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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 13:21

Finissez-vous ce que vous avez commencé ?

 

 

LE BONHEUR de l’homme dépend dans une large mesure de ses réalisations. Celui qui décide d’apprendre à jouer d’un instrument de musique et qui étudie jusqu’à ce qu’il y réussisse ressentira une grande joie. Celui qui abandonne aussitôt après avoir commencé ne connaîtra jamais cette joie.

 

 

Ceci est également vrai des arts manuels : menuiserie, mécanique, couture, ou des activités intellectuelles, telles que l’étude d’une langue étrangère ou des mathématiques. Toute entreprise, tâche assignée ou besogne, quelle qu’elle soit, vous procurera du plaisir et de la satisfaction si vous la menez à bonne fin.

 

 

Toutefois, quand il s’agit d’achever ce qui est commencé, nous avons tous certaines tendances à surmonter ou à vaincre.

 

 

réside le problème

 

 

Par exemple, pendant les toutes premières années de notre existence, notre pouvoir de concentration est très limité. Même lorsqu’il joue, un petit enfant ne garde pas très longtemps l’esprit fixé sur quelque chose ; il est vite distrait.

 

 

À mesure qu’un enfant grandit, son pouvoir de concentration se développe. Mais dans une large mesure il est nécessaire de le cultiver. L’effort en vaut la peine, parce qu’il peut transformer une étude pénible et fastidieuse en une activité agréable.

 

 

Pour développer la faculté de se concentrer, il est indispensable de surmonter l’impatience, qui est l’un des traits caractéristiques de l’enfance. En général, les enfants veulent les choses TOUT DE SUITE ! Et quand après quelques tentatives ils ne réussissent pas à réaliser ce qu’ils avaient l’intention de faire, ils sont généralement prêts à abandonner. Si vous reconnaissez qu’il faut beaucoup de temps et d’efforts pour accomplir quelques-unes des choses les plus importantes de la vie, vous ne serez pas enclins à renoncer facilement.

 

 

Et pour ne pas renoncer rapidement il faut de la PERSEVERENCE.

 

 

 

 

Il y a 3 Points à considérer pour être persévérant.

 

 

 

 

1)     1 Cor 9 :24, 26 :

 

 

 

 

26 Voici donc de quelle façon je cours :je ne cours pas à l’aventure ; voici de quelle façon je dirige mes coups : je les dirige de façon à ne pas battre l’air

 

 

 

 

Il est donc indispensable que nous sachions clairement ce que nous voulons accomplir et pourquoi.

 

 

 

 

24 Ne savez-vous pas que les coureurs, dans une course, courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix ? Courez de manière à l’obtenir.

 

 

 

 

Comment courir la course qui mène à la vie éternelle ? Nous devons nous représenter mentalement notre destination ultime, c’est à dire notre objectif, notre ligne d’arrivée.

 

 

 

 

2)     Autre point à considérer pour être persévérant : Luc 14 :28

 

 

 

 

Par exemple, lequel d’entre vous qui veut bâtir une tour ne s’assoit d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer ?

 

 

 

 

Analyser comment atteindre notre objectif spirituel et tirer profit des échecs.

 

 

 

 

On notera cette observation d’un spécialiste de la santé mentale : « Les gens qui réussissent comprennent que s’ils veulent quelque chose, ils doivent se donner tous les moyens de l’obtenir.

 

 

Beaucoup de jeunes gens abandonnent une tâche avant qu’elle ne soit finie parce qu’ils se découragent. Leur entreprise leur paraît plus difficile qu’ils ne le pensaient. D’autre part, des difficultés ou des obstacles imprévus, voire imprévisibles, peuvent parfois surgir. Que faire alors ?

 

 

Il est facile de renoncer. Mais c’est dans une telle situation que l’on montre réellement ce que l’on est.

