samson; il lui donna une force surhumaine pour lui permettre de délivrer Israël des Philistins (Juges 14:5-7, 9; 15:14-16; 16:28-30). Plus tard encore, Salomon reçut une sagesse particulière en qualité de roi du peuple élu de Dieu (2 Chroniques 1:12, 13). Sous son règne, Israël prospéra comme jamais auparavant, et les bonnes conditions qu’il connut devinrent une image des bénédictions que le peuple de Dieu recevra sous le Règne millénaire de Jésus Christ, le Grand Salomon. — 1 Rois 4:20, 25, 29-34; Ésaïe 2:3, 4; 11:1, 2; Matthieu 12:42.

 

 

Quel bonheur que Dieu mette ce même esprit à notre disposition de nos jours! Si nous avons le sentiment de ne pas être à la hauteur pour accomplir une certaine tâche ou pour prêcher, nous pouvons demander à Dieu de nous donner le même esprit que celui qu’il donna à Bézalel. Quand nous sommes malades ou persécutés, le même esprit qui fournit à Samson une force extraordinaire nous fortifiera — mais pas miraculeusement, bien sûr. Et lorsque nous rencontrons des difficultés ou que nous devons prendre de graves décisions, nous pouvons demander à Dieu, qui donna à Salomon une sagesse extraordinaire, de nous aider à agir sagement. Alors, comme Paul, nous pourrons dire: “J’ai de la force pour tout grâce à celui qui me donne de la puissance.” (Philippiens 4:13). De plus, la promesse suivante de Jacques se réalisera en notre faveur: “Si donc l’un de vous manque de sagesse, qu’il continue à la demander à Dieu, car il donne à tous avec générosité et sans faire de reproches; et elle lui sera donnée.” — Jacques 1:5.

 

 

L’esprit de Dieu au Ier siècle

 

Comme nous l’avons vu, les serviteurs de Dieu des temps préchrétiens étaient bien conscients de la puissance de l’esprit de Dieu. Ils comptaient sur cet esprit pour les aider à remplir leurs lourdes obligations et pour faire la volonté de Dieu. Ils savaient aussi que la Loi et les autres écrits sacrés avaient été inspirés, rédigés sous l’influence de l’esprit de Dieu, et constituaient donc la ‘Parole de Dieu’. (Psaume 119:105.)

 

 

Comment bénéficier de l’esprit saint de Dieu

 

Cet esprit est une force prodigieuse. Mais comment les chrétiens peuvent-ils en bénéficier? Tout d’abord, Jésus a dit qu’il nous faut le demander; pourquoi donc ne pas le faire? Prions Dieu de nous accorder ce don magnifique non seulement quand nous sommes soumis à des épreuves, mais en toute circonstance. De plus, lisons la Bible afin que l’esprit saint puisse nous parler (voir Hébreux 3:7). Méditons sur ce que nous lisons et mettons-le en pratique, pour que l’esprit saint puisse influencer notre vie (Psaume 1:1-3). Par ailleurs, fréquentons — à titre individuel, dans les congrégations et églises — d’autres personnes qui s’appuient sur l’esprit de Dieu. L’esprit saint fortifie beaucoup ceux qui bénissent leur Dieu “dans les foules rassemblées”.

 

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