 

 

Si, dans les difficultés, vous vous laissez envahir par des pensées négatives et pessimistes, vous n’aurez plus la force de persévérer. Dans Proverbes 24:10, il est écrit : “Si tu perds courage au jour de la détresse, ta force est mince.” Envisagez plutôt la situation comme une gageure. Relevez le défi en vous mettant au travail avec plus d’ardeur et en y accordant plus de temps et de réflexion. Les gageures peuvent rendre la vie intéressante à condition de les accepter. En surmontant les obstacles, vous acquerrez une plus grande confiance en vous-même et vous apprendrez à vous tirer d’affaire. Vous serez alors en mesure d’entreprendre d’autres tâches avec plus d’assurance et de plaisir.

 

 

Évitez donc de développer la mauvaise habitude consistant à abandonner pour la raison qu’il devient difficile de poursuivre une tâche. Sans quoi, la prochaine fois que des problèmes surgiront vous aurez tendance à faire de même, à vous “avouer vaincu”, à abandonner. Si vous luttez pour empêcher la formation d’une habitude, votre vie ne deviendra pas une suite d’échecs et de projets irréalisés.

 

 

 

 

 

 

3)     Encore un point à considérer pour être persévérant : Philippiens 3 :16

 

 

 

 

Quoi qu’il en soit, dans la mesure où nous avons fait des progrès, continuons à marcher de manière ordonnée dans la même direction.

 

 

 

 

Nous avons ici l’exemple de la fable du ‘Lièvre et la Tortue ’. 

 

 

Pourquoi la tortue beaucoup plus lente que le lièvre, a-t-elle quand même remporté la course ?

 

 

Elle était régulière et disciplinée ; elle n’a pas renoncé, mais elle a adopté une allure qu’elle pouvait réalistement garder, et s’y est tenue jusqu’à ce qu’elle passe la ligne d’arrivée.

 

 

 

 

Donc, une personne organisée et régulière fait des progrès continus, elle reste motivée, donc moins susceptible de renoncer ou d’être éliminée.

 

 

 

 

On peut prendre une autre fable comme exemple : La grenouille et le pot a lait.

 

 

Deux grenouilles dans un pot de lait essaient de remonter à la surface. L'une se laisse mourir l’autre pas, elle réagit : elle bat des pattes si fort que le lait se transforme en beurre si bien qu’elle peut se sauver.

 

 

 

 

Néanmoins, dans certains cas il est sage de ne pas achever ce qu’on a commencé. Pourquoi ? Parce qu’il arrive que l’idée ne soit pas bonne au départ.

 

 

Le but peut être mauvais, incompatible avec les de la Parole de Dieu.

 

 

Par contre, il se peut que le but ne soit pas mauvais en soi, mais est-il raisonnable pour ce qui vous concerne ? Mérite-t-il le temps et les efforts que sa réalisation exigera de vous ? Avez-vous de bonnes raisons de croire que vous pourrez l’atteindre ?

 

 

Voyez quels sont les avantages et les inconvénients. Demandez à d’autres, leur avis. Profitez de leur expérience. La Bible est une source remarquable de conseils sages et pratiques. Le roi Salomon, par exemple, s’est appliqué à rechercher tout ce qu’un homme peut désirer dans la jouissance des choses matérielles, et voici sa conclusion : Tout est “poursuite du vent”. Pourquoi devrions-nous suivre une voie semblable dépourvue d’intérêt ? — Eccl. 2:3-11 ; cf. I Timothée 6:17-19.

 

 

La certitude d’avoir un but qui vaille réellement la peine vous incitera à ne pas renoncer. Il est également important de chercher comment l’atteindre. Quels moyens ou méthodes allez-vous employer ?

 

 

 

 

Dieu estime ceux qui persévèrent

 

 

 

 

La Bible montre que Dieu s’attend à ce que ses serviteurs fassent preuve de détermination et de persévérance. Pensez à Noé. L’arche qu’il construisit avec le concours de ses fils était un bâtiment comportant trois étages, qui avait la forme d’un coffre, et était une fois et demie plus long qu’un terrain de football. Il ne s’agissait donc pas d’une occupation pour les week-ends. Mais parce qu’il persévéra jusqu’à l’achèvement de sa construction, il survécut avec sa famille au déluge, et nous, ses descendants, nous sommes en vie aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Soyez en donc certains, la réussite vous appartient si vous persévérez dans vos efforts pour connaître Dieu et sa volonté et mettre en pratique ce que vous apprenez.

 

 

 

 

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:57

Pourquoi reconnaître ses erreurs?

 

DANS toute l’histoire militaire on n’avait jamais vu une chose pareille. Une femme sans arme fait reculer 400 soldats rompus au combat et décidés à venger un affront. Le chef de ce détachement a renoncé à sa mission après avoir entendu les supplications de cette femme courageuse.

 

Ce chef était David, qui est devenu plus tard roi d’Israël. Il a écouté Abigaïl parce qu’il voulait plaire à Dieu. Celle-ci a expliqué avec tact à David qu’en se vengeant de son mari Nabal, il se rendrait coupable de meurtre. David s’est alors exclamé: “Béni soit Dieu, Dieu d’Israël, qui t’a envoyée à ma rencontre en ce jour! Et béni soit ton bon sens et bénie sois-tu, toi qui m’as retenu, en ce jour, de m’engager dans le meurtre et de faire intervenir pour mon salut ma propre main!” David remerciait Dieu d’avoir envoyé Abigaïl pour l’empêcher de commettre une grave erreur. — 1 Samuel 25:9-35.

 

Dans un psaume, David a demandé: “Les erreurs — qui peut les discerner?” (Psaume 19:12).

 

À l’exemple de David, nous pouvons avoir besoin que quelqu’un nous aide à prendre conscience de nos erreurs. D’autre part, lorsque nous subissons les conséquences désagréables de nos actions, nous sommes forcés de constater notre manque de discernement, de sagesse ou de bonté.

 

Ne désespérons pas

 

Bien que nous trébuchions tous, il n’y a pas lieu de désespérer. Comme le dit un proverbe: “Il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas.” Quant au disciple Jacques, il a déclaré: “Tous, nous trébuchons bien des fois.” (Jacques 3:2).

 

Un enfant pourrait-il apprendre à marcher sans jamais trébucher? Non, car il tire leçon de sa maladresse et il fera de nouvelles tentatives jusqu’à ce qu’il trouve son équilibre.

 

Pour mener une vie équilibrée, il nous faut, nous aussi, tirer leçon de nos erreurs et de celles des autres. Nous nous reconnaissons dans certains personnages dont parle la Bible , ce qui nous aide à ne pas répéter leurs erreurs. Pouvons-nous tirer profit de leur expérience?

 

L’humilité: une qualité essentielle

 

Dieu ne condamne pas systématiquement tous ceux qui commettent des fautes, mais il juge ceux qui refusent de les réparer, s’ils en ont la possibilité. Saül, roi d’Israël, a désobéi en ne détruisant pas les Amalécites, comme l’avait ordonné Dieu. Quand Samuel est venu lui parler, Saül a d’abord minimisé sa faute, ensuite il a essayé d’accuser les autres. Il se souciait plus de protéger sa réputation que de réparer les torts commis. Dès lors, ‘Dieu l’a rejeté pour qu’il ne soit plus roi’. — 1 Samuel 15:20-23, 30.

 

En dépit des graves erreurs qu’il a commises, David, successeur de Saül, a bénéficié du pardon de Dieu parce qu’il a humblement accepté les conseils et la discipline. Son humilité l’a incité à tenir compte des paroles d’Abigaïl. Ses troupes étaient prêtes à livrer bataille. Toutefois, David a admis devant ses hommes qu’il avait pris une décision irréfléchie. Tout au long de sa vie, l’humilité l’a aidé à rechercher le pardon de Dieu et à corriger ses pas.

 

C’est aussi l’humilité qui pousse les serviteurs de Dieu à s’excuser de remarques inconsidérées.

 

 

Soyons prompts à reconnaître nos erreurs

 

 

L'écrivain américain Edgar Poe venait de lire sa dernière nouvelle à quelques-uns de ses amis. Ceux-ci lui ont fait remarquer sur le ton de la plaisanterie qu'il employait trop souvent le nom du héros. Comment Poe a-t-il réagi? Un de ses amis raconte: “Son orgueil ne pouvait supporter une telle critique ouverte. Dans un mouvement de colère, et avant que ses amis puissent l'en empêcher, il jeta tout son manuscrit dans les flammes.” Ainsi a été perdue une histoire terriblement amusante, totalement exempte de la mélancolie (...) habituelle de l'auteur. L'humilité aurait permis qu'elle soit préservée.

 

 

Cet homme n’était pas prêt à reconnaître ses erreurs, c’est pourtant ce que l’on doit faire, et parfois nous devons même présenter des excuses.

 

 

Quand on présente des excuses, celles-ci sont généralement bien accueillies, surtout si on le fait sans attendre. Voici un exemple: Le 31 octobre 1992, le pape Jean-Paul II a reconnu que l’Inquisition avait eu “tort” de condamner Galilée, il y a 360 ans, pour avoir affirmé que la terre n’était pas le centre de l’univers. Toutefois, des excuses aussi tardives ont moins de valeur.

 

Ce principe se vérifie aussi dans les relations humaines. Des excuses présentées sans tarder feront oublier une parole ou une action méchante. Jésus nous a exhortés à faire la paix dans les plus brefs délais: “Si (...) tu apportes ton présent vers l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton présent devant l’autel et va-t’en; fais d’abord la paix avec ton frère, et alors, quand tu seras revenu, offre ton présent.” (Matthieu 5:23, 24). Souvent, pour rétablir des relations paisibles, il suffit d’admettre que nous avons mal agi et de demander pardon. Plus nous attendons, plus nous aurons de difficultés à le faire.

 

 

Voici quelques citations qui nous aiderons à comprendre encore plus ce qu’est l’humilité :

 

 

Richard Byrd, explorateur des régions polaires, déclara un jour: “Un homme ne commence à atteindre la sagesse que lorsqu'il reconnaît qu'il n'est pas indispensable.” (RV 8/2/59 P. 11)

 

 

Le meilleur moyen de voir la lumière et d'éteindre son cierge. (Thomas Fuller - Médecin et écrivain anglais - 1654-1734 )

 

 

Isaac Newton dit: “Si j'ai vu si loin, c'est parce que je me suis perché sur les épaules de géants.”

 

 

L'humilité prend racine quand l'homme se rend compte qu'il n'est que comme la flamme vacillante d'une bougie mais que Dieu, est plus éclatant de gloire que la clarté du soleil à midi. Tel est le fondement de l'humilité: la prise de conscience de l'infinie majesté de Dieu et de notre petitesse.

 

 

Par ces situations nous comprenons 2 choses :

 

1)     Que nous devons être suffisamment humbles pour reconnaître nos erreurs, mais aussi

 

2)     Que se montrer humble n’est pas non plus faire remarquer aux autres leurs erreurs sans raison valable car être humble ce n’est pas se placer au dessus des autres, mais reconnaître que les autres nous sont supérieurs, or comment montrer que les autres nous sont supérieurs si nous cherchons leurs défauts ou si nous discutons sur des sujets qui sont une affaire de conscience?

 

 

Soyons donc heureux de reconnaître nos erreurs

 

 

 

 

Les exemples de Saül et de David ont bien souligné que notre façon de réagir après avoir commis une erreur peut avoir des conséquences sur notre vie. Saül s’est montré réfractaire aux conseils, il a accumulé les erreurs qui ont finalement provoqué sa mort, privé de la faveur de Dieu. Malgré ses erreurs et ses péchés, David a manifesté du repentir, il a accepté la discipline et il est resté fidèle à Dieu (voir Psaume 32:3-5). N’est-ce pas ce que nous souhaitons?

 

Celui qui reconnaît et répare son erreur, ou se repent d’un péché, reçoit la plus belle des récompenses: la miséricorde de Dieu. “Heureux celui (...) dont le péché est couvert! a dit David. Heureux l’homme au compte de qui Dieu ne porte pas la faute.” (Psaume 32:1, 2). Dès lors, combien il est sage de reconnaître ses erreurs!

 

 

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:51

Que votre amour fraternel demeure !

 

IL FAIT dangereusement froid dehors, et la température descend encore. La seule source de chaleur dans la maison est un feu qui crépite dans la cheminée. Ce feu doit continuer à brûler: des vies en dépendent. Allez-vous rester tranquillement assis à regarder les flammes mourir et le rougeoiement des braises décliner vers un gris terne et sans vie ? Bien sûr que non ! Vous allez alimenter inlassablement le foyer pour qu’il ne s’éteigne pas. D’une certaine façon, chacun de nous doit faire de même pour un “ feu ” beaucoup plus important, un feu qui brûle dans notre cœur : l’amour.

 

 

Qu’est-ce que l’amour ? Des proverbes du monde entier soulignent la valeur du véritable amour.

 

            Zoulou :          « l’amour ne choisit pas le brin d’herbe sur lequel il tombe ».

 

            Philippines    « l’amour est le sel de vie »

 

            Libanais         « L’amour ignore les défauts,  la haine les amplifie »

 

            Irlandais         « L’amour dissimule la laideur »

 

            Gallois            « L’amour est plus fort qu’un géant »

 

            Norvégiens    « ce que l’on aime est toujours beau »

 

            Anglais           « Une once d’amour vaut une livre de loi »

 

            Espagnol       « l’amour véritable dure jusqu’à la mort »

 

Mettons-nous à la place des autres

 

Si nous voulons faire grandir notre amour envers nos frères et sœurs chrétiens, nous devons tout d’abord nous mettre à leur place, partager leurs sentiments dans leurs épreuves et leurs difficultés. C’est l’encouragement que l’apôtre Pierre nous a donné en ces termes : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion et humbles. ” (1 Pierre 3:8). Selon son étymologie grecque, “ sympathie ” signifie “ souffrir avec ”. Un spécialiste du grec biblique a dit de ce terme : “ Il désigne l’état d’esprit avec lequel nous partageons les sentiments des autres comme si c’étaient les nôtres. ” Dans ses vieux jours, un fidèle serviteur de Dieu avait coutume de dire : “ La sympathie, c’est ta peine dans mon cœur. ”

 

 

“ Pleurez avec ceux qui pleurent ”, a encore recommandé Paul (Romains 12:15). Quand les brebis sentent que les bergers se mettent vraiment à leur place, qu’ils sont conscients de leurs limites et qu’ils compatissent à leurs difficultés, elles sont généralement plus disposées à accepter les conseils, la direction et la discipline. Elles sont heureuses de venir aux réunions, car elles savent qu’elles y trouveront du ‘ réconfort pour leur âme ’. — Matthieu 11:29.

 

Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi, car je suis doux de caractère et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes.

 

 

Faites attention lorsque vous voulez encourager.

 

On pourrait comparer les encouragements à un Jardinier qui fait des efforts pour faire pousser ses rosiers.

 

Il en prendra soin, il les arrosera, il les touchera délicatement envoyant sur elle de temps en temps un fine bruine d’eau. Il veillera à la terre autour, il veillera à ce qu’elle ne tombe pas malade, et lorsqu’il les touchera, il ne les brusquera pas. En fait, il veillera à ce qu’elles se sentent bien, il sera à leur service.

 

Lorsque nous voulons encourager quelqu’un, on veillera à ce que ces moments soient des moments agréables pour eux et pas un tribunal. On montrera que l’on est heureux de les voir à l’église, etc... Voilà comment on peut encourager un Frère ou une sœur à progresser, en agissant délicatement avec eux comme ce Jardinier qui touche à l’environnement de la rose et non à la rose elle même.

 

Vouloir faire progresse des Frères et Sœur en les conseillant verbalement, directement en leur IMPOSANT le rythme que NOUS décidons qu’ils doivent suivre reviendrait à ce que ce Jardinier, pensant bien faire, aide le bourgeon de la rose à s’ouvrir. En agissant ainsi, la rose, certes, s’ouvrira plus vite, mais la rose sera fripée et ne deviendra jamais une belle rose épanouie.

 

Ce que nous devons plutôt faire :

 

Agissons pour nos Frères.

 

Notre amour fraternel n’a rien de théorique, d’abstrait. C’est une réalité. Aussi, réfléchissons à ce que nous pouvons faire de bon en faveur de nos frères et sœurs. Imitons Jésus, qui ne se contentait pas d’attendre que les gens viennent lui demander son aide, mais qui prenait souvent l’initiative

 

(Luc 7:12-16) Quand il arriva près de la porte de la ville, eh bien, voyez, on portait dehors un mort, le fils unique-engendré de sa mère. De plus, elle était veuve. Une foule considérable de la ville était aussi avec elle. 13 Et quand le Seigneur l’aperçut, il fut pris de pitié pour elle, et il lui dit : “ Cesse de pleurer. ” 14 Sur quoi il s’avança et toucha la civière, et les porteurs s’arrêtèrent, et il dit : “ Jeune homme, je te le dis : Lève-toi ! ” 15 Et le mort se redressa et commença à parler, et il le donna à sa mère. 16 Alors une crainte les saisit tous, et ils se mirent à glorifier Dieu, en disant : “ Un grand prophète a été suscité parmi nous ”, et : “ Dieu s’est occupé de son peuple. ”

 

 

Pensons particulièrement aux plus nécessiteux. Une personne âgée ou infirme a-t-elle besoin de visites ou d’aide pour faire ses courses ? Un ‘ orphelin de père ’ a-t-il besoin qu’on lui consacre du temps et qu’on s’intéresse à lui ? Une âme déprimée a-t-elle besoin qu’on l’écoute ou qu’on la console ? Si nous le pouvons, prenons le temps d’accomplir ces actes de bonté (Job 29:12 ; 1 Thessaloniciens 5:14 ; Jacques 1:27).

 

Par ailleurs, n’oublions pas que dans une congrégation composée d’humains imparfaits, peu de gestes de bonté sont aussi importants que le pardon, le fait de ne pas garder rancune, même quand il y a un sujet de plainte légitime (Colossiens 3:13). L’empressement à pardonner contribue à préserver la congrégation des divisions, des rancunes et des querelles, qui sont comme des couvertures humides étouffant le feu de l’amour fraternel.

 

 

Soyons déterminés à ce que ce feu vital qu’est l’amour continue de brûler dans nos cœurs. Examinons-nous sans cesse : Nous mettons-nous à la place des autres ? Leur montrons-nous que nous les apprécions ? Leur témoignons-nous de la bonté par des actes ? Tant que nous ferons tout cela, le monde aura beau devenir de plus en plus froid et de plus en plus insensible, l’amour, tel un feu, gardera au chaud notre fraternité. Oui, faisons tout pour que ‘ notre amour fraternel demeure ’, maintenant et pour toujours. — Hébreux 13:1.

 

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 19:35

AVEZ-VOUS DE BONNES HABITUDES DE LECTURE ?

 

 

 

 

Lorsque les premières chutes de neige recouvrent le sol, une transformation étrange s’est déjà opérée chez certains animaux. En effet, ils survivent aux rigueurs de l’hiver et de la pénurie de nourriture en dormant. On appelle ce phénomène l’hibernation.

 

 

 

Par exemple la marmotte se nourris au point qu’elle pèse 4 fois son poids habituel. Elle va ainsi passer l’hiver sur ses réserves. D’autres animaux, pendant l’hibernation, se réveillent de leur torpeur, pour grignoter, de temps à autre les provisions faites avant l’hiver. Ainsi pendant l’hibernation, certains animaux vont perdre 30 à 40 % de leur poids habituel.

 

 

 

Par contre l’homme apprécie de manger en moyenne 3 repas par jour. Ainsi un homme aura mangé environ 650 kilos de nourriture en une année. Remarquez qu’il n’est pas possible d’engloutir une telle quantité de nourriture, en quelques semaines, puis de vivre sur ses réserves. Nous avons été conçu pour apprécier nos 3 repas par jour et ce, toute l’année.

 

 

 

Le même constat vaut pour la nourriture spirituelle. Les chrétiens ne veulent pas hiberner. Nous ne voulons pas, non plus, vivre sur nos acquis, et maigrir spirituellement. Non. Les chrétiens ont à cœur de rester robustes dans la foi.

 

 

 

En fait il semble qu’il existe une analogie entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle. La Bible elle même utilise cette comparaison. Par exemple Job 12 :11 [...] L’oreille n’éprouve-t-elle pas les paroles, comme le palais goûte la nourriture ?

 

 

 

 

 

(De même que notre langue a développé une préférence pour certains aliments, de même notre oreille peut être formée à ne pas écouter n’importe quoi.)

 

 

 

 

 

Analysons ensemble 6 similitudes entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle.

 

 

 

 1°) La nourriture favorise la croissance

 2°) La nourriture fournie l’énergie

 3°) La nourriture favorise la santé

 4°) La contamination spirituelle

5°) L’abondance de nourriture

6°) De bonnes habitudes alimentaires

 

 

 Appliquez-vous à la lecture

CE QUE vous faites en ce moment, les animaux en sont strictement incapables. Par ailleurs, tous les humains n’ayant pas l’occasion d’aller à l’école, 1 sur 6 n’a pas appris à lire ; de plus, parmi ceux qui ont appris à lire, tous ne le font pas régulièrement. Pourtant, votre capacité à fréquenter les livres vous permet de visiter d’autres pays, de rencontrer des personnes dont la vie peut enrichir la vôtre, mais aussi d’acquérir des connaissances pratiques qui vous aideront à surmonter les difficultés de l’existence.

Ce qu’un élève peut retirer de sa scolarité dépend beaucoup de son aptitude à lire. Le jour où, devenu adulte, il cherchera un travail, le fait de savoir lire influera peut-être sur le genre d’emploi qu’il sera en mesure d’obtenir et sur le nombre d’heures qu’il sera obligé d’effectuer pour subvenir à ses besoins. Une mère de famille qui lit bien aura plus de facilités à assurer à sa famille une alimentation saine, de bons principes d’hygiène, et à protéger sa santé. Une maman bonne lectrice peut également exercer une influence très favorable sur le développement intellectuel de ses enfants.

L’avantage le plus précieux de la lecture est naturellement qu’elle nous permet de ‘ trouver la connaissance de Dieu ’. (Prov. 2:5.) Bien des facettes du service que nous offrons à Dieu supposent la maîtrise de la lecture.

Malheureusement, les bandes dessinées et la télévision, mais il n’y a pas que cela, prennent souvent le pas sur la lecture. Celui qui passe des heures devant le téléviseur et ne lit que rarement aura sans doute du mal à devenir un bon lecteur, à apprendre à analyser ou à raisonner clairement, et à s’exprimer avec aisance.

Pourquoi est-il important que nous lisions les publications qui nous sont proposées ?

 

 

Le fait de bien lire n’est évidemment pas une vertu en soi. Encore faut-il employer cette aptitude à bon escient. Tout comme pour la nourriture, il faut choisir soigneusement ses lectures. Quel intérêt y a-t-il à manger des aliments qui ne sont pas nourrissants ou qui vous intoxiquent ? De même, quel intérêt y a-t-il à lire, ne serait-ce qu’occasionnellement, des ouvrages qui menacent de corrompre votre esprit et votre cœur ? Les principes bibliques devraient nous servir de référence dans le choix de nos lectures. Avant de décider de ce que vous allez lire, prenez en compte ce que recommandent des versets comme Ecclésiaste 12:12, 13 ; Éphésiens 4:22-24 ; 5:3, 4 ; Philippiens 4:8 ; Colossiens 2:8 ; 1 Jean 2:15-17 et 2 Jean 10.

Lisez avec de bons mobiles

L’examen des récits évangéliques nous enseigne l’importance de lire avec les bons mobiles. Ainsi, dans un épisode de l’Évangile de Matthieu, avant de répondre à l’aide des Écritures aux questions pernicieuses de chefs religieux très savants, Jésus leur demande : “ N’avez-vous pas lu ? ” ou : “ N’avez-vous jamais lu ceci ? ” (Mat. 12:3, 5 ; 19:4 ; 21:16, 42 ; 22:31). Il s’en dégage que si nous n’avons pas les bons mobiles nous risquons de tirer de notre lecture des conclusions erronées ou de ne pas saisir du tout l’idée essentielle. Les Pharisiens lisaient les Écritures parce qu’ils pensaient acquérir la vie éternelle par leur moyen. Cette récompense, a bien précisé Jésus, n’est pas accordée à ceux qui n’aiment pas Dieu et qui n’acceptent pas Son moyen de salut (Jean 5:39-43). Les Pharisiens étaient animés d’intentions égoïstes et, dès lors, les conclusions qu’ils tiraient de leur lecture étaient souvent fausses.

L’amour pour Dieu est le plus excellent mobile qui soit pour lire sa Parole. Cet amour nous incite à apprendre la volonté de Dieu, car l’amour “ se réjouit avec la vérité ”. (1 Cor. 13:6.) Même s’il n’avait pas auparavant le goût de la lecture, celui qui aime Dieu ‘ de toute sa pensée ’ se sentira poussé à faire de vigoureux efforts d’application pour acquérir la connaissance de Dieu (Mat. 22:37). L’amour éveille l’intérêt, et l’intérêt stimule l’étude.

Apprenez à vous concentrer

Projetez-vous dans les scènes qui sont décrites. Essayez de vous représenter les personnages et plongez-vous dans les épisodes qu’ils ont vécus. Cet exercice n’est pas très ardu dans le cas d’un récit comme la confrontation entre David et Goliath en 1 Samuel chapitre 17. Mais il est tout autant possible de donner de la vie aux détails contenus en Exode et en Lévitique sur la construction du tabernacle ou l’entrée en fonction de la prêtrise, dans la mesure où l’on se représente la dimension des objets, leurs matériaux, ou que l’on imagine l’odeur de l’encens, les céréales rôties, ou les animaux présentés en holocauste. Imaginez à quel point les attributions de la prêtrise devaient être empreintes de gravité (Luc 1:8-10). En faisant intervenir vos sens et vos sentiments de cette façon, vous saisirez mieux l’importance de ce que vous lisez et en faciliterez la mémorisation.

Si l’on ne fait pas un effort d’attention, l’esprit tend à vagabonder durant la lecture. Les yeux regardent le texte, mais les pensées se fixent ailleurs. Entendez-vous de la musique ? Le téléviseur est-il allumé ? D’autres membres de la famille sont-ils en train de discuter ? Autant que possible, cherchez à lire dans un endroit tranquille. Il se peut cependant fort bien que vous soyez vous-même la source de votre distraction. Vous avez eu une journée très chargée. Avez-vous remarqué avec quelle facilité les activités de la journée se rejouent dans votre tête ? Il est bon de faire le point sur les événements de la journée, mais pas pendant la lecture ! Vous vous plongez donc dans votre ouvrage l’esprit bien concentré ; peut-être même avez-vous prononcé une prière avant de commencer. Mais alors que vous lisez, votre esprit commence à s’évader. Essayez à nouveau de vous concentrer. Disciplinez-vous pour garder l’esprit fixé sur l’objet de votre lecture. Avec le temps, vous constaterez que vous y parvenez plus facilement.

La lecture publique

Quand l’apôtre Paul a conseillé à Timothée de continuer à s’appliquer à la lecture, il parlait précisément d’une lecture faite au profit d’auditeurs (1 Tim. 4:13). Pour faire une lecture publique efficace, il ne suffit pas de prononcer des mots inscrits sur une feuille. Le lecteur doit comprendre le sens des mots et saisir les idées qu’ils expriment. Ce n’est qu’à cette condition qu’il pourra transmettre correctement les idées et reproduire exactement les sentiments. Cela demande, il va sans dire, une préparation soigneuse et des répétitions. Paul, d’ailleurs, dit bien : “ Continue à t’appliquer à la lecture publique. ” Pourquoi ne pas lire à voix haute à vos enfants ou parents les écritures ? La lecture en famille resserre les liens.

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Published by Yannick - dans Pensées Bibliques
